
Misant sur ses forces traditionnelles ainsi que sur de nouveaux produits et services, DS Distribution poursuit son développement avec sérénité. Nelly Ribeiro et Patrick Binard, respectivement Directrice Enseignes et Directeur des Achats de DS Distribution, font le point.
Comment s’est déroulée l’année 2024 pour DS Distribution ?
Nelly Ribeiro : L’année 2024 s’est bien passée. Nous sommes globalement en ligne avec les marchés sur les produits culturels et nous nous développons fortement sur notre univers « High tech ». Parmi les éléments marquants, on note une accélération de notre transition vers une part plus importante de l’high tech qui représentera en 2025 jusqu’à 45% de notre chiffre d’affaires.
Comment ont évolué les produits culturels dans votre offre ?
Patrick Binard : Nous avons surperformé dans le domaine de la musique grâce à la bonne dynamique du vinyle et à la qualité de notre travail, tant sur les nouveautés majeures que sur le fonds de catalogue. Le Top 20 reste une excellente source de ventes pour nos revendeurs, avec des artistes comme Pierre Garnier ou Santa. Nous innovons également avec des offres originales, comme des ensembles mobilier vinyle + CD ou vinyle + platine. En revanche, le marché de la vidéo a fortement reculé. Malgré tout, des titres comme « Un Petit Truc en Plus » ou « Le Comte de Monte-Cristo » ont enregistré de bonnes ventes. Quant au jeu vidéo, nous sommes en ligne avec un marché qui a souffert du manque de nouveautés marquantes.
Qu’en est-il du hardware ?
Nelly Ribeiro : Nous avons beaucoup progressé sur ce segment, avec une montée en puissance des catégories computing, accessoires de jeux vidéo et connectique au sens large. Nous avons également fortement développé le petit électroménager, une catégorie relativement nouvelle pour nous.
Quels sont vos relais de croissance sectoriels ?
Nous cherchons à être de plus en plus agiles et à explorer de nouvelles sources de croissance au-delà de nos secteurs traditionnels. Nous avons ainsi investi de nouveaux segments, comme les produits sous licence, incluant accessoires, textile et cartes TCG (Pokémon, par exemple), qui viennent compléter notre offre existante de figurines POP.
Nelly Ribeiro : Nos entrées sur le marché peuvent se faire par produit, par licence ou par événement commercial, afin de répondre aux besoins des consommateurs et des revendeurs. Nous explorons également d’autres gammes de produits pour élargir encore notre offre, tout en restant rentables et fidèles à nos partenaires, distributeurs comme fournisseurs.
Comment DS Distribution s’adapte-t-elle à cette évolution ?
Patrick Binard : Nos maîtres mots, au-delà de la qualité, sont désormais agilité et adaptabilité. Nous restons focalisés sur la qualité de service et l’accompagnement de nos partenaires, tout en nous améliorant constamment. Nous avons ainsi renforcé nos équipes en sourcing pour élargir notre portefeuille de produits et de fournisseurs. Sur le plan des services, nous avons modernisé notre infrastructure informatique, accéléré le traitement des données et mis en place de nouveaux outils pour affiner nos analyses. Grâce à cela, nous pouvons proposer des études détaillées par magasin, voire par linéaire, afin d’adapter notre offre et de réaliser des analyses prédictives plus précises.
Où en est la montée en puissance de votre nouvel outil logistique ?
Nelly Ribeiro : Notre nouvel outil logistique, désormais pleinement opérationnel, nous permet de répondre efficacement aux nouvelles demandes et d’accélérer nos délais de livraison, aussi bien pour les centrales que pour les magasins. Toutefois, nous ne nous positionnons pas sur la vente directe au consommateur ou les marketplaces ; nous préférons exceller dans nos domaines d’expertise.
Comment évolue votre relation avec vos partenaires distributeurs ?
Nelly Ribeiro : Notre cœur de métier reste la grande distribution, hyper et supermarchés, bien que nous soyons de plus en plus ouverts aux opportunités avec les GSS et les spécialistes. Nous nous appuyons sur notre atout majeur : une force de vente unique d’une centaine de personnes, qui nous permet d’optimiser le chiffre d’affaires de chaque point de vente. Cette équipe peut être complétée par d’autres moyens, tels que le téléphone ou le digital, en fonction des besoins.
Patrick Binard : Nous cherchons également à nous développer auprès de clients dont certains magasins ne disposent pas encore de linéaire high-tech ou culturel, comme certains magasins de proximité. Nous proposons des opérations ponctuelles sur des périodes clés et des thématiques locales, offrant ainsi des opportunités de chiffre d’affaires additionnel.
Comment envisagez-vous DS Distribution dans cinq ans ?
Nelly Ribeiro : Comme depuis plus de 60 ans, nous resterons un partenaire efficace et à l’écoute de la distribution, avec de nouveaux produits et process. La qualité de service restera le pilier central de notre relation avec les enseignes.

