• Iiyama fait peau neuve sur le gaming

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    Avec l’arrivée de nouveaux moniteurs à hautes performances et l’intégration prochaine de l’OLED en 2026, Iiyama dope son offre gaming. Frédéric Serafin, Directeur général, et Franck Lopez, Senior Account Manager Retail & Ecom chez Iiyama France, détaillent les ambitions de cette montée en gamme.

    Où en êtes-vous dans votre stratégie gaming ?

    Frédéric Serafin : Cette fin d’année nous permet de profondément renouveler nos gammes. L’intégration des dernières technologies – hautes fréquences, nouvelles dalles, latences minimales – positionne nos produits à la fois comme des spécialistes du rapport qualité / fiabilité / prix mais aussi parmi les référents technologiques. L’objectif consiste à dynamiser notre catalogue tout en renforçant notre compétitivité auprès des distributeurs et des joueurs exigeants.

    Comment cette stratégie se concrétise-t-elle ?

    Franck Lopez : Nous avons refondu l’ensemble de nos clans gaming, du joueur occasionnel jusqu’au segment e-Sport. Beaucoup de nos nouveaux modèles intègrent désormais la technologie Nvidia « G-Sync », afin de garantir une compatibilité optimale avec toutes les cartes graphiques et de répondre aussi bien aux attentes des joueurs occasionnels qu’à celles des compétiteurs les plus exigeants, et d’accompagner chaque gamer dans sa quête de performance ! Nos moniteurs du clan « Black Hawk », destinés aux joueurs hybrides – usage bureautique et gaming –, franchissent un cap technologique : taux de rafraîchissement porté à 144 Hz minimum, pour un prix d’entrée de 99 euros. Des modèles comme le GB2741QSU-B1 (27 pouces, QHD, 144 Hz, 1 ms, USB-C, compatibilité Nvidia « G-Sync », « FreeSync » et « Adaptive Sync ») dynamisent totalement cette entrée de gamme.

    Le Clan Red Eagle, résolument orientée pro gaming, apportera pour 2026 son lot de surprises technologiques et adopte désormais des fréquences allant jusqu’à 240 Hz, en formats 24, 27 et 34 pouces, incurvés, avec une fluidité de très haut niveau. Le modèle GB2771QSU-B1 (QHD, 200 Hz, 0,5 ms, USB-C) illustre parfaitement cette montée en puissance. Quant à la gamme vedette, la série 70, elle évolue en série 71, dotée notamment d’une dalle Fast IPS et d’un minimum de 200Hz – 240 Hz.

    Enfin, Le Clan Gold Phoenix, destinée aux joueurs ultra-compétitifs, franchit un nouveau seuil avec des fréquences de 280, 320, voire dans le futur 360 Hz. Ces modèles, proposés en 25 et 27 pouces, intègrent les technologies Nvidia G-Sync, HDR et Adaptive Sync, garantissant une expérience immersive sans latence. Cette montée en gamme traduit notre volonté de couvrir l’intégralité du spectre gamer.

    Quelle stratégie déployez-vous autour de l’OLED

    F. S. : L’OLED représente une technologie que nous suivons depuis longtemps. Nous avions jusqu’ici privilégié la prudence, les premières générations ne répondant pas à nos standards de fiabilité et de rapport performance-prix. L’amélioration des procédés industriels et la réduction des coûts nous permettent désormais de lancer un premier modèle OLED 27 pouces au premier trimestre 2026, suivi d’une version 32 pouces quelques mois plus tard. Ces références inaugureront une nouvelle gamme G-Master, dotée d’un nom et d’un univers graphique inédits, conçue pour séduire le cœur du marché gaming premium.

    Quel impact ces nouveautés auront-elles sur votre activité gaming ?

    F.L. : Ce renouvellement complet agit comme un catalyseur en nous permettant d’enrichir le discours en point de vente, de dynamiser la rotation produit et de renforcer la visibilité de la marque. Une gamme jeune et innovante stimule à la fois la distribution et la demande finale. Cette offensive soutiendra notre leadership sur le marché français, acquis grâce à un triptyque qualité, fiabilité et accessibilité. Iiyama dispose aujourd’hui de l’un des portefeuilles les plus larges du secteur, capable de couvrir l’ensemble des usages, du jeu intensif au « TV replacement ». Nos moniteurs embarquent par ailleurs toutes les connectiques recherchées par les consommateurs modernes — HDMI 2.1, DisplayPort, KVM, USB-C — pour concilier performance ludique et polyvalence professionnelle.

     


  • Le jeu vidéo vers un rebond

     

    Après une année 2024 mitigée, le jeu vidéo pourrait rebondir durablement. Natacha Hombourger, Sales & Marketing Director de Sparkers, fait le point sur les chiffres de ce début d’année sur le marché et son avenir au lendemain de la sortie de la Switch 2.

     

    Comment s’est comporté le marché retail du jeu vidéo en France pour ce début d’année ?
    À la semaine 23, le marché physique du jeu vidéo (marché consoles + PC, jeux + consoles + accessoires + cartes prépayées) progresse de 9% par rapport à 2024. L’arrivée de la Switch 2 insuffle un net regain d’activité, avec un segment hardware en hausse de 21%. Les logiciels digitaux et les accessoires affichent également une tendance positive, respectivement à +4% et +3%. Seule ombre au tableau : le recul de 10% du software physique, avec un net rebond depuis le lancement de la Switch 2.

