
Imou, spécialiste mondial des solutions de sécurité connectée dédiées au grand public et aux PME, poursuit sa montée en puissance sur le marché. Afin de faire le point sur la société et ses développements à venir, nous avons rencontré Aymeric Schindler, Country Manager France d’Imou.
Quel bilan tirez-vous de l’année écoulée pour Imou ?
2025 a été une année importante dans notre développement, marquée par une forte croissance en France. Nous avons enregistré une progression de plus de 50% de notre chiffre d’affaires, reflétant à la fois la pertinence de notre positionnement et de notre offre, ainsi que la confiance que nous accordent nos clients et partenaires. Cette dynamique s’appuie notamment sur le renforcement de notre présence auprès de partenaires de référence du secteur comme Leroy Merlin et Castorama, porté par un écosystème produit complet, cohérent et en constante évolution. En ce qui concerne les caméras, nous avons considérablement étoffé notre gamme, notamment sur le segment batterie et lancé certains modèles, uniques sur le marché, comme la Bulb Cam, une caméra 2-en-1 combinant caméra et ampoule. Au total, notre offre compte aujourd’hui plus d’une cinquantaine de références, capables de répondre à une grande diversité d’usages et de contraintes d’installation, aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Cette approche globale répond à une attente forte des consommateurs, qui privilégient des solutions simples, performantes et intégrées, pilotées depuis une seule et même application, garantissant une expérience utilisateur fluide. Nous allons poursuivre dans cette direction.
Quelles sont vos dernières nouveautés ?
Nous continuons de développer notre écosystème autour de la maison connectée de manière progressive, réfléchie et cohérente, en veillant à ce que chaque nouvelle solution présente une réelle pertinence d’usage. Cette approche structurée nous permet d’enrichir notre offre sans jamais perdre de vue notre cœur de métier : la sécurité, qui constitue l’ADN d’Imou. Chaque évolution de l’écosystème s’inscrit ainsi dans une logique de complémentarité et de valeur ajoutée. Parmi les nouveautés de ce début d’année, nous lançons un judas connecté intégrant la technologie AOV (Always-On Video). Cette innovation permet de visualiser en permanence, 24h/24 et 7j/7, ce qu’il se passe devant le domicile. Concrètement, la caméra intégrée enregistre des images en continu lorsqu’aucun événement n’est détecté, tout en préservant l’autonomie de la batterie et l’espace de stockage, puis bascule automatiquement en vidéo classique dès qu’un mouvement est identifié. Cette technologie est déjà présente sur l’AOV PT, une caméra extérieure rotative 5MP à double connectivité (Wi-Fi et 4G), totalement autonome, qui fait partie des modèles phares de notre gamme.
Nous étoffons également notre gamme de sonnettes connectées avec un nouveau modèle, équipé d’une caméra 4MP offrant un champ de vision ultra grand angle à 180°. Elle est livrée avec un carillon intérieur faisant également office de répéteur Wi-Fi et intégrant un stockage local sur carte SD. Nous nous apprêtons par ailleurs à lancer une gamme de visiophones, déclinée en version 2-fils et IP/PoE, intégrant une caméra 5MP et des fonctions avancées de détection intelligente, dont la détection de véhicules. Ces modèles se distinguent par leur grande flexibilité d’accès. Enfin, nous lancerons au cours du 1er trimestre une évolution de notre kit alarme. Ce pack complet, proposé à moins de 100 euros, comprend une passerelle Zigbee, deux capteurs d’ouverture de porte, un détecteur de mouvement, ainsi qu’une nouvelle télécommande intégrant quatre fonctions principales : activation, désactivation, bouton SOS en cas d’urgence et un bouton programmable, adaptable aux besoins de chaque utilisateur. Le système d’alarme peut interagir avec les caméras Imou via la création de scénarios intelligents.
De manière plus générale, quelles sont les principales innovations attendues sur vos gammes de produits en 2026 ?
En 2026, nous allons faire évoluer nos gammes à plusieurs niveaux, avec des avancées de nature différente. Certaines évolutions sont des adaptations indispensables aux standards du marché, tandis que d’autres apportent une véritable valeur d’usage pour les consommateurs. C’est le cas, par exemple, du passage généralisé à l’USB-C sur l’ensemble de nos caméras, intérieures comme extérieures. Ce n’est pas une innovation majeure en soi, mais une évolution nécessaire, qui répond aux usages actuels et permet plus de simplicité. À l’inverse, la généralisation du Wi-Fi double bande (2,4 et 5 GHz) constitue une évolution beaucoup plus impactante pour l’utilisateur. Concrètement, cela signifie que nos caméras pourront s’adapter automatiquement aux différents types de réseaux domestiques, offrant ainsi une expérience plus fluide et plus fiable et permettant aussi de réduire significativement les frustrations… et les retours en SAV.
Du côté des caméras intérieures, nous allons également introduire la technologie AOR (Always On Record), l’équivalent de l’AOV proposée sur nos caméras extérieures à batterie.
