• La place de cinéma passe à 4 euros en 2014 pour les jeunes

    Conséquence de la baisse de la TVA pour le secteur (à compter du 1er janvier, le cinéma sera assujetti à une TVA de 5 % contre 7,5 % actuellement), la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) a annoncé le lancement d’une nouvelle opération tarifaire à destination des plus jeunes spectateurs. Dès le 1er janvier 2014, les exploitants des salles françaises proposeront un tarif unique de 4 euros pour tous les jeunes âgés de moins de 14 ans, contre 5,50 euros en moyenne aujourd’hui, et ce quel que soit le jour, la séance ou le film (hors supplément 3D). Cette mesure vise à encourager les plus jeunes, qui représentent actuellement entre 8 et 9 % de la fréquentation nationale, à aller plus fréquemment au cinéma, et par là même d’enrayer la baisse de fréquentation qui frappe le secteur depuis plusieurs mois. Lancée pour 2014, l’opération a vocation à se poursuivre au-delà. « Nous ferons un bilan à l’issue de la première année et nous verrons s’il convient de l’ajuster, par exemple en modifiant l’âge ou le tarif », a ainsi indiqué Marc-Olivier Sebbag, délégué général de la FNCF.

     


  • Youtube plombe les youtubeurs

    Depuis quelques mois, les créateurs de chaînes sur Youtube étaient devenus des stars des réseaux sociaux, en particulier dans le jeu vidéo. Un enjeu d’autant plus important pour le secteur que les consoles de Génération 8 avaient fait des échanges sur réseaux sociaux un axe très important de leur offre. Youtube, afin de mieux rétribuer et protéger les ayants-droit, a néanmoins fait subir un gros coup dur aux Youtubeurs. S’il sera toujours possible de poster des vidéos et des extraits de contenus, la possibilité de générer de l’argent grâce à de la publicité sur Youtube bénéficiera exclusivement à un seul ayant droit. Celui-ci pourra revendiquer la totalité de la paternité d’un contenu et des revenus (publicités en particulier) générés dès lors qu’un élément lui appartient (vidéo de gameplay, son, extrait de contenus TV, trailer de film…) ou attaquer pour violation des droits d’auteurs. Cela permet aux ayants droit de générer des revenus supplémentaires et de mieux contrôler les contenus sur les réseaux sociaux, mais aussi à Youtube et aux ayants droit de mettre nettement plus en avant les chaînes premium sur Youtube qui diffusent «légalement » le contenu. Néanmoins, il faut signaler que la plupart des ayants droit semblent, pour l’instant,manifester une attitude plutôt souple.