Cobrandz un salon qui marque

Nathalie Chouraqui-Gerson, Directrice Adjointe de Cobrandz, nous présente les nouveautés de l’édition 2025 du salon Cobrandz (dont MultiMédia à la Une est partenaire).
Que peut-on attendre pour l’édition 2025 de Cobrandz ?
L’édition 2025 de Cobrandz, qui se tiendra les 3 et 4 avril à La Grande Crypte (Paris 16e), s’inscrit dans la continuité du succès de 2024, année marquant les 20 ans du concept. En 2024, nous avons accueilli environ 1 600 visiteurs sur deux jours, avec une quarantaine d’exposants. Nous anticipons une fréquentation similaire pour cette nouvelle édition.
La force de Cobrandz réside dans sa capacité à répondre aux besoins concrets d’un écosystème en pleine mutation. C’est un lieu de rencontres entre vendeurs et acheteurs de licences, distributeurs et retailers, permettant non seulement de conclure des accords commerciaux, mais aussi de s’informer grâce à un riche programme de conférences. Cobrandz est avant tout un espace de networking, de découverte des nouvelles tendances et d’identification d’opportunités stratégiques à travers une grande diversité de secteurs.
Quels exposants peut-on attendre pour cette édition ?
Comme chaque année, Cobrandz accueillera les grands acteurs du cinéma et de l’Entertainment (Warner, Universal, Mediatoon…), du manga/anime (Toei, Viz Media…), de la télévision (France Télévisions, Studiocanal…), ainsi que du jeu/jouet (Hasbro, Mattel…).
L’édition 2025 verra également une montée en puissance des éditeurs jeunesse, qui adoptent de plus en plus des stratégies de licensing à 360°. Parmi eux, Splash, Auzou, Delcourt – qui lancera en 2026 un film d’animation sur Les Légendaires – mais aussi Bayard Jeunesse ou Bamboo.
En dehors des secteurs « classiques » de la licence, arrivez-vous à faire se réunir des acteurs venant d’autres univers ?
La diversification des secteurs représentés constitue l’une des principales évolutions du salon. Nous réunissons désormais des acteurs issus d’univers variés tels que la mode (Longboard), la lunetterie, l’alimentaire ou encore la santé (Pierre Fabre). Nous accueillons également des institutions culturelles comme l’Aquarium de Paris, qui explore le licensing pour valoriser ses expositions. Ces segments, parfois éloignés du licensing traditionnel, perçoivent désormais la licence comme un levier de croissance et un outil de différenciation stratégique. Cette dynamique permet aussi à de plus petites structures d’accéder à cet écosystème en pleine expansion.