Parallèlement, nous faisons évoluer en profondeur la qualité d’image sur l’ensemble de notre gamme. Le 2K devient notre standard minimum, avec de plus en plus de modèles en 3K, voire en 4K. Nous démocratisons également la vision couleur de nuit, désormais disponible sur la quasi-totalité de nos produits, à l’exception de nos modèles d’entrée de gamme à 29,99 euros. Enfin, sur nos modèles plutôt haut de gamme, la vision nocturne couleur bénéficie de la technologie Aurora, qui permet d’obtenir des images de nuit d’une qualité très proche de celles prises en plein jour.
Les algorithmes propriétaires sont au cœur de la stratégie d’innovation d’Imou. Quels sont vos dernières avancées dans le domaine ?
Il est important de distinguer trois piliers dans nos avancées technologiques : IMOU SENSE®, Algo Play® et le développement continu des fonctionnalités au sein de l’application Imou. Comme vous l’avez évoqué, chez Imou, nous développons nos propres algorithmes en interne. Près de 60% de nos effectifs sont dédiés à la recherche et au développement, ce qui illustre l’importance stratégique que nous accordons à l’innovation. Cette maîtrise technologique constitue un véritable facteur de différenciation sur le marché.
Au cœur de cette approche se trouve IMOU SENSE®, notre matrice d’algorithmes d’intelligence artificielle propriétaire qui nous permet d’offrir des caméras plus précises, plus réactives et capables d’évoluer dans le temps. Nous enrichissons continuellement cette base d’algorithmes. Nous travaillons actuellement sur des fonctions avancées comme par exemple, la détection de chute – particulièrement utile pour les personnes âgées. En complément de cette intelligence embarquée, Imou a également développé Algo Play®, une fonctionnalité innovante qui équipe nos caméras haut de gamme. Hébergée dans le cloud, Algo Play fonctionne comme un véritable store d’algorithmes, qui permet aux utilisateurs de sélectionner et d’activer uniquement les fonctionnalités dont ils ont réellement besoin. Cette approche personnalisable apporte une grande flexibilité et permet d’adapter la caméra aux usages de chaque foyer. Enfin, cette innovation algorithmique s’accompagne d’un important travail de développement au niveau de l’application Imou, qui constitue le cœur de l’expérience utilisateur. À travers des services comme Imou Protect, nous enrichissons progressivement l’application avec de nouvelles fonctionnalités, notamment une recherche vidéo intelligente, des alertes plus descriptives et contextualisées ou encore des outils de surveillance de l’état des appareils. Ces évolutions permettent d’offrir une expérience plus fluide, plus lisible et plus sécurisée, tout en valorisant pleinement les capacités IA des caméras.
Quels sont vos objectifs cette année ?
En 2026, notre objectif est d’accélérer notre développement en consolidant nos partenariats existants, tout en nouant de nouvelles collaborations. Au-delà d’une logique de référencement, notre volonté est avant tout de construire des partenariats durables, fondés sur la confiance et la création de valeur sur le long terme. Notre ambition est de convaincre les enseignes chez lesquelles nous ne sommes pas encore présents, à la fois par la pertinence de notre offre, mais aussi par une politique commerciale maîtrisée, stable et lisible dans le temps. Nous sommes convaincus que des relations construites sur le long terme permettent une meilleure anticipation des besoins, une exécution plus efficace en magasin et une meilleure valorisation des innovations auprès des consommateurs. Le positionnement de la marque Imou est très clair : offrir le meilleur rapport qualité/prix du marché, avec des produits simples à installer et à utiliser, proposés à des prix très compétitifs, sans compromis sur la qualité. Nous faisons d’ailleurs partie des rares acteurs du marché à proposer une garantie de trois ans sur l’ensemble de nos produits de sécurité connectée. Pour accompagner cette dynamique et soutenir la croissance d’Imou en France comme à l’international, plusieurs recrutements sont en cours.
En parallèle, nous souhaitons nous positionner sur le marché BtoB, dont le potentiel est considérable. Nous préparons le lancement d’une gamme complète de caméras PoE (Power over Ethernet). Cette architecture est particulièrement adaptée aux installations critiques, comme les banques ou les entrepôts. Notre cible prioritaire sera les grossistes spécialisés qui s’adressent directement aux installateurs professionnels.

Les figurines ne sont plus un simple loisir d’enfants, mais aussi dorénavant des objets de collection et de spéculation. Décryptage de ce marché passionnant par Alexandre Boissenot, Category Manager TCG, Toys & Collections, eBay en France.
Comment se porte ce marché des figurines ?
Longtemps perçue comme un simple loisir, la figurine s’impose désormais à la fois comme un phénomène culturel et un actif financier. Le phénomène touche toutes les générations et s’institutionnalise, porté par la puissance des licences, la rareté organisée et la culture pop mondiale. La figurine ne relève donc plus seulement du jouet ou de la nostalgie, mais d’un univers économique à part entière. Le marché mondial des figurines de collection est aujourd’hui estimé à environ 13,2 milliards de dollars, et devrait atteindre près de 25,9 milliards de dollars d’ici 2033 (Source : DataIntelo). En France, le marché du jouet pèse déjà près de 4,3 milliards d’euros (Source : Circana).