    Quel a été l’impact de la sortie de la Switch 2 ?
    La nouvelle console de Nintendo stimule l’ensemble de la filière. Elle redonne de la visibilité au secteur et renforce l’attractivité de l’écosystème hardware et software. En étoffant l’offre de la Génération 9, la Switch 2 complète un cycle de renouvellement désormais pleinement installé. Mais le marché ne se résume pas à une console. Il ne faut pas oublier aussi qu’il y a un beau dynamisme éditorial et commercial global qui soutient les ventes sur toutes les plateformes. Le marché est également porté par la sortie de titres importants et de concepts innovants comme le sera sans doute par exemple ROG Xbox Ally d’Asus. Ce qui offre des perspectives de fin d’année très positives.

     

    Comment expliquer cette dynamique dans un cadre économique complexe ?
    Le succès de la Switch 2 illustre la nature fondamentalement tirée par l’offre du marché. Lorsqu’une proposition séduit par son contenu, sa technologie ou son originalité, les consommateurs répondent présents. Cette dynamique traduit une forte appétence pour le jeu vidéo et révèle une élasticité-prix bien supérieure aux prévisions. Contrairement aux discours sur une saturation des consoles, les signaux montrent des marges de croissance persistantes. Chaque génération alimente durablement le chiffre d’affaires global. Et cette génération ne déroge pas à la règle. Le joueur adopte aujourd’hui une consommation fluide, transversale : il navigue entre mobile, consoles et PC selon les usages. Les écosystèmes interagissent, se nourrissent mutuellement, amènent des portes d’entrée différentes et créent in fine un cercle vertueux en perpétuelle expansion sur le temps long.

    Comment analysez-vous la concentration toujours plus forte du segment sur certaines références ?
    La polarisation autour des blockbusters s’intensifie. Dans un contexte de contraintes budgétaires, les arbitrages se renforcent, poussant les consommateurs à privilégier les titres majeurs et les lancements iconiques. Cette tendance, déjà perceptible dans d’autres industries culturelles, structure plus que jamais l’ensemble du secteur. Elle pourrait aussi s’expliquer par des effets d’attente : une partie du public aurait reporté ses achats de début d’année afin d’investir dans la Switch 2, contribuant mécaniquement à la concentration des ventes. Cependant, il y a également des belles surprises sur des titres AA, comme le succès du jeu Clair Obscur : Expédition 33 sorti en semaine 17.

    Comment se porte la catégorie jeu vidéo software ?
    Les perspectives du software s’annoncent solides pour 2025. Les jeux qui sortent actuellement sont développés depuis plusieurs années. Le marché bénéficie donc à la fois de projets lancés au moment de la crise sanitaire, des reports accumulés sur 2023-2024, et de la montée en puissance des consoles nouvelle génération. Ce croisement de cycles engendre une densité de sorties remarquable. Dès le premier semestre, des titres tels que Assassin’s Creed Shadows, Clair Obscur : Expedition 33, Mario Kart World, Elden Ring : Nightreign, Monster Hunter Wild ou encore Civilization VII marquent le calendrier. Le second semestre s’annonce tout aussi dense. Par ailleurs, le report de GTA VI pourrait dégager de l’espace médiatique et commercial pour d’autres titres majeurs, dont les performances pourraient dépasser les prévisions initiales.

    Comment se sont comportés les accessoires gaming ?
    À fin mai, le segment progresse de 3%. Les manettes et les casques de réalité virtuelle affichent respectivement +3% et +12%, tandis que certains sous-segments, comme les casques gaming (-19%) ou les claviers (-22%), reculent. Toutefois, le bon niveau de ventes de consoles devrait mécaniquement tirer la catégorie vers le haut dans les prochains mois.

    Comment envisagez-vous la fin d’année ?
    Avec la Switch 2, l’offre console de la Génération 9 atteint une maturité complète. Cette consolidation laisse entrevoir un second semestre dynamique, soutenu par une montée en puissance des accessoires et des contenus. Le marché devrait continuer à se structurer autour de nouveautés technologiques, d’expériences de jeu enrichies et d’un renouvellement constant de l’offre. L’écosystème dans son ensemble s’oriente vers un élargissement durable, porté par l’innovation et par une demande toujours active.

     


  • LDLC S’IMPLANTE AU CŒUR DE PARIS

     

    Avec l’ouverture d’un grand magasin de 1 000 m2, place de la Madeleine, en plein cœur de Paris, LDLC opère un changement important dans sa stratégie. Désormais l’enseigne qui compte déjà plus de 90 boutiques à travers la France, entend faire croitre sa notoriété auprès du grand public. Laurent de la Clergerie, fondateur et Président de LDLC nous explique les raisons de cette ouverture et revient sur la situation du groupe.

    Quels sont les premiers retours après l’ouverture de ce nouveau magasin flagship?