Trust s’impose comme un acteur clé du télétravail grâce en particulier à ses gammes de produits ergonomiques et écoresponsables. L’entreprise accélère son développement sur le segment home office et prépare par ailleurs son entrée dans l’univers de la maison connectée. David Garnier, membre de l’équipe Trust France, dévoile les ambitions de la marque.
Où en est le développement de la gamme computing de Trust ?
Le segment computing représente toujours 50 % de notre activité (l’autre étant couverte par le gaming), avec une montée en puissance dans le marché du B2B. Nos produits se retrouvent de plus en plus dans les environnements professionnels. C’est la résultante de nos efforts pour pénétrer ce marché et à une demande croissante des entreprises pour des équipements adaptés au travail hybride.
Les produits ergonomiques sont un axe fort de Trust. Comment évolue cette gamme ?
L’ergonomie s’impose comme un critère essentiel pour les télétravailleurs, qui recherchent des équipements de meilleure qualité pour améliorer leur confort quotidien. Trust possède une solide expertise de plus de 15 ans sur ce segment, avec une gamme en pleine expansion, et comme toujours un excellent rapport qualité/prix/innovation. Nos références phares, comme la souris Bayo, illustrent cette approche, tandis que nous diversifions notre offre avec des supports pour ordinateurs portables (Macy ou Zeff), des claviers ergonomiques (Keyra) ou encore des lampes d’écran (Shyne). Le mobilier constitue également un axe stratégique. Une chaise ergonomique viendra prochainement enrichir notre catalogue. L’ensemble de cette catégorie enregistre une croissance à deux chiffres chez nous, confirmant l’intérêt grandissant du marché.
Les accessoires écoresponsables constituent un levier différenciant. Comment cette dimension s’intègre-t-elle à votre gamme télétravail ?
L’écoresponsabilité fait partie intégrante de notre démarche. Nous avons initié cette transition il y a plus de dix ans avec la souris Ivy, un best-seller qui évolue constamment. Son succès repose sur une approche complète : fabrication durable, recyclabilité des matériaux, recharge via USB-C… Ce positionnement se renforce avec l’intégration de matériaux recyclés dans nos nouveaux produits, notamment notre future chaise ergonomique, qui associera bois et revêtements recyclables. Autre innovation : des piles rechargeables USB-C, une solution astucieuse qui répond aux attentes d’un marché de plus en plus sensible aux questions environnementales.
Trust se lance dans la maison connectée. Quels sont les enjeux ?
Nous élargissons progressivement notre offre au-delà du télétravail, avec une incursion dans l’univers de la maison connectée. Ce marché, déjà mature dans les pays nordiques où nous sommes présents, constitue une nouvelle opportunité en France. Nos premières références, attendues dans les prochaines semaines, incluront des caméras IP pour une surveillance intérieure et extérieure (IPCAM). Comme pour nos autres produits, nous nous positionnons avec des solutions accessibles, alliant simplicité d’utilisation et tarifs compétitifs.

King Jouet traverse une phase d’expansion intéressante. Symbole de cette dynamique, le lancement du concept King’Dultes – à la fois corners en magasin et enseignes dédiées – cible directement les adultes passionnés de Pop Culture. Patrick Jocteur Monrozier, Directeur des Pôles Clients et Magasins de King Jouet, nous détaille la stratégie du groupe et ses ambitions autour de cette clientèle devenue stratégique.
Comment se porte le groupe King Jouet ?
Après trois exercices compliqués post-Covid, marqués par des reculs compris entre -1% et -5%, une baisse de la natalité et une sortie plus rapide des enfants de l’âge du jouet, le marché français connaît en 2025 une envolée intéressante. Sur les 8 premiers mois de l’année, la croissance atteint 9%, et King Jouet dépasse ce rythme avec une progression de 11,3%. Notre réseau compte 330 points de vente dans l’Hexagone – dont 250 succursales et 80 franchises – et 415 magasins au total si l’on inclut l’international (Suisse, Benelux, Liban, Maroc…). Rien que pour 2025, nous avons ouvert 10 nouvelles implantations, avec une accélération notable depuis l’été.
Comment prolonger cette tendance positive ?
L’agilité constitue notre priorité. Nous devons détecter et exploiter rapidement les signaux du marché : croissance structurelle des cartes stratégiques, regain des jeux de construction, émergence de nouvelles thématiques. Mais prudence : certaines catégories montent en puissance, d’autres approchent de leur maturité. Pour affiner nos décisions, nous multiplions les échanges entre centrale, points de vente traditionnels et espaces King’Dultes, véritables laboratoires de tendances. Nous explorons aussi des segments émergents : les adultes passionnés bien sûr, mais également la seconde main. Avec les enseignes King Okaz, qui combinent deux tiers de produits neufs et un tiers d’occasion, nous apportons une réponse concrète à la question environnementale, enjeu de plus en plus sensible dans l’univers du jouet.