La dynamique repose sur une communauté d’acheteurs très engagés. Selon une étude Ifop pour eBay, 77 % des Français ont déjà collectionné au cours de leur vie, et 1/3 poursuit cette pratique aujourd’hui. Les figurines séduisent particulièrement : 26 % des Français, soit 14 millions de personnes, en ont déjà possédé, et près de 5 millions demeurent des collectionneurs actifs. Sur eBay, les recherches liées à « Labubu blind box » y ont bondi de 260% en un mois (Source : eBay, août 2025), plaçant la figurine dans le top 3 des collectibles aux côtés de Pokémon et Lego. Les collectionneurs dépensent en moyenne 469 euros par an pour leur passion, ceux de figurines dépensent 561euros (Source : Ifop x eBay)
Le public s’est progressivement élargi: la collection attire désormais les femmes, les amateurs de design intérieur et même les investisseurs, qui considèrent certaines figurines comme un actif alternatif
Comment expliquer la vitalité des dernières années ?
Trois moteurs alimentent actuellement la tendance : TikTok, la généralisation des blind boxes et l’influence des cultures asiatiques. Les marques exploitent désormais la rareté organisée — éditions limitées, collaborations exclusives, lancements en séries courtes — pour stimuler l’engagement. Ce modèle alimente un marché secondaire en pleine ébullition, où certaines pièces voient leur valeur démultipliée. L’achat de figurines s’apparente de plus en plus à un placement.
Les figurines deviennent donc des objets de collection, voire de spéculation, plus que des jouets ?
Effectivement, le statut de ces objets a profondément évolué. Dans les années 1970-1980, les figurines symbolisaient avant tout le jeu. Les années 2000 ont vu émerger les Art Toys, véritables œuvres de design, destinées à l’exposition plus qu’à la manipulation. En 2005, Funko a bouleversé le modèle : les communautés ont pris la main sur la demande, dictant aux fabricants les personnages ou les licences attendues.
Puis les « blind boxes » ont transformé l’acte d’achat. Le consommateur ne cherche plus uniquement un produit, mais une expérience, nourrie par le suspense et la surprise. Ouvrir une boîte devient un rituel. Certains espèrent même décrocher une figurine rare, dont la revente dépassera largement le prix initial — un mécanisme proche du tirage aléatoire ou du jeu d’argent. Cette mécanique entretient une forte adrénaline d’achat et stimule considérablement les ventes.
Pourquoi ce changement de statut ?
Les figurines combinent désormais valeur ludique, esthétique et symbolique. Elles traduisent des identités, des appartenances, des émotions. L’exposition sur les réseaux sociaux renforce cette dimension, transformant ces objets en vecteurs de reconnaissance sociale et de narration personnelle. On ne cache plus ses figurines, on les met en scène. En parallèle, le design s’affine, les matériaux gagnent en qualité, et la dimension artistique s’intensifie. Les vitrines domestiques côtoient les plateformes de revente, créant un écosystème.
Quels relais de croissance pour les années à venir ?
Les collaborations croisées constituent un levier central. Les associations Bearbricks x Nike, Labubu x Coca-Cola ou Funko Pop! x Harry Potter prouvent que la figurine dépasse les frontières du jouet pour devenir un support de culture globale. Le marché se féminise également : les gammes comme Sonny Angel ou Labubu séduisent un public plus large, moins segmenté par genre. Cette diversification élargit la base de consommateurs et favorise une croissance durable.

Changement définitif de nom de Pixminds en Lexip, financement de 19,4 millions d’euros, nouveaux partenariat … Lexip veut mettre tous les atouts de son côté afin de consolider son activité. Hugo Loi, Directeur Général de Lexip, nous explique les enjeux des évolutions récentes.
Pourquoi renommer Pixminds et opérer ce basculement sous la bannière Lexip ?
Le changement de nom de Pixminds en Lexip pour la société veut traduire un repositionnement clair : concentrer les ressources sur nos solutions développées depuis des années autour de notre R&D et nos partenariats. Et ce sur une seule marque celles de nos produits pour plus de lisibilité. Ce recentrage résulte d’une mutation engagée depuis plusieurs années, avec notamment l’arrêt du métier de grossiste qui limitait les marges. En privilégiant les développements internes, Lexip consolide son ADN technologique, soutenu par un portefeuille riche nombreux brevets et licences comme Les Sims, Naruto, Batman ou encore Assassin’s Creed.
Votre financement de 19,4 millions d’euros constitue un signal important. Quel impact aura-t-il ?