    Ils sont très positifs. Nous avons ouverts en toute discrétion le 20 aout dernier et la fréquentation et le chiffre d’affaires sont déjà au rendez-vous (NDLR entretien réalisé le 15 septembre). Nous avons choisi le site de la Madeleine (Paris 8e) car il bénéficie d’une forte fréquentation. Situé à côté du magasin Leroy Merlin, avec un magasin Darty en sous-sol et de grandes enseignes comme Decathlon, la place est un lieu de fort trafic au cœur de Paris, à proximité des grands magasins parisiens. De plus ce site est très accessible en transports en commun par toutes les personnes d’Île-de-France. En limitant notre communication au seul métro de Madeleine, 15 jours après l’ouverture les premiers chiffres sont bons, bien au-dessus de nos estimations. Depuis, nous avons élargi la communication à tout le métro parisien en insistant sur la garantie 5 ans et nos services. Reste maintenant à confirmer sur la durée, mais tous les signaux sont au vert, et je suis confiant sur cette fin d’année.

    Comment se positionne l’offre de ce magasin ?

    Le magasin de la Madeleine se veut résolument grand public. Aéré très agréable, accueillant, avec de nombreux espaces de découvertes en libre touché : PC, TV, smartphones, casques, enceintes, objets connectées, vidéoprojecteurs, etc. En résumé, tout l’univers de la high-tech, auquel s’ajoute une offre consoles de jeu,  Pop Culture (Lego, figurines) et maison connectée (aspirateurs robots, balances connectées). Au total, ce sont 3 000 références qui sont présentées dans les meilleures conditions avec en soutien les conseils de nos vendeurs experts. Nous avons ciblé très clairement le grand public à travers cette boutique, et notamment dans la sélection des produits. Nous avons voulu en faire un lieu unique, véritable eldorado de la high-tech en plein cœur de Paris, qui se différencie des boutiques LDLC classiques et de ce qu’on trouve autour chez nos concurrents parisiens. Nos clients habituels seront un peu surpris, mais c’était voulu dès la conception. Nous avons par exemple délibérément retiré la partie composants. Toutefois nos 30 000 références du site restent accessibles via nos vendeurs.

    Dans les consignes données aux équipes, j’ai insisté sur le fait de s’adapter au client et de ne pas submerger de références techniques un client qui n’y connais rien. Il faut s’adapter à cette nouvelle clientèle. Autre consigne plus générale chez LDLC : il est important de répondre précisément aux besoins du client, tout en restant dans son budget. Un bon conseiller doit se mettre au niveau de son interlocuteur. C’est essentiel pour un groupe comme LDLC qui se différencie d’abord par l’expertise et la qualité de conseils de ses vendeurs, place de la Madeleine comme ailleurs.

    LDLC est le spécialiste du e-commerce de la High-tech en France. Pourtant vous avez choisi très tôt d’ouvrir des boutiques physiques. Pour quelles raisons ?

    C’est simple, dès le départ, mon analyse était que le secteur du e-commerce ne pouvait pas aller au-delà de 40%, même en étant très optimiste. S’il atteint globalement 25% aujourd’hui ; ne pas ouvrir de boutiques physiques, cela voudrait dire laisser 75% du marché à nos concurrents du retail. Depuis le début, LDLC s’est appuyé sur des magasins physiques pour se développer. Et depuis 11 ans, nous avons déployé des boutiques LDLC à grande échelle sur tout le territoire en nous appuyant sur la franchise (50% en propre, 50% en franchise) dans les zones où nous avions une forte base clients. D’ailleurs l’informatique est un secteur qui demande du conseil, la boutique occupe un rôle central. Désormais, LDLC s’appuie sur 90 boutiques (NDLR : sans compter les 15 Apple Premium Reseller). Le projet de la Madeleine a été développé en propre afin de maitriser tous les éléments de A à Z. J’ai personnellement participé car ce projet constitue une priorité stratégique pour le groupe.

    Quel était votre objectif en ouvrant ce point de vente atypique ?

    Le premier était de répondre à notre déficit de notoriété en Île-de-France. En tant que spécialiste de la high-tech, nous sommes très connus de tous les passionnés de gaming et professionnels de l’informatique en France. En revanche, pour acheter un PC grand public, le client se tourne souvent vers d’autres enseignes alors que nous disposons de toute l’offre nécessaire. De plus, une partie du grand public, dans certaines zones comme l’Île-de-France, ne nous connait pas assez, contrairement à la région lyonnaise où nous avons une notoriété record. Notre taux de notoriété spontané nationale est seulement de 9% (25% en notoriété assistée). L’ouverture d’un grand magasin spacieux à Paris constitue donc un élément de conquête important à un moment où le groupe doit se relancer. Cette ouverture constitue une forme de rupture dans notre stratégie. Après deux années délicates, nous avons conscience que nous devons faire plus en nous attaquant plus frontalement au grand public. Heureusement, le groupe dispose d’une situation financière saine qui nous a permis d’investir dans ce projet clé.

    Comment se porte le groupe LDLC aujourd’hui ?

    Le dernier trimestre (1er trimestre de l’exercice 2025-2026) montre un chiffre d’affaires consolidé de 127,2 millions d’euros en croissance de 7,6% et notamment sur le volet d’activité grand public (+13%). Un secteur qui représente 72% du chiffre d’affaires total du groupe. Les revenus issus des boutiques renouent avec la croissance (+2,9%). LDLC retrouve donc un rythme de croissance soutenu. Nous conservons une situation financière saine grâce à une bonne anticipation du marché et une réduction des coûts malgré une année très difficile sur le dernier exercice, la pire de l’histoire du groupe. De plus, les choix stratégiques du groupe axés sur une amélioration constante des services offerts (garanties, rapidité de livraison, proximité, …) portent leurs fruits. 5 ans après le Covid, une nouvelle période de rééquipement se dessine et cela porte l’ensemble du marché de l’IT et notre groupe.