Quelle importance revêt la cible kidulte pour King Jouet ?
La croissance récente s’alimente en grande partie de cette clientèle. En 2024, les ventes liées aux adultes passionnés ont bondi de 40% par rapport à 2023. Notre définition stricte du segment ne réduit en rien son impact : les produits kidultes ont représenté 21% du chiffre d’affaires en 2023, 23% en 2024, et nous visons 30% à l’horizon 2026. Ces clients réalisent en moyenne cinq achats par an, un rythme soutenu qui conforte l’intérêt stratégique de cette population.
Comment se structure le concept King’Dultes ?
Nous l’avons lancé cet été selon deux modalités : des zones spécifiques intégrées à nos points de vente classiques et des magasins autonomes, déjà implantés à Marseille (Terrasses du Port), Paris-La Défense (Les 4 Temps) et Nantes. L’offre a franchi le cap des 2 700 références en 2025 contre 2 000 fin 2024, sur un total de 20 000 références pour King Jouet. Elle regroupe les produits phares de la demande adulte et propose une largeur de choix unique pour satisfaire des attentes multiples.
Quelles catégories composent cette offre ?
Nos gammes couvrent un spectre très large : jeux de construction, licences issues des mangas ou de la Pop Culture américaine, puzzles, jeux de société, mangas, figurines à collectionner ou articulées, loisirs créatifs, véhicules de collection, cartes TCG, produits d’impulsion, ou encore séries événementielles, à l’image des Barbies collector créées pour les 80 ans de Mattel. Nous intégrons également des innovations, telles que les Book Nook. Les prix s’étendent de quelques euros pour un booster de cartes jusqu’à 500 euros pour un Goldorak de grande taille. Cette profondeur d’offre attire à la fois grand public et collectionneurs avertis.
Les rayons King’Dultes abritent ainsi des jeux de société conçus pour adultes, des figurines exclusives, des licences internationales, des acteurs incontournables (Lego, Funko, Asmodee…) et d’autres plus pointus comme Jecka (animaux à assembler), Cute Bee (Book Nook) ou Graine Créative (kits kawaii au crochet).
Quelles différences majeures distinguent un King’Dultes d’un magasin traditionnel ?
Ces magasins incarnent notre volonté de réinventer l’expérience client. Nous avons observé qu’une partie du public adulte hésitait à franchir le seuil d’un magasin classique de jouets pour s’offrir des produits de collection. D’où la création de lieux dédiés, complétés par une boutique éphémère lors de la Japan Expo. Ces espaces adoptent un code couleur distinct, un parcours client spécifique, et un personnel passionné, expert en jeux de société ou Pop Culture, capable de dialoguer avec des consommateurs souvent très informés.
Nous proposons aussi des zones de convivialité et d’échanges : baby-foot, fauteuils clubs, grandes tables destinées aux tests de jeux, afterworks ou ateliers créatifs. L’objectif consiste à transformer l’achat en expérience sociale, à fidéliser par l’animation régulière. Enfin, les magasins King’Dultes multiplient les vitrines thématiques et les têtes de gondole calées sur l’actualité Entertainment. Exemple récent : une mise en avant spéciale Stranger Things alignée sur la sortie de la nouvelle saison sur Netflix.

Acteur majeur du jouet et des produits dérivés, Jazwares s’appuie sur un portefeuille de licences emblématiques et une capacité d’innovation rapide pour se renforcer en France. Après la structuration de sa filiale et l’internalisation de Pokémon, la marque ambitionne une forte croissance, portée par de nouvelles licences et le succès de Squishmallows. Vincent Vandamme, Head of French Office de Jazwares, détaille les stratégies mises en place.
Comment se structure l’activité française de Jazwares ?
Créée en juillet 2021, notre filiale française s’est progressivement consolidée. Auparavant gérée depuis l’étranger, l’activité en France a bénéficié d’une reprise en main au niveau local des opérations, avec la mise en place d’une équipe commerciale « grands comptes » française. Cette montée en puissance a franchi une nouvelle étape en 2024 avec la création d’une force commerciale dédiée, composée de sept agents commerciaux, afin d’être au plus proche de la demande de nos distributeurs indépendants.
Cette réorganisation apporte une meilleure couverture du marché et une flexibilité accrue pour nos clients, en témoigne le passage depuis 2022 de livraisons FOB vers un modèle 100% domestique aujourd’hui. L’optimisation des flux logistiques et commerciaux accroît notre efficacité, permettant de gérer un portefeuille élargi de produits et licences. L’objectif était clair : structurer progressivement l’activité pour saisir les opportunités au bon moment, sans précipitation. Augmenter la taille de notre « tuyau » de distribution et notre capacité à vendre plus de produits permet de générer beaucoup de chiffre d’affaires supplémentaires.
Quels sont les impacts concrets sur votre activité ?