Les partenaires misent sur notre potentiel à changer rapidement d’échelle. Lexip vise en effet un objectif ambitieux : développer de manière massive notre chiffre d’affaires (4 millions d’euros actuellement) en quelques années pour atteindre 20 millions, voire 50 millions d’euros. Notre levée de fonds de 19,4 millions d’euros constituée d’obligations convertibles arrivant à échéance en 2031 renforce cette stratégie. Ce financement nous permet par ailleurs de solder une partie de la dette bancaire accumulée pour les programmes R&D et la gestion des licences, et surtout de développer nos outils de conquête de vente (équipe dédiée, bureau ou partenariat stratégique à l’international…) tout en préservant notre indépendance. Notre dette est désormais de 1 million d’euros pour des fonds propres de 20 millions. Une situation financière très saine.
Comment Lexip entend-il croitre sur un marché ultra-concurrentiel ?
Nos équipes s’appuient sur plus de vingt ans d’expertise et sur un portefeuille de brevets et de licences qui structure notre différenciation. Nous souhaitons tout particulièrement progresser rapidement dans les linéaires des distributeurs, tant français qu’internationaux. Nous allons bien sûr poursuivre le déploiement de nos produits arborant des licences reconnues comme dans les prochains mois Les Sims. L’étape suivante consistera à densifier nos gammes par exemple dans les domaines des accessoires dédiés à la bureautique ou à la créativité.

Comment continuer à progresser quand on est vertueux depuis des années ?
Trust capitalise toujours plus sur l’écoresponsabilité. Des collaborateurs sont dédiés à cette thématique en interne et challengent tout le groupe pour continuer à progresser, tout comme Ecovadis qui audite Trust (labellisé Ecovadis Gold depuis plusieurs années). La progression est donc continuelle. La conception, la fabrication et la distribution s’alignent sur un principe simple : maximiser l’impact environnemental positif sans dégrader la performance, ni la qualité d’usage.
Les périphériques Trust de la gamme bureautique voient ainsi passer leur garantie de 2 à 5 ans alors que les produits ergonomiques sont désormais certifiés par Ergocert. Les problématiques de consommation en énergie constitue un autre axe de progression et tous nos produits sont parmi les mieux disant du secteur. On peut également noter la progression continu du poids des matières recyclées dans les produits, la quasi-généralisation des packagings éco-responsables (sans plastique dans les emballages, carton certifié FSC…), la supervision de plus en plus stricte de l’ensemble de la chaîne logistique pour assurer l’optimisation de tous nos process… Nous travaillons aussi sur des produits innovants comme une souris sans fil que nous annoncerons bientôt et qui sera sans batterie et à charge ultra rapide ! (2-3 minutes pour plusieurs jours d’utilisation).
Par ailleurs, les politiques RSE des distributeurs européens, renforcées par un cadre réglementaire de plus en plus exigeant, stimulent clairement la demande pour des périphériques combinant prix maîtrisé et standards environnementaux élevés comme ceux de Trust. Cette évolution devient un avantage comparatif notable dans un contexte concurrentiel féroce et porte l’image de marque de Trust.

Face à l’escalade technologique des moniteurs – tailles en hausse, résolutions toujours plus fines, fréquences accrues et usages multiples –, la question environnementale s’impose désormais comme un enjeu central. Christophe Gaborit, Sales Manager chez Philips, détaille la manière dont le groupe conjugue innovation, sobriété énergétique et durabilité industrielle.
Comment concilier la course à la performance des moniteurs et l’écoresponsabilité ?
La problématique traverse l’ensemble de l’industrie. Les écrans gagnent en diagonale, en définition et en fonctionnalités, tout en intégrant des usages toujours plus exigeants, du gaming à la création en passant par la bureautique avancée. Cette évolution pourrait laisser présager une explosion des besoins énergétiques. Chez Philips, nos équipes ont fait un choix clair : considérer la durabilité non comme une contrainte, mais comme un levier d’innovation. Les investissements portent autant sur la recherche technologique que sur la refonte des processus industriels, afin de concilier excellence fonctionnelle et responsabilité environnementale. Il ne s’agit donc pas d’arbitrer entre performance et sobriété, mais bien de les faire progresser conjointement.
La faible consommation des moniteurs constitue l’un des marqueurs de Philips. Comment évoluez-vous sur ce terrain ?
Les avancées technologiques récentes permettent à nos écrans de proposer davantage de performances tout en réduisant significativement leur consommation électrique. Il y a trois ans, un moniteur 24 pouces affichait une consommation moyenne de 14,5 watts, un 27 pouces atteignait 17 watts et un modèle 49 pouces culminait à 42 watts. Aujourd’hui, notre dernière génération de 27 pouces fonctionne autour de 9,5 watts, soit moins qu’une ampoule LED classique. Concrètement, un 27 pouces actuel consomme désormais moins qu’un 24 pouces d’il y a trois ans. Cette trajectoire se poursuivra : notre ambition consiste à maintenir des niveaux de consommation très bas, tout en accompagnant l’augmentation des tailles d’écran, des fréquences, des résolutions et des fonctionnalités, comme les stations d’accueil USB, la recharge de périphériques ou l’intégration de webcams.