    LDLC a racheté plusieurs de ses concurrents. Quels est leur place au sein du groupe ?

    Pour mémoire, LDLC compte plus de 1000 salariés, 15 enseignes dont 8 sites marchands. Nous avons su consolider le groupe au fur et à mesure des années en rachetant plusieurs de nos concurrents : Top Achat, Materiel.net et dernièrement Rue Du Commerce. Cela a toujours été un choix stratégique de conserver chacune de ses marques. Et cela ne changera pas. Rue du commerce, intégré depuis juillet 2024 avec une activité de Marketplace, bénéficie ainsi d’une forte notoriété (80%). Notre intérêt est de conserver l’identité de chacun pour jouer la complémentarité et capitaliser sur les synergies au sein du groupe.

    Quels sont les arguments phares dont vous disposez pour convaincre le grand public ?

    Le principal et le plus visible pour le consommateur est la garantie 5 ans offerte, instaurée en 2024, sur les PC, et smartphones, étendue depuis le 18 aout dernier, aux TV, moniteurs et PC LDLC (montés par nos équipes). Nous avons en effet renoncé à la vente d’extension de garantie contrairement à la plupart de nos concurrents. C’est un moyen efficace pour convaincre les clients. Plus généralement, la notion de durabilité nous préoccupe au quotidien. Nous disposons d’ateliers de réparation au sein des plus grandes boutiques, et dans notre atelier central situé à Nantes. Le magasin de Madeleine bénéficie d’un atelier très performant qui sera la vitrine de notre savoir-faire dans ce domaine. Enfin, si le succès de ce magasin se confirme, notre réflexion pourrait évoluer vers un déploiement de ce modèle dans d’autres grandes villes françaises, où nous ne sommes pas ou peu présents, avec pour objectif d’augmenter notre notoriété à travers toute la France et de faire croitre l’activité du groupe.


  • AOC mise sur les hautes fréquences

     

    Spécialiste reconnu des moniteurs à hautes et très hautes fréquences, AOC enregistre une croissance spectaculaire sur ce segment stratégique. Pierre Léonard, Directeur France d’AOC, détaille les orientations du groupe et les leviers de cette dynamique.

    Quel positionnement AOC adopte-t-il sur le segment des très hautes fréquences ?
    Dans l’univers du gaming compétitif, la fréquence de rafraîchissement constitue le critère déterminant. Les joueurs recherchent avant tout la réactivité de l’écran plutôt que sa taille. Toutes les grandes équipes d’esport évoluent d’ailleurs désormais sur des moniteurs atteignant 280 Hz ou davantage.
    Nos ingénieurs concentrent leurs efforts sur ce champ technologique essentiel. AOC occupe depuis longtemps une position de pionnier dans les hautes fréquences. Cette avance technologique renforce la différenciation de notre offre et consolide notre image d’acteur innovant.
    Nous déployons évidemment d’importants moyens commerciaux et marketing autour de ces produits à forte valeur ajoutée, qui incarnent l’excellence de notre savoir-faire. Dans cette course permanente aux hertz, AOC entend conserver une longueur d’avance : chaque année, le standard progresse et nous accompagnons cette évolution.

    Comment se comporte AOC sur ce segment en 2025 ?
    Le cœur de notre gamme se situe entre 180 et 280 Hz, véritable fer de lance de notre stratégie. Nos ventes en volume sur le marché français, de moniteurs à très haute fréquence ont bondi de 500% sur les neuf premiers mois de 2025 par rapport à la même période en 2024. Cette croissance illustre notre dynamisme dans ce segment clé de l’écosystème gaming. Deux de nos références me semble particulièrement exemplaires de notre savoir-faire, les 27G2Z3 et C27G4ZXE, symboles de performance et de fiabilité.

    Comment évolue votre gamme de moniteurs à très haute fréquence ?
    Notre  montée en puissance s’accélère. En 2024, les modèles à 280 Hz et plus représentaient 3 % de notre catalogue ; en 2025, ils atteignent déjà 21 %.
    Nous proposons aujourd’hui seize références à 280 Hz et plus, la gamme la plus vaste du marché. Cette proportion continuera de croître en 2026 avec un renforcement de l’offre comprise entre 240 et 300 Hz, véritable cœur de notre stratégie produit.
    AOC développe également plusieurs références d’exception : deux modèles à 600 Hz, trois à 500 Hz et 6 entre 300  et 390 Hz. Les écrans en dessous de 160 Hz disparaîtront très vite de notre catalogue gaming.

    Peut-on concilier hautes fréquences et grandes tailles d’écran ?
    L’équation reste complexe, car les très hautes fréquences imposent des contraintes techniques importantes. Aujourd’hui, le format 27 pouces constitue un équilibre optimal entre taille, performance et coût pour les joueurs exigeants.
    Ce format offre une excellente lisibilité en QHD et en 16/9, tout en conservant une réactivité maximale. Les diagonales de 24 et 32 pouces se montrent moins homogènes pour le jeu compétitif. En revanche, le 34 pouces représente une piste prometteuse : AOC commercialise déjà des modèles 240 Hz sur ce format et prépare l’arrivée de versions 280 Hz.