Les résultats ne se sont pas fait attendre. Sur les six derniers mois de 2024, le chiffre d’affaires a dépassé celui de l’ensemble de l’année précédente chez nos clients indépendants. A partir de juillet 2025, la reprise de la distribution en direct de Pokémon va constituer un levier déterminant de notre croissance sur le marché. Le chiffre d’affaires de la filiale devrait doubler en 2025. Cette dynamique se poursuivra en 2026 avec les 30 ans de la licence Pokémon et une distribution en année complète. Au niveau européen, Jazwares continue son expansion en reprenant en direct certaines distributions, comme l’ouverture du bureau en Espagne fin 2024
… Et sur vos relations avec la distribution ?
L’implantation locale et la structuration de notre force de vente ont transformé notre relation avec les enseignes. En particulier, avec les acteurs décentralisés, comme Leclerc ou JouéClub, qui bénéficient directement de cette proximité. Ce qui démultiplie les ventes. En France, la distribution reste très diversifiée, rendant indispensable la mise en place d’équipes commerciales dédiées. Nous avons aussi commencé de nouveaux partenariats avec des grossistes spécialisés, comme WT&T ou ID9 pour conquérir les revendeurs « culture » ou hyper spécialisés.
Les licences constituent un axe stratégique pour Jazwares. Où en est votre portefeuille ?
Les licences représentent près de 70 % de notre chiffre d’affaires. Nous investissons fortement pour étoffer notre catalogue et proposer des figurines et produits de haute qualité. Historiquement, nous avons développé des gammes autour de licences gaming telles que Roblox, Halo et Fortnite, cette dernière ayant généré d’importants volumes de ventes. En 2025, nous récupérons à nouveau Fortnite, ce qui constitue un relais de croissance important. Parallèlement, nous lançons des collections autour de licences porteuses comme Stranger Things (dont la saison 5 arrive) et Five Nights at Freddy’s. L’animation reste un secteur clé, avec des gammes dédiées à Avatar: The Last Airbender sur Netflix et Spidey and His Amazing Friends. Cette diversification nous permet de toucher des audiences variées, des enfants aux collectionneurs.
Pokémon occupe une place centrale dans votre stratégie. Quelles sont les nouveautés sur cette franchise ?
2025 marque un tournant : Jazwares France reprend la distribution des figurines et peluches Pokémon ce qui constitue un vrai « game changer » pour la filiale. La gestion en direct de cette licence, auparavant distribuée par Bandai France, nous offre une plus grande assise sur le marché et triplera à notre chiffre d’affaires en France d’ici 2026. En tant que fabricant, notre différence va être de pouvoir disposer d’une offre produit plus large et plus profonde qu’aujourd’hui, pour plus de diversité, plus de différentiation, et sans oublier plus d’investissement. Également, la richesse de notre catalogue nous permet d’adresser à la fois les jeunes fans et les collectionneurs, garantissant une présence forte et pérenne sur le marché. C’est donc un enjeu énorme pour la filiale française.
Squishmallows, une autre pépite de votre catalogue, poursuit son ascension. Comment évolue-t-elle en France ?
Squishmallows constitue un phénomène mondial, avec plus de 400 millions d’unités vendues depuis son lancement (x4 depuis 2021). En 2024, cette gamme iconique, élue Toy of the Year à de nombreuses reprises, continue de croître et d’alimenter tout un écosystème. Outre les peluches classiques, nous avons enrichi l’offre avec des déclinaisons telles que les Micromallows et les Squish-a-Longs, favorisant la collection et l’attachement à la marque.
En France, la marque continue de se développer. Contrairement à d’autres marchés où elle a atteint une forte maturité, nous disposons encore d’une large marge de progression. La cible s’élargit aux 12-24 ans, faisant de Squishmallows un produit tendance sur cette tranche d’âge. Notre stratégie repose sur un travail de notoriété accru et un déploiement en distribution avec des meubles et univers dédiés, au-delà du seul rayon peluches.
Quels sont les autres relais de croissance pour Jazwares ?
Nos priorités immédiates restent Pokémon et Squishmallows, moteurs de croissance incontournables. Mais nous explorons également d’autres segments prometteurs. Les Sticki Rolls, les premiers bracelets à créer et à partager incluant des milliers de stickers à collectionner, constituent une vraie nouveauté sur le marché, jouant sur la personnalisation et l’échange entre consommateurs. Enfin, nous réfléchissons à introduire en France des concepts développés par Jazwares à l’international, notamment une gamme de produits pour animaux de compagnie, rencontre déjà un fort engouement sur les marchés anglo-saxons. Avec une stratégie combinant licences fortes, innovations et expansion européenne, Jazwares entend amplifier son développement et renforcer son empreinte sur le marché français de la Pop Culture.
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Parmi les produits dérivés de la Pop Culture, les Cartes TCG sont en passe de devenir des eldorados. Alexandre Boissenot, Category Manager TCG, Toys & Collections, eBay en France, grand spécialiste de ces domaines, nous présente les bilans et les perspectives de ces segments.