Et sur le volet de la durabilité des produits ?
La fiabilité constitue un pilier fondamental de notre démarche. Nos moniteurs affichent des taux de produits défectueux largement inférieurs à 1 %, combinés à une longévité qui dépasse fréquemment dix ans. Cette robustesse contribue directement à la réduction de l’empreinte carbone sur l’ensemble du cycle de vie du produit, en limitant les remplacements et les retours SAV.
Au-delà de la consommation et de la durabilité, quels autres engagements portez-vous ?
Nous accélérons sur l’ensemble de nos fondamentaux écoresponsables. Certains moniteurs Philips intègrent désormais jusqu’à 85 % de plastique recyclé issu des océans. Les emballages reposent sur des matériaux 100 % recyclables. Plusieurs gammes bénéficient de nouvelles certifications de référence, telles que l’EPEAT Gold ou la TCO Gen 10, qui impose notamment une garantie étendue à cinq ans. Enfin, cette exigence se diffuse à l’ensemble de notre écosystème : partenaires, fournisseurs et sites de production participent activement à cette démarche. Chez Philips, la responsabilité environnementale relève d’une conviction profonde, appelée à guider durablement nos choix industriels et commerciaux.

S’appuyant sur une stratégie pragmatique et de long terme, Iiyama est devenu un des acteurs les plus vertueux de la High Tech en termes d’écoresponsabilité. Fréderic Serafin, DG France d’Iiyama, fait un point sur le sujet.
Où en est Iiyama sur la thématique de l’écoresponsabilité ?
Depuis trois à quatre ans, Iiyama conduit un travail approfondi autour de l’écoresponsabilité. Des audits annuels, réalisés par un organisme externe, nous donnent une visibilité précise sur nos avancées et sur les axes nécessitant un renforcement, qu’ils relèvent de la durabilité ou de l’éthique. Cette démarche produit des résultats tangibles : notre niveau Platinum Ecovadis, qui nous place dans le top 0,1% des entreprises évaluées, confirme la solidité et la constance de notre politique. Cette exigence structure désormais l’ensemble de notre stratégie et irrigue nos décisions industrielles comme commerciales.
Quels sont, selon vous, vos principaux points forts dans ce domaine ?
Nous privilégions des actions à impact mesurable, capables d’inscrire la performance environnementale dans la durée. L’un de nos principes directeurs consiste à considérer que le produit le plus écoresponsable demeure celui qui dure le plus longtemps. Une fiabilité supérieure et un taux de SAV extrêmement réduit limitent de manière drastique l’empreinte carbone sur l’ensemble du cycle de vie. Nos moniteurs présentent une longévité courante de 8 à 10 ans, ce qui représente un avantage considérable pour nos partenaires comme pour les utilisateurs.
Cette logique s’accompagne d’une réduction massive de la consommation énergétique : nos derniers modèles 24 pouces fonctionnent à 8 watts à peine, soit deux fois moins que les générations récentes. Les distributeurs mesurent de mieux en mieux l’importance de cet élément, en particulier dans un contexte de sobriété énergétique croissante.
Poursuivez-vous vos efforts sur d’autres aspects ?
Absolument. Nous renforçons également notre action sur les emballages, tant sur les matériaux que sur la compacité des packagings. Cette optimisation réduit le volume transporté, améliore la logistique et limite l’usage de ressources non essentielles. Elle s’inscrit dans notre volonté de concevoir une chaîne de valeur plus responsable, cohérente du design produit jusqu’à son acheminement en point de vente.

Innelec repense en profondeur son portail B2B afin d’en faire un véritable centre névralgique du pilotage commercial pour ses partenaires distributeurs. Menji Kebbati, directeur e-commerce et digital, dévoile les ambitions et la valeur ajoutée de cette transformation.
Dans quelle optique développez-vous cette nouvelle version du site ?
Innelec.com évolue en plateforme stratégique : non plus un simple site transactionnel B2B, mais un hub de gestion d’activité pour nos clients professionnels. Nous souhaitons fluidifier leur travail, maximiser leur efficacité et révéler toute l’étendue de notre catalogue. Notre mission consiste à soutenir leur croissance, qu’ils représentent des indépendants, des chaînes spécialisées ou des enseignes omnicanales.
Cette nouvelle architecture stimulera naturellement nos volumes ainsi que la conquête de canaux supplémentaires. Notre force repose surtout sur notre proximité terrain et notre expertise historique du retail spécialisé. Nos équipes commerciales, à la fois sédentaires et itinérantes, renforcent en permanence ce lien, soutenues par un service digital disponible en continu, pour piloter leur activité ou proposer de nouveaux produits aux clients finaux, grâce à notre site.
Quelles plus-values par rapport à l’ancienne version du site ?