  • Trust élargit son univers avec la force des licences

     

    Acteur historique du marché gaming grand public, Trust s’impose par son agilité produit, son positionnement pertinent et désormais une stratégie offensive sur les licences. David Garnier, de Trust en France, en détaille les ambitions.

    Comment se porte l’activité gaming de Trust ?
    Malgré un contexte complexe, Trust consolide ses positions et développe ses parts de marché. Si notre « best-seller » est clairement le casque sous licence officielle PS5 Forta, qui se positionnent parmi les meilleures ventes du segment, nous avons surtout une activité équilibrée entre nos différentes catégories de produits gaming. Ce socle pluriel garantit une stabilité face aux fluctuations du marché.

    Comment expliquer cette bonne santé dans ce contexte ?
    Notre bon positionnement constitue un levier évident. Trust se positionne avec des produits accessibles, sans sacrifier la qualité ou l’innovation. Et ce alors que le haut de gamme recule, les meilleures références entrée et milieu de gamme progressent. L’arrivée d’un clavier mécanique customisable (Xyra TKL – 89,99 euros), d’une souris de milieu de gamme revisitée (Felox+ – 39,99 euros), de nouvelles chaises (Roniq RGB – 139,99 euros) ou d’une gamme de grands classiques  (housse de transport…) pour la Switch 2 confirme cette orientation. La dynamique repose aussi sur la capacité à renouveler rapidement les gammes, tout en suivant les tendances fortes du moment comme le prouve la sortie récente de lampes d’écran ou d’organisateurs de bureau. L’ensemble forme un catalogue approchant les 200 références, parmi les plus fournis du secteur. L’entreprise mise enfin sur sa solidité financière pour rassurer distributeurs et partenaires.

    Quels sont vos relais de croissance ?
    L’univers des licences offre un puissant levier d’expansion. Trust s’appuie déjà sur la licence officielle PS5 pour le casque Forta et nous travaillons sur d’autres concepts dans le même esprit. Nous venons par ailleurs de nouer un partenariat avec Warner autour de Superman et Batman. Ces licences, appuyées par l’actualité cinéma, nourriront des déclinaisons sur les gammes cœur de métier (claviers, casques, manettes, tapis…). Trust entend capitaliser sur ses best-sellers en les adaptant à l’univers des grandes franchises, selon une logique de « form-factors » éprouvés. Nous travaillons pour signer prochainement de nouveaux partenaires autour des licences.

    En parallèle, un travail renforcé auprès des influenceurs permettra de développer l’aura de Trust Gaming, et d’ancrer la marque dans les usages des nouvelles générations.


  • Konix, 4 piliers pour 2025

     

    Marque forte de l’accessoire gaming, Konix structure son développement pour 2025 autour de quatre axes porteurs : montée en gamme, diversification vers les produits dérivés avec en particulier une percée sur le segment TCG, offensive anticipée sur la Switch 2 et rationalisation de l’offre. Renaud Brach, directeur commercial et marketing de Konix, nous précise les contours.

    Quelles sont les ambitions de Konix pour 2025 ?

    L’année 2024 a cristallisé un certain attentisme dans l’écosystème vidéoludique. Malgré ce contexte, Konix a maintenu une dynamique intéressante, en capitalisant sur la solidité de son offre et l’agilité de sa distribution. L’horizon 2025 s’annonce plus propice, porté par la sortie de la Switch 2 et une actualité éditoriale dense.

    Quatre leviers majeurs concentreront les efforts de l’entreprise : le lancement de la Switch 2, montée en puissance des produits dérivés avec en particulier une entrée structurée sur le marché des cartes à collectionner (TCG)le développement d’une gamme premium et rationalisation de l’offre. Cette stratégie adossée à notre portefeuille traditionnel, nous permet de viser une croissance du chiffre d’affaires.

    Vous voulez frapper un grand coup sur les cartes TCG. Quelle est concrètement votre stratégie dans le domaine ?

    Le segment TCG illustre parfaitement le savoir-faire du groupe Innelec. L’entreprise y investit en s’appuyant sur un marché dynamique, où le groupe distribue des marques historiques comme Magic: The Catering ou Yu-Gi-Oh!,  qui suscitent un fort engouement. Konix accompagne cette tendance en développant offre d’accessoires complémentaires : sleeves standards, perfectum sleeves, hard sleeves, classeurs, feuilles de classeur, binders…

    La première vague – cinq concepts – préfigure une montée en puissance rapide : une quinzaine de références verront ainsi le jour d’ici la fin de l’année. Conçus en interne et produits à notre marque dans une usine partenaire reconnue pour son excellence industrielle, ces accessoires reflètent un positionnement qualitatif assumé. Pas d’entrée en gamme par le bas : l’objectif consiste à offrir des produits solides, bien approvisionnés, à prix juste et sans licence à court terme.

    Pourquoi vous attaquer à ce segment ?

    L’engouement pour les TCG ne faiblit pas. Leur succès repose sur une mécanique de renouvellement rapide, générant une forte rotation en linéaire. Ce phénomène ouvre un espace stratégique pour les accessoires, à condition de proposer une offre disponible, compétitive et qualitative. Pour Konix, l’intérêt se situe aussi dans la récurrence des ventes. Ces produits à usage régulier permettent d’installer un flux de chiffre d’affaires stable, dans une logique presque « consommable ». La distribution spécialisée l’a bien compris. Des enseignes majeures comme Cultura ou Micromania-Zing soutiennent déjà activement notre gamme.