Comment a débuté le phénomène des cartes TCG ?
L’essor des cartes TCG remonte à une trentaine d’années. Porté dès la fin des années 1990 par des communautés engagées, le marché s’est stabilisé durablement à un niveau élevé. La crise du COVID a provoqué une nouvelle explosion, d’abord aux États-Unis. Plusieurs leviers se sont combinés : un marché déjà très structuré (cartes TCG et cartes de sport, présence d’acteurs spécialisés dans l’authentification, la gradation, les conventions commerciales), des consommateurs confinés, une épargne disponible, ainsi qu’un transfert d’investissements issus de la cryptomonnaie vers des cartes rares à forte valeur spéculative. La médiatisation par des streameurs influents a amplifié ce mouvement. Progressivement, les cartes TCG ont quitté leur statut de simple produit de loisir pour devenir un actif d’investissement, stimulant massivement les marchés primaires et secondaires. L’Europe a suivi avec un décalage.
Comment évolue aujourd’hui le marché ?
Le marché s’auto-alimente désormais avec une dynamique de croissance soutenue, malgré quelques fluctuations. L’accélération observée fin 2024 découle notamment des anticipations liées au 30e anniversaire de Pokémon, ce qui a dopé les opérations spéculatives. Pokémon demeure la référence la plus liée aux collectionneurs et investisseurs, tandis que Magic, Yu-Gi-Oh! ou Lorcana s’ancrent davantage dans la pratique du jeu. Ses acheteurs misent sur un fort retour sur investissement, espérant extraire d’un booster vendu quelques euros une carte rare valorisée à plusieurs dizaines voire centaines d’euros – une possibilité, mais loin d’une garantie.
Le phénomène s’inscrit également dans des dynamiques propres à la Pop Culture, marquée par la montée du FOMO (Fear Of Missing Out) et du scalping, où certains acteurs cherchent à capter rapidement tout le stock disponible. La multiplication des revendeurs attirés par ce nouvel eldorado intensifie la distribution. Dans un contexte de pénurie organisée ou subie, l’effet de rareté alimente la demande. Les réseaux sociaux renforcent ce mouvement via une mise en scène permanente des « openings » de boîtes, transformant l’ouverture elle-même en expérience addictive. L’adrénaline et l’attente d’une carte rare supplantent parfois la dimension ludique traditionnelle.
Comment se structure la distribution du secteur ?
Plusieurs segments cohabitent. Le marché primaire concerne les produits neufs, scellés, distribués via la grande distribution, les boutiques spécialisées ou les marketplaces comme eBay. Le marché secondaire englobe aussi bien des produits récents que des éditions anciennes, scellées ou non, parfois gradées – c’est-à-dire encapsulées et certifiées selon leur état. Un écosystème complet de services s’est constitué : accessoires de protection, sociétés de gradation, solutions de stockage sécurisé. eBay se positionne désormais comme un hub structurant réunissant marché primaire, marché secondaire et services associés, s’imposant comme l’un des acteurs majeurs de la chaîne de valeur.
Le marché peut-il maintenir une croissance durable ?
Tous les indicateurs convergent vers un développement pérenne, soutenu par une base communautaire intergénérationnelle et une valeur « spéculative » désormais pleinement intégrée à l’acte d’achat. La tendance de long terme demeure favorable, même si des phases de correction ponctuelles ne peuvent être exclues. Les joueurs d’hier se muent en collectionneurs aujourd’hui. Ceux qui découvrent les cartes maintenant deviendront, demain, des acheteurs passionnés et fidélisés.

Trust s’impose comme un acteur clé du télétravail grâce en particulier à ses gammes de produits ergonomiques et écoresponsables. L’entreprise accélère son développement sur le segment home office et prépare par ailleurs son entrée dans l’univers de la maison connectée. David Garnier, membre de l’équipe Trust France, dévoile les ambitions de la marque.
Où en est le développement de la gamme computing de Trust ?
Le segment computing représente toujours 50 % de notre activité (l’autre étant couverte par le gaming), avec une montée en puissance dans le marché du B2B. Nos produits se retrouvent de plus en plus dans les environnements professionnels. C’est la résultante de nos efforts pour pénétrer ce marché et à une demande croissante des entreprises pour des équipements adaptés au travail hybride.
Les produits ergonomiques sont un axe fort de Trust. Comment évolue cette gamme ?
L’ergonomie s’impose comme un critère essentiel pour les télétravailleurs, qui recherchent des équipements de meilleure qualité pour améliorer leur confort quotidien. Trust possède une solide expertise de plus de 15 ans sur ce segment, avec une gamme en pleine expansion, et comme toujours un excellent rapport qualité/prix/innovation. Nos références phares, comme la souris Bayo, illustrent cette approche, tandis que nous diversifions notre offre avec des supports pour ordinateurs portables (Macy ou Zeff), des claviers ergonomiques (Keyra) ou encore des lampes d’écran (Shyne). Le mobilier constitue également un axe stratégique. Une chaise ergonomique viendra prochainement enrichir notre catalogue. L’ensemble de cette catégorie enregistre une croissance à deux chiffres chez nous, confirmant l’intérêt grandissant du marché.