Ce projet s’inscrit dans le cœur de notre stratégie d’entreprise, piloté par le pôle E-commerce & Digital, et nourri par le travail collectif de toutes nos équipes. Nous avons co-construit la plateforme avec un panel représentatif de clients, anciens, récents, voire non encore adressés, afin d’obtenir un outil robuste, intuitif et aligné sur les attentes du marché.
La nouvelle version, repensée de A à Z, délivre une navigation optimisée, un moteur de recherche plus intelligent, un parcours de commande simplifié, des fiches produits enrichies, une interface plus rapide et ergonomique, propulsé par un nouveau CMS… Innelec.com se positionne désormais comme plateforme de référence pour les professionnels du jeu vidéo, du multimédia et de la Pop Culture.
Nous adoptons une logique d’amélioration continue : mises à jour fréquentes, intégration continue de fonctionnalités, maintien d’un niveau d’exigence aligné sur les plus hauts standards du e-commerce B2B et B2C. Par ailleurs, le site renforcera notre rôle pédagogique auprès de nos de clients de décryptage des tendances et des comportements consommateurs, compléments de nos newsletters spécialisées TCG et contenus Pop Culture.
Quels secteurs mettez-vous en avant dans cette nouvelle version ?
Notre positionnement transversal constitue un différenciateur majeur. Plus de 6 000 références actives — un niveau rare en France — couvrent des univers variés. Cette richesse méritait une mise en lumière renforcée, tant pour nos clients historiques que pour de nouveaux clients et circuits (hobbystore, presse, enseignes lifestyle…).
Nous consolidons nos fondamentaux : jeu vidéo, high-tech et accessoires. En parallèle, la plateforme sur-indexe deux leviers de développement majeurs : Pop Culture et cartes TCG. Chaque univers bénéficie désormais de filtres plus précis, de contenus enrichis, de la valorisation accrue des nouveautés, des licences fortes, des précommandes et des tendances émergentes.
Quand la mise en service interviendra-t-elle ?
Le lancement débutera dès le tout début janvier, avec une transition progressive afin de garantir une montée en puissance maîtrisée et un accompagnement optimal des utilisateurs.

Récoltant les fruits d’une stratégie exigeante, Trust s’impose aujourd’hui comme l’une des « success stories » de la high-tech européenne. Acteur historique de l’accessoire, la marque néerlandaise renforce sa présence en Europe et accélère son ancrage en France. Dorothée de Backer, Head of Product & Marketing chez Trust International, détaille la vision et les ambitions du groupe.
Comment se positionne Trust en France et à l’international ?
Fondée en 1983, Trust s’impose depuis quatre décennies comme un acteur clé de l’accessoire bureautique et gaming. Longtemps centrée sur les besoins des revendeurs, l’entreprise a progressivement transformé sa stratégie pour placer le consommateur au cœur de ses priorités, sans renoncer à son pragmatisme commercial.
L’Europe représente aujourd’hui près de 88 % de notre activité. La France, en très forte progression, occupe désormais la 3e place. Cette dynamique confirme la pertinence d’une approche fondée sur l’écoute, la proximité et la capacité à anticiper les usages.
Le marché des accessoires reste très concurrentiel. Comment Trust tire-t-elle son épingle du jeu ?
Le secteur subit une pression croissante : multiplication des acteurs asiatiques, montée en puissance des marques de distributeurs, intensification des exigences de qualité… Face à ce contexte, Trust a opéré depuis sept ans une montée en gamme structurée autour d’un mot d’ordre : l’exigence.
Cette orientation se traduit par une amélioration constante des spécifications techniques de nos produits historiques et par un élargissement de nos gammes vers des segments plus premium. Nous développons désormais des périphériques plus performants, mieux conçus et porteurs de sens pour l’utilisateur. Cette politique nous différencie d’une offre d’entrée de gamme souvent standardisée.
Notre stratégie accorde une place centrale à la relation directe avec les consommateurs : compréhension fine de leurs attentes, analyse des tendances d’usage et intégration rapide des signaux faibles du marché. C’est ainsi que nous avons identifié plusieurs axes majeurs : l’ergonomie, la durabilité, la connectivité sans fil ou encore les licences. Notre souris Bayo+, conçue dans cette logique, incarne cette montée en exigence.
Trust explore régulièrement de nouveaux marchés. Quelle approche guide cette politique d’innovation ?
Notre démarche repose sur une culture profondément « consumer centric ». Trust observe attentivement les comportements des utilisateurs afin de détecter très en amont les segments émergents. Nous n’entrons pas systématiquement les premiers dans une catégorie, mais très vite nous y entrons, l’observons, la testons. Cette méthode permet d’arriver sur le marché avec des gammes larges, matures, calibrées quand il atteint le grand public.
Dans le gaming, par exemple, nous avons rapidement dépassé le simple périphérique (souris, manettes) pour investir les segments connexes : sièges, accessoires de streaming…. La même logique prévaut dans la bureautique : notre écoute terrain oriente nos développements, tout comme la veille constante de nos équipes sur les évolutions de marché.