    La Switch 2 est-elle un enjeu stratégique pour Konix ?

    La sortie de la Switch 2 s’apparente à un moment de bascule. Konix l’anticipe comme un catalyseur de croissance. Dès le lancement, quinze références seront disponibles (housses, protections d’écran, stations de charge …), conçues autour d’une logique d’usage et sur certaines références décorées de licences fortes telles Naruto, Hello Kitty et One Piece. A moyen terme, nous élargirons notre offre avec d’autres accessoires indispensables, de nouvelles licences et des concepts plus technologiques.

    Parallèlement, la première génération de Switch, et sa base installée de plus de 8 millions d’exemplaires en France, continuera de générer des ventes importantes. Konix pérennise sa présence sur ce parc avec des produits à prix resserré, pensés pour prolonger la durée de vie des équipements. Les points de vente bénéficieront ainsi d’un flux continu de nouveautés sur les deux générations de consoles.

    Pourquoi vouloir faire monter en gamme votre offre ?

    L’ADN de Konix repose historiquement sur un excellent rapport qualité/prix. Aujourd’hui, la marque franchit un cap. Pour renforcer sa notoriété et élargir sa base clients, elle investit dans le développement de gammes premium. L’objectif : adresser un public plus exigeant et consolider son image dans un marché arrivé à maturité.

    Quelles typologies de produits seront concernées ?

    Cette montée en gamme s’incarne dans plusieurs segments stratégiques. Les casques ultralégers Pulsar, les écrans StormFury et les fauteuils gaming sous licence en constituent les vitrines les plus visibles. L’offre mobilier s’étoffe avec des bureaux et sièges premium, dotés de finitions soignées, de matériaux nobles et de packagings valorisants, notamment sous licence Naruto. Le mobilier premium constitue d’ailleurs un relais de croissance auquel nous croyons et nous allons mettre l’accent sur des sièges d’excellente facture qui compléteront notre offre traditionnelle. Autre initiative structurante : l’introduction d’écrans de télévision sous la marque Konix. Ce complément vient enrichir l’offre de moniteurs gaming et capitaliser sur une expertise technique désormais bien installée. Tout cela accompagne un « rafraichissement » global de nos bestsellers dans la plupart de nos catégories.

    Vous évoquiez précédemment une volonté de rationalisation de votre offre produits. Dans quelle optique ?

    La richesse de notre catalogue – plus de 400 références – reflète une politique d’innovation soutenue. Toutefois, pour améliorer la lisibilité en point de vente et maximiser la rentabilité par mètre linéaire, une rationalisation s’impose. Konix engage donc une sélection plus rigoureuse : recentrage sur les best-sellers, valorisation des produits porteurs des licences les plus impactantes et des nouveautés stratégiques, meilleure animation des têtes de gondole. Cette clarification favorisera une meilleure identification des segments phares par les enseignes partenaires comme par les consommateurs finaux. L’enjeu consiste à continuer d’innover, tout en structurant l’offre autour des axes à plus fort potentiel.


  • Turtle Beach intensifie sa stratégie premium

     

    Leader historique de l’audio gaming, Turtle Beach structure sa croissance en France autour d’une montée en gamme, d’un marketing événementiel ambitieux et d’une diversification ciblée. Antoine David, Senior European Business Manager, et Mikael Bertheau, Senior Marketing Manager Europe, en exposent les leviers.

    Comment se porte l’activité de Turtle Beach en France dans l’audio gaming ?
    Antoine David : Dans un contexte atone, marqué par une rareté de blockbusters capables de tirer le marché des accessoires, Turtle Beach a maintenu ses positions. La stabilité sur l’audio console, conjuguée à une légère progression dans l’audio PC gaming, confirme notre solidité. Cette dynamique, centrée sur notre cœur de métier, nous permet de sécuriser notre part de voix dans les linéaires.

    Mikael Bertheau : Plusieurs facteurs soutiennent cette performance : une offre élargie, des opérations promotionnelles ciblées et une montée en puissance de notre visibilité événementielle. Nos activations sur des temps forts comme la Gamers Assembly ou le RedBull Kumite renforcent notre statut de référence dans l’écosystème gaming.

    Antoine David :  En parallèle, notre distribution progresse via par exemple un partenariat stratégique avec Innelec, qui couvre désormais des enseignes telles que Leclerc, Système U, Intermarché et les DOM-TOM.

    Où en êtes-vous dans le développement de votre offre d’accessoires gaming à valeur ajoutée ?
    Antoine David : Turtle Beach multiplie les innovations à forte valeur perçue. Notre portefeuille intègre désormais des catégories complémentaires, à l’image des VelocityOne (Simracing et Flightsim), des fightpads Victrix Pro ou de la guitare connectée Riffmaster. Ces références haut de gamme élargissent notre spectre et positionnent Turtle Beach comme un acteur transversal du gaming. L’investissement, tant en R&D qu’en marketing ou en accompagnement retail, s’inscrit dans une trajectoire pluriannuelle ambitieuse.