Les accessoires écoresponsables constituent un levier différenciant. Comment cette dimension s’intègre-t-elle à votre gamme télétravail ?
L’écoresponsabilité fait partie intégrante de notre démarche. Nous avons initié cette transition il y a plus de dix ans avec la souris Ivy, un best-seller qui évolue constamment. Son succès repose sur une approche complète : fabrication durable, recyclabilité des matériaux, recharge via USB-C… Ce positionnement se renforce avec l’intégration de matériaux recyclés dans nos nouveaux produits, notamment notre future chaise ergonomique, qui associera bois et revêtements recyclables. Autre innovation : des piles rechargeables USB-C, une solution astucieuse qui répond aux attentes d’un marché de plus en plus sensible aux questions environnementales.
Trust se lance dans la maison connectée. Quels sont les enjeux ?
Nous élargissons progressivement notre offre au-delà du télétravail, avec une incursion dans l’univers de la maison connectée. Ce marché, déjà mature dans les pays nordiques où nous sommes présents, constitue une nouvelle opportunité en France. Nos premières références, attendues dans les prochaines semaines, incluront des caméras IP pour une surveillance intérieure et extérieure (IPCAM). Comme pour nos autres produits, nous nous positionnons avec des solutions accessibles, alliant simplicité d’utilisation et tarifs compétitifs.

Oraxeat s’est imposé comme une référence dans le monde du gaming avec ses sièges haut de gamme, conjuguant confort et durabilité. Aujourd’hui, la marque élargit son horizon en répondant aux attentes des télétravailleurs et des entreprises, désireuses d’offrir à leurs collaborateurs un mobilier plus ergonomique et performant. Ahmed Himida, PDG d’Oraxeat, nous dévoile sa stratégie dans le domaine.
Les sièges gamers s’invitent en entreprise. Comment expliquez-vous cette évolution ?
Le mobilier de bureau classique proposait souvent un choix limité avec souvent soit des modèles peu qualitatifs, soit des solutions très coûteuses. L’essor des sièges gaming a rebattu les cartes en introduisant un standard supérieur, tant en termes de matériaux que de confort. Progressivement, ces sièges ont quitté l’univers du jeu vidéo pour intégrer les espaces de travail, portés par la montée en puissance du télétravail. Les utilisateurs recherchent désormais des équipements de qualité, capables de réduire la fatigue et d’optimiser leur posture au quotidien.
Oraxeat a d’emblée adopté un design sobre et élégant, facilitant l’intégration de ses produits dans tous types d’environnements. Cette approche nous a permis de répondre aux besoins des professionnels tout en conservant les atouts qui ont fait notre succès dans l’univers du gaming.
Avez-vous développé une offre spécifique pour les télétravailleurs et les professionnels ?
Oui, nous avons conçu une gamme spécialement dédiée aux exigences du travail de bureau. La série RG regroupe des modèles comme le RG200, le RG400 et le RG600, tous pensés pour garantir une posture optimale et un confort durable. Le RG400, par exemple, possède une assise rembourrée en mousse haute densité de 45 kg/m3 et des accoudoirs réglables en 3D. De son côté, le RG600 intègre un soutien lombaire adaptatif, une assise en mesh aérée ainsi qu’une translation d’assise permettant un ajustement sur mesure.
Cette ligne de produits, assortie d’une garantie de cinq ans et d’un service après-vente basé en France, s’adresse à un public large, allant des travailleurs indépendants aux grandes entreprises, cherchant des produits pérennes et de qualité. Nous préparons actuellement quatre nouvelles références qui seront lancées d’ici le 3e trimestre avec des options ergonomiques encore plus poussées.
Où peut-on retrouver vos modèles bureautiques ?
Nous distribuons nos sièges à la fois dans des enseignes généralistes comme Auchan et LDLC, mais aussi via des spécialistes de la bureautique tels que Top Office et Calipage. De plus, nous avons renforcé notre présence sur le segment B2B en équipant des entités telles que la police nationale, la SNCF ou encore certaines usines, qui recherchent un mobilier robuste et adapté aux longues heures de travail.
Aujourd’hui, la bureautique représente une part significatif de notre chiffre d’affaires, et cette part ne cesse de croître. Cette expansion valide notre positionnement et notre capacité à répondre aux attentes des professionnels avec des solutions à forte valeur ajoutée.

Iiyama répond aux évolutions du télétravail en développant des écrans toujours plus ergonomiques et polyvalents. Entre montée en gamme, connectivité étendue et formats plus grands, la marque anticipe les besoins des professionnels et des particuliers. Frédéric Sérafin, General Manager d’Iiyama France, décrypte ces tendances.