Cette capacité d’adaptation repose sur une agilité rare : concilier la réactivité du court terme avec une vision stratégique à cinq ans. L’innovation ne se décrète pas ; elle s’entretient par la curiosité, la flexibilité et une compréhension intime des attentes réelles.
Quelles thématiques structureront la croissance future de Trust ?
L’ergonomie constitue aujourd’hui l’un des piliers de notre développement. Les utilisateurs recherchent confort et prévention des troubles physiques, que ce soit pour un usage bureautique ou gaming. Nous concevons donc des sièges confortables, des claviers et souris ergonomiques, mais aussi des casques légers aux matériaux respirants.
Dans l’univers du jeu, la dimension licence joue un rôle clé. L’accord signé avec Sony pour notre casque Forta a marqué une étape déterminante : il combine excellence technique et légitimité constructeur. Ce modèle figure désormais parmi les best-sellers du marché.
Cette largeur de gamme constitue-t-elle un avantage compétitif ?
Trust déploie aujourd’hui l’un des portefeuilles les plus étendus du marché. Cette diversité offre une double force : répondre précisément aux besoins des revendeurs et amortir les fluctuations conjoncturelles entre catégories. Cette approche transversale garantit une présence constante sur les segments porteurs et limite les risques liés à la dépendance à un seul marché.
Quelle part le gaming occupe-t-il dans votre activité ?
Le gaming représente près de 40% de notre chiffre d’affaires. Nos équipes maîtrisent parfaitement les profils de joueurs et conçoivent des produits adaptés à chaque typologie. Nous privilégions des produits à la fois innovants, techniquement avancés et accessibles. Notre clavier mécanique Xyra TKL illustre bien cette philosophie : un produit aux performances comparables à celles des leaders du secteur, mais proposé à un tarif grand public et totalement personnalisable. Cette approche soutient la croissance organique de Trust. Les premiers résultats valident pleinement cette trajectoire.
Les licences constituent un levier stratégique. Comment les abordez-vous ?
Les licences jouent un rôle essentiel dans notre stratégie de différenciation. Notre partenariat avec Sony a renforcé notre légitimité dans le gaming et stimulé notre exigence en conception produit. Il rassure également les consommateurs sur la fiabilité de nos casques. Sur les licences de l’Entertainment, nous venons de lancer une gamme sous licence Superman. Nous resterons toutefois sélectifs : seule la bonne licence, associée au bon produit et au bon public, justifie un investissement. Globalement, nous misons sur des partenariats qualitatifs, qu’ils concernent la certification (avec ErgoCert pour l’ergonomie par exemple) ou les collaborations industrielles (comme Sony). Ces alliances rehaussent nos standards internes et diffusent une culture d’excellence à chaque étape du développement.
Quelle place occupe la responsabilité environnementale dans cette stratégie ?
Le développement durable s’impose comme un axe structurant. Trust investit depuis plusieurs années dans une transformation de fond : packaging 100 % carton et issus de forêts certifiées FSC, matériaux recyclés sans compromis sur la qualité, logistique optimisée et contrôle rigoureux de la chaîne d’approvisionnement.
Nos exigences environnementales dépassent désormais les obligations réglementaires et constituent un véritable argument BtoB. La souris Ivy+, produit éco-conçu vendu autour de 15 euros, en offre une illustration concrète : premier modèle de sa catégorie à ce prix, elle s’est immédiatement hissée parmi les meilleures ventes du marché.
Comment évoluent vos activités Smart Home et BtoB en France ?
La Smart Home représente un axe de croissance intéressant. Nous y déployons des solutions accessibles et fiables, notamment des caméras connectées et systèmes de sécurité domestique. Le BtoB progresse également, stimulé par la demande croissante des entreprises pour des produits à la fois durables, ergonomiques et économiques. Notre largeur de gamme et notre positionnement écoresponsable constituent ici des atouts déterminants.

L’effritement du produit physique n’a rien d’inéluctable. Pour redonner du souffle à ce marché, U&I Entertainment défend une conviction forte : concevoir des éditions sur-mesure, à forte valeur perçue. Sébastien Iacuzzo, Territory Manager, détaille cette stratégie de différenciation.
Comment concevez-vous les éditions des jeux que vous mettez en avant ?
Nous concevons pour chaque titre un concept physique sur-mesure afin de magnifier le travail éditorial des studios et des éditeurs. Leur créativité et leur investissement méritent des supports qui prolongent la vie du jeu bien au-delà du lancement. Enrichir un produit par des éléments additionnels — contenus exclusifs, objets dérivés, packaging premium — procure une réelle valeur ajoutée au consommateur, qui se sent reconnu.
L’objectif consiste à rompre avec la logique traditionnelle : un produit ancien ou issu du digital ne doit plus rimer avec prix sacrifié. Offrir davantage, tant en contenu qu’en présentation, crée un cercle vertueux : le joueur bénéficie d’une expérience supérieure, tandis que le point de vente valorise un article plus désirable, notamment pour l’achat cadeau.
Pouvez-vous nous donner des exemples concrets ?