    Mikael Bertheau : Le VelocityOne Race ou le récent VelocityOne Multi-Shift illustrent parfaitement cette stratégie. Nous poursuivons également l’intégration de PDP, avec des synergies déjà visibles. La gamme premium Victrix, désormais consolidée sous la bannière Victrix by Turtle Beach, démontre la pertinence de ce rapprochement.


  • Evnia continue de révolutionner le gaming

     

    La marque gaming Evnia de Philips Monitor se distingue par une approche novatrice qui marie esthétique différenciante et performances technologiques de pointe. Forte de sa montée en puissance sur le marché des écrans gaming, la marque poursuit son développement ambitieux comme nous l’explique Pierre Léonard,  Directeur France de Philips Monitor.

    Comment évolue votre marque gaming Evnia ?

    Evnia naît en 2022. En 2024, un re-lancement repositionne la marque avec une offre étoffée. Initialement composée de 4 modèles, la gamme s’enrichit progressivement pour atteindre aujourd’hui 31 produits, couvrant l’ensemble des besoins des joueurs exigeants. Cette stratégie permet de s’imposer grâce à des spécifications de haute qualité.

    Vous avez aussi mis sur un parti-pris esthétique un aspect important. C’est un axe que vous avez conservé ?

    Absolument. La gamme se démarque par son esthétique singulière, notamment avec l’introduction d’écrans blancs, représentant aujourd’hui plus d’un quart de l’offre (8 moniteurs). Cet axe différenciant assure un fort impact visuel et une reconnaissance immédiate qui apporte une vraie plus-value tant dans les rayons qu’en marketing. Contrairement aux codes traditionnels du gaming (rouge et noir), Evnia mise sur des teintes sobres (gris foncé, blanc…), renforçant ainsi sa singularité : pas question de se laisser embarquer par les codes gaming traditionnels. En complément, l’effet Ambiglow sur certains modèles participe également à cette identité visuelle unique.

    Cette volonté de différencier ces caractéristiques vous a-t-elle permis de gagner des parts de marché importantes ?

    Indéniablement. Ces choix stratégiques portent leurs fruits : en Europe, sur le segment des moniteurs à plus de 144 Hz, Evnia passe de la 7e place en 2024 (avec une croissance de plus de 30% en un an) à la 6e sur début 2025 avec un objectif de devenir 5e. Pour les modèles à plus de 240 Hz, la marque atteint la 5e position, avec l’ambition de conquérir le Top 4 cette année. Cette progression confirme la pertinence d’un positionnement premium et différenciant. Passer en 3 ans d’une marque qui n’existait pas à une position parmi les leaders du secteur en volume est un exploit rare.

    En termes de positionnement et de technologies, quels sont vos focus ?

    Nous avons toujours eu un train d’avance sur les évolutions technologiques car globalement aujourd’hui les spécifications font la différenciation. Evnia maintient un positionnement tourné vers la performance, avec une entrée de gamme en 144 Hz, quand certains concurrents sont en 75 Hz. La marque propose également des écrans à 300 Hz et trois références dépassant les 500 Hz. Notre modèle phare 25M2N5200U, dédié à l’esport (dalle fast IPS, taux de rafraîchissement de 390 Hz…), ainsi que le 49M2C8900, un écran OLED QD SuperWide de 49 pouces alliant fréquence élevée et qualité d’image exceptionnelle, illustre parfaitement l’aspect premium d’Evnia.

    Quelle est votre politique sur l’OLED ?

    L’OLED représente un axe majeur. Evnia parie sur cette technologie, qui représente le meilleur des deux mondes, en offrant à la fois une haute fréquence et une qualité d’image optimale. Grâce à un volume de production accru, les coûts baissent, rendant cette technologie plus accessible. Le modèle 27M2N8500, en OLED 360 Hz, incarne cette volonté d’allier performances visuelles et fluidité pour l’esport.

     


  • Subsonic confirme sa dynamique

     

    Avec un développement soutenu sur les accessoires essentiels et une diversification de son offre, Subsonic affiche des résultats en progression malgré un contexte économique complexe. Pierre de Laporte et Gaël Renard, respectivement Directeur Général et Brand Manager de Subsonic, partage leur vision des évolutions stratégiques de la marque.

    Comment se porte Subsonic ?

    Pierre De Laporte : En 2024, nous avons enregistré une croissance de 7 % du chiffre d’affaires. Une belle performance dans un contexte délicat. Nous avons rééquilibré notre activité en réduisant la part du mobilier au profit des volants et des accessoires essentiels, notamment nos manettes Switch sans fil avec LED, positionnées à un tarif attractif de 26,99 euros. Ces produits figurent parmi les meilleures ventes de leur catégorie. Après un début d’année difficile pour l’ensemble du marché, nous envisageons une fin d’année prometteuse.

    Où en êtes-vous sur votre gamme de volants Superdrive ?

    Gaël Renard : Nos volants affichent une bonne dynamique, malgré un secteur moins en forme. Nous préparons deux nouveaux designs pour cinq références, avec des prix différenciés. L’originalité réside dans la fonction manette intégrée via un mini-stick, utile pour naviguer dans les menus, notamment dans des jeux comme Farming Simulator. De plus, les volants disposent de LED programmables qui réagissent aux freinages et aux accélérations, renforçant l’immersion.

    Quelle sera votre stratégie autour de la Switch 2 ?