Comment évolue le marché des moniteurs bureautiques ?
Le marché entre dans une phase de renouvellement après un pic d’équipement pendant la pandémie. Les consommateurs recherchent désormais des moniteurs polyvalents, capables de s’adapter aussi bien au travail qu’aux loisirs numériques ou à la création de contenu. L’exigence en matière de qualité d’image et de fluidité s’accroît, avec une adoption croissante des écrans 120 Hz, initialement réservés au gaming. Le Full HD laisse progressivement place au 2K et à l’UHD, offrant un confort visuel optimal pour toutes les tâches. Dans ce cadre, grâce à une approche axée sur l’ergonomie, la connectivité et la montée en gamme, Iiyama anticipe les attentes d’un marché en pleine mutation et renforce son positionnement sur le télétravail et les nouveaux usages numériques.
L’écran devient un véritable hub. Comment intégrez-vous cette évolution ?
Le moniteur se positionne comme l’interface centrale de l’environnement numérique. Les utilisateurs souhaitent un poste de travail simplifié, avec une connectique unifiée et intuitive. L’USB-C s’impose, permettant à un seul câble de gérer la recharge, le transfert de données et la connexion réseau. Les moniteurs intègrent de plus en plus d’éléments annexes : stations d’accueil, hubs USB et webcams intégrées connaissent une forte progression.
Par ailleurs, le design évolue avec des cadres ultrafins, améliorant l’esthétique et favorisant le multi-écrans. La couleur noire domine toujours le marché, mais la finesse des bordures modernise l’ensemble.
Comment les spécifications des moniteurs dédiés au télétravail évoluent-elles ?
Le télétravail impose des standards plus élevés en matière de fluidité et de précision d’affichage. Les écrans 120 Hz deviennent une norme, tandis que la transition vers des résolutions supérieures s’accélère. Notre modèle XUB2492HSU-B6 illustre cette montée en gamme : 120 Hz, trois bordures fines, ports USB 3.2 et une conception écoresponsable alliant faible consommation énergétique et matériaux recyclés. Les consommateurs recherchant encore plus de confort peuvent opter pour des références comme le XUB2797QSN-B2, un 27 pouces doté d’une station d’accueil intégrée, répondant aux attentes des professionnels en quête de solutions « plug & play ».
L’agrandissement des formats suit-il la demande ?
Le 34 pouces s’impose comme une alternative aux configurations à double écran, séduisant un nombre croissant d’utilisateurs. Iiyama propose plus d’une dizaine de références sur ce segment, dont le prochain XCB3497WQSNPH-B1, un écran incurvé intégrant station d’accueil et webcam, disponible à moins de 400 euros. Les formats ultra-larges connaissent également un essor remarquable. Les 45 pouces en 32/9 trouvent désormais leur place auprès du grand public, une tendance qui contraste avec le segment B2B, où la montée en taille atteint un plateau.
Les moniteurs bureautiques séduisent-ils aussi les créatifs ?
La frontière entre les écrans bureautiques et les moniteurs dédiés à la création s’amenuise. Un bon écran bureautique, associé à une sonde de calibration, couvre 95 % des besoins des créatifs. Le XUB2792QSU-B6 illustre cette convergence avec une dalle haute qualité et un positionnement tarifaire attractif.
Les moniteurs portables connaissent-ils un regain d’intérêt ?
Les écrans portables 16 pouces se démocratisent, répondant aux besoins des travailleurs nomades. Ces utilisateurs privilégient des PC ultralégers et recherchent un second écran performant pour le travail ou le divertissement. Ce segment progresse nettement, porté par la flexibilité qu’il offre dans un environnement de plus en plus hybride.

Acteur reconnu du gaming, Subsonic prépare activement le lancement de la Switch 2 avec une stratégie ajustée à la réalité des attentes des consommateurs. Pierre de Laporte et Gaël Renard, respectivement Directeur Général et Brand Manager de Subsonic, détaillent les contours de cet événement.
La Switch 2 constitue-t-elle un enjeu majeur pour Subsonic ?
Pierre de Laporte : Absolument. Subsonic occupe historiquement une position solide sur l’univers Nintendo. En 2024, la Switch représentait ainsi une dizaine de % de notre chiffre d’affaires. L’arrivée de la Switch 2 dynamisera le secteur. L’attente s’avère forte, tant du côté des consommateurs que des enseignes qui en font déjà une priorité.
Gaël Renard : Ce lancement insuffle une énergie nouvelle dans un segment qui tournait depuis trop longtemps sur les mêmes codes. Il ouvre la voie à de nouveaux développements produits, avec des approches plus créatives et innovantes. Ce cycle nous permet d’envisager l’avenir avec enthousiasme.
Quels produits accompagneront ce lancement ?
Gaël Renard : Nous lancerons une gamme d’accessoires essentiels — protection, transport, charge, ergonomie… — proposés entre 5,99 et 19,99 euros.