Disney Dreamlight Valley illustre parfaitement cette approche. Ce titre, lancé il y a trois ans, maintient un prix stable à 49 euros tout en continuant à performer. Le jeu figure dans le Top 3 de nos ventes de fonds de catalogue, preuve que la valeur perçue prime sur la décote. L’édition Disney Dreamlight Valley Cosy Edition sur Switch comprend le jeu de base en « code in a box », des bonus physiques exclusifs (affiches, autocollants…), ainsi que des contenus numériques additionnels : DLC, skins et monnaie interne pour l’équivalent d’environ 50 euros. Le consommateur a la nette impression d’obtenir un produit complet et valorisant, qu’il achète pour lui-même ou pour offrir.
Autres exemples : pour Minecraft, dans notre édition physique sur PS5, nous intégrons de la monnaie virtuelle (qui permet dès l’installation d’améliorer l’expérience du joueur) alors que pour Fortnite, nous sortons également des éditions physiques enrichies incluant des contenus digitaux (armes exclusives, cosmétiques…). Cette démarche exigeante guide tout notre portefeuille. Qu’il s’agisse de titres phares, de bestsellers comme Hello Kitty sur lequel nous sortons une « gift box » pour Noel, ou de pépites, chacune bénéficie d’un soin identique dans la conception du produit final.
Quels résultats tirez-vous de cette stratégie ?
Cela nous permet d’avoir un cycle de vente stable sur nos titres. Nous observons ainsi sur Disney Dreamlight Valley des ventes en progression avec a priori 15 000 unités écoulées en 2025. Pour Fortnite, les précommandes n’ont jamais été aussi importantes avec plus de 30 000 unités physiques. Cette stratégie entretient la fidélité des communautés et prolonge la visibilité des licences au-delà de leur modèle digital. Ces éditions sur-mesure favorisent également la captation de nouveaux publics, notamment lors d’actualités liées à la licence : une mise à jour Fortnite ou la diffusion du film Minecraft entraînent instantanément un rebond des ventes sur les éditions physiques.
En cultivant cette approche qualitative, U&I Entertainment prouve qu’un produit physique bien pensé conserve toute sa pertinence économique : il renforce la relation entre joueur, éditeur et distributeur, et joue son rôle de vecteur d’émotion et de désir.

L’Ultra Haute Définition s’impose avec vigueur sur le marché des moniteurs. Porté par une sophistication des usages, le segment monte en gamme. Pierre Leonard, Directeur France de Philips Monitors, décrypte les ressorts de cette dynamique.
Comment Philips aborde-t-il l’essor de l’UHD ?
Philips cultive aujourd’hui l’offre la plus vaste du marché sur l’Ultra Haute Définition. Un quart de notre catalogue dépasse le QHD, avec une concentration forte sur les grandes diagonales. Nous comptons désormais 12 références en 34 pouces et plus (contre 6 il y a trois ans) soit environ 17% de notre gamme. Le marché confirme cette trajectoire : l’UWQHD et l’UHD progresse avec une forte rapidité sur les formats larges. Nous poursuivrons en conséquence en 2026 nos investissements sur ce créneau afin de consolider notre leadership et d’accompagner la maturation des usages.
Pourquoi avoir une couverture si étendue du segment ?
Cette profondeur d’assortiment garantit une réponse fine à la diversité des attentes. Elle nous permet également de préserver la valeur du produit : l’UHD — au même titre que les fréquences très élevées — crée un différenciant technologique majeur, loin de la spirale promotionnelle qui anime certains acteurs.
L’écran UHD constitue un outil exigeant : loin de se limiter au loisir, il optimise productivité, précision graphique et confort visuel. Un moniteur UHD couvre près de 80% des besoins courants, mais les exigences extrêmes commandent des spécifications précises. L’enjeu consiste donc à orienter l’utilisateur vers la configuration adéquate plutôt qu’à lui proposer un compromis généraliste.
Comment cette segmentation se traduit-elle ?
Le joueur en quête d’immersion privilégiera un ensemble complet : définition UHD ou UWQHD, très grandes diagonales, 240 Hz, comme sur notre 49M2C80900/00 en 49 pouces.
L’univers des créatifs impose d’autres marqueurs : définition 5K, fidélité colorimétrique irréprochable, fréquence modérée ; notre 27E3U7903/00 illustre ce positionnement premium, comparable aux meilleures références du marché.
En environnement bureautique ou en télétravail, la demande glisse vers de grandes tailles d’écran et l’ UWQHD gagne en popularité grâce à une lisibilité supérieure, notamment sur les tableaux et environnements métiers. L’écran complète alors idéalement l’ordinateur portable. Notre 34B2U6603CH/00 incarne cette philosophie ergonomique, pensée pour optimiser confort et efficacité au quotidien.
Cette stratégie, mêlant largeur de portefeuille et sophistication technologique, place Philips au cœur d’un marché où la qualité d’affichage ne relève plus du luxe, mais d’un impératif d’usage.