    P.D.L. : Nous anticipons un effet positif de la Switch 2 sur nos ventes d’accessoires. Notre gamme dédiée comprend des protections, des chargeurs et des solutions de transport, avec des prix compris entre 5,99 et 19,99 euros. En fin d’année, une nouvelle génération d’accessoires innovants viendra compléter l’offre. En parallèle, la gamme Switch 1 continuera à bien se vendre, plusieurs produits étant compatibles avec la Switch 2.

    Quelles nouveautés proposez-vous dans vos autres catégories ?

    Gaël Renard :  De nouveaux casques viennent enrichir notre catalogue, notamment un modèle d’entrée de gamme à 15,99 euros et un casque sans fil 7.1 ultra léger à moins de 40 euros. Côté mobilier, nous proposons trois modèles autour de 150 euros, dont certains sous licence Superman. Enfin, nous développons notre offre de tapis de souris avec de nouvelles références et licences.

    Quel est votre positionnement sur les licences ?

    P.D.L. : Les licences constituent un axe stratégique. Parmi les nouveautés, Brawl Stars sera la vedette. Leader du jeu mobile, elle viendra enrichir notre catalogue d’accessoires (casques, sièges, tapis de souris…) en permettant de cibler une clientèle jeune (8-18 ans).

    Gaël Renard : Par ailleurs, nous poursuivons le développement de licences fortes comme Dragon Ball Z et Harry Potter en renouvelant nos concepts.


  • Sandisk dans une nouvelle ère

     

    Après avoir finalisé récemment sa séparation avec Western Digital, Sandisk fait feu de tout bois en particulier sur les segments à valeur ajoutée comme le jeu vidéo ou les produits dédiés aux créatifs. Kalima Toubal, Global Consumer Brand Director de Sandisk, nous présente les enjeux de cette nouvelle donne.

    Pouvez-vous nous présenter le nouveau Sandisk ?

    En février 2025, Sandisk a finalisé sa séparation de Western Digital pour devenir une société cotée indépendante. Sandisk innove sans relâche pour proposer des solutions qui permettent de concrétiser les prochaines grandes idées. Fort d’une longue expérience en matière de mémoire et de semi-conducteurs de stockage, nous proposons des solutions Flash innovantes et des technologies de mémoire avancées, adaptées aux besoins de ses clients. Et ce grâce à l’équilibre entre nos puissantes capacités de production et notre portefeuille de produits leaders du secteur, reconnus mondialement pour leur innovation, leurs performances et leur qualité. Sandisk continuera par ailleurs de fabriquer et vendre des produits Flash commercialisés sous les marques Western Digital et WD.

    Quelle est votre stratégie dans le secteur du jeu vidéo ?

    Sandisk place la barre toujours plus haut avec le nouveau SSD WD_BLACK SN8100 PCIe Gen 5.0 NVMe, un SSD interne de pointe offrant des vitesses de lecture allant jusqu’à 14 900 Mo/s et des capacités allant jusqu’à 8 To, pour les jeux hautes performances, la création de contenu et les charges de travail d’IA. Avec l’évolution des graphismes de jeu, des contenus 4K et 8K de haute qualité et des applications d’IA, les joueurs et les professionnels d’aujourd’hui ont besoin de solutions pour optimiser les performances de leurs PC. Le SSD Sandisk WD_BLACK SN8100 NVMe PCIe Gen 5.0 est conçu pour les joueurs PC invétérés qui souhaitent allier vitesse et fiabilité à leur plateforme pour des performances optimales, et pour les professionnels à la recherche d’une solution de stockage PC haut de gamme pour les flux de travail intensifs.

    Vous venez de lancer une gamme de produits dédiée aux créatifs. Pourriez-vous nous la présenter ?

    La gamme Sandisk Creator accompagne et dynamise le travail des créateurs de contenu qui souhaitent optimiser et diffuser leurs contenus dans des environnements multi-appareils et multi-plateformes. Elle soutient l’intensité d’un flux de travail exigeant à chaque étape du processus créatif, de l’idée à l’impact. Elle propose une collection de produits sur mesure de qualité professionnelle, aux couleurs vives qui célèbrent la créativité et l’individualité. La gamme comprend des SSD portables, des cartes SD et microSD haute vitesse, des clés USB-C, des clés USB double interface pour téléphone et des solutions de stockage de bureau grande capacité. Le tout nouveau SSD Sandisk Creator Phone, spécialement conçu pour la production de contenu en déplacement, se connecte facilement aux smartphones compatibles MagSafe avec une capacité allant jusqu’à 2 To et des vitesses allant jusqu’à 1000 Mo/s en lecture et 950 Mo/s en écriture. Les créateurs peuvent désormais enregistrer de superbes vidéos 4K à 60 IPS au format Apple ProRes directement sur leur SSD Creator Phone et commencer le montage instantanément.

    Quels sont vos moteurs de croissance ?

    Nos produits Flash offrent un monde fluide et simplifié d’expression et de stockage de données résilients. Nous sommes convaincus que chacun devrait s’inspirer de ses données pour les déplacer, créer, découvrir, partager et libérer son potentiel. Ces valeurs guident notre vision, inspirent nos projets et nourrissent nos ambitions, façonnant notre parcours et définissant les clés de la réussite dans toutes nos activités. Nous faisons constamment évoluer la technologie, concevant des solutions innovantes essentielles au progrès mondial et permettant aux particuliers et aux entreprises d’accéder aux données partout dans le monde.