Pierre de Laporte : Ces références répondent aux besoins immédiats des premiers acheteurs de consoles, souvent déjà contraints par le prix de la machine et des jeux. Notre objectif : proposer des solutions d’accompagnement simples, qualitatives et abordables dès le jour J.
Des produits sous licence seront-ils disponibles dès le lancement ?
P. D. L. : Non. Nous avons fait le choix stratégique d’une offre sans licence pour cette première phase. Cette neutralité permet plus d’accessibilité en termes de prix tout en s’adressant à l’ensemble du public Switch, sans segmentation. Une approche pragmatique, pensée pour le volume et la rapidité d’adoption.
Quand sortira la seconde vague de produits Switch 2 ?
Gaël Renard : Notre deuxième génération, prévue pour la fin d’année, matérialisera notre ambition d’innovation sur le cycle de vie de la console. En effet, comme pour chaque nouvelle plateforme, le calibrage technique demande du temps. Certaines prochaines références pourraient intégrer davantage de technologies, notamment dans les manettes.
Quelle place conservera la Switch première génération dans votre stratégie ?
Pierre de Laporte : Elle demeure stratégique. Les consoles bénéficient désormais de cycles d’exploitation longs : en 2024, nous avons enregistré nos meilleures ventes sur accessoires PS4. La cohabitation des deux générations s’annonce durable avec des rayons Switch 1 qui continueront de performer. Cette année encore, nous prévoyons d’écouler plus d’accessoires Switch 1 que Switch 2. Notre gamme reste plébiscitée avec des « basiques » (protections d’écran, coques…) ou des concepts plus technologiques comme des volants (tel notre SV 250), casques gaming… Une partie de ces produits sera d’ailleurs compatible avec la Switch 2.

Reconnue pour sa maîtrise des couleurs et sa précision technique, BenQ consolide sa position sur le marché exigeant des moniteurs professionnels destinés aux créateurs de contenu. Entretien avec Édouard Leroy, Chef de Produits Moniteurs LCD de BenQ France.
Quels sont vos points forts sur le marché des moniteurs pour créatifs ?
Les secteurs de la photo, de la vidéo ou encore du design numérique réclament une expertise spécifique. BenQ y déploie une stratégie construite en particulier autour de la fidélité colorimétrique et de la pertinence fonctionnelle. Un laboratoire situé en Chine, animé par une équipe dédiée d’ingénieurs, assure la recherche et l’ajustement constants des technologies d’affichage. Ce travail garantit une constance des performances, un rendu des couleurs fidèle et une réponse aux attentes les plus pointues.
Le PD2730S incarne parfaitement cette exigence : résolution 5K, Delta E<2, contraste de 2000:1, panneau Nano Matte antireflet, HDR400 certifié VESA, molette de contrôle, et une récompense iF Product Design Award 2025 à la clé. Cette précision séduit aussi bien les agences de création que les freelances soucieux d’un affichage irréprochable.
Comment structurez-vous votre offre dédiée aux créatifs ?
L’approche repose sur une segmentation rigoureuse. Chaque métier dispose d’une gamme spécifique, adaptée à ses contraintes. La série PD s’adresse ainsi aux designers et développeurs : elle combine colorimétrie soignée, fréquence élevée (jusqu’à 144 Hz), connectique haut de gamme, et intégration audio soignée, comme sur le PD3226G (32″, 4K, Thunderbolt 4).
Les photographes bénéficient de la gamme SW, les vidéastes de la série PV, tandis que les utilisateurs de Mac profitent des écrans MA, optimisés pour restituer un rendu fidèle à l’univers Retina. Cette précision d’ajustement contribue à renforcer la légitimité de BenQ dans l’écosystème des créateurs.
Le haut de gamme gaming ou bureautique peut-il répondre à ces besoins ?
La puissance d’un écran gaming ne suffisent pas. Certes, certains modèles permettent d’initier un travail de retouche ou de montage. Toutefois, un professionnel attend une colorimétrie équilibrée, une stabilité des tons, un calibrage précis, ainsi que des outils logiciels avancés. D’où l’importance de maintenir une distinction nette entre les gammes, sans compromis sur les exigences métiers.
Sur quels autres arguments mettez-vous l’accent pour vos moniteurs dédiés aux créatifs ?
La connectique constitue un levier déterminant. USB-C avec charge à 90W, Thunderbolt 4 ou DisplayPort haute performance garantissent un transfert fluide des flux vidéo et données lourdes. Ces options répondent aux besoins de mobilité croissants : déplacement chez un client, travail sur site, synchronisation avec une station fixe…
En parallèle, BenQ propose une suite logicielle conçue pour les professionnels. Palette Master Ultimate assure l’étalonnage matériel et la gestion avancée des couleurs. Display ColorTalk harmonise l’affichage sur plusieurs écrans, pour un rendu homogène quelle que soit la configuration. L’ensemble structure une solution cohérente et performante, pensée pour accompagner les créateurs au quotidien.