• Konix s’invite dès le jour J de la Switch 2

     

    Avec une présence historique sur les accessoires gaming accessibles et sous licence, Konix veut prendre une longueur d’avance sur le lancement de la Switch 2. Une organisation logistique millimétrée et une gamme étoffée placent la marque au cœur des enjeux de fin d’année. Renaud Brach, Head of Sales and Marketing de Konix Interactive, détaille la stratégie.

    Que représente la Switch 2 pour Konix ?
    La Switch 2 incarne un jalon majeur dans notre feuille de route 2025. Konix l’a identifiée très tôt comme un vecteur stratégique de croissance. Production anticipée, logistique optimisée, distribution déjà engagée : tout a été pensé pour assurer une présence dès les premiers jours. Ce premier lancement où nous sommes aussi fort en « Day 1 » constitue un signal fort adressé au marché. Les enseignes ont répondu présentes en référençant nos concepts bien en amont du lancement.

    Quel sera votre offre au lancement ?
    Nous déploierons une quinzaine d’accessoires, à la croisée des essentiels et des produits sous licence. Coques de transport, protections d’écran, câbles de charge côtoieront des accessoires aux couleurs de Naruto, Hello Kitty ou One Piece. Notre objectif : combiner prix attractifs et univers forts. Nous avons aussi repensé nos packagings, en cohérence avec les codes visuels de la Switch 2, tout en intégrant des compatibilités Switch 1 et 2.

    … et sur le plus long terme ?
    Cette première vague repose sur les standards, pensés pour les primo-accédants. Mais le travail de fond sur la Switch 2 a démarré il y a plus d’un an. Les prochaines étapes verront l’arrivée de concepts plus différenciants, nourris de retours d’usage et de données terrain. Notre volonté : prolonger l’élan initial avec des gammes enrichies, avec de nouvelles licences et des concepts plus technologiques.

    Qu’en est-il de votre gamme autour de la Switch 1re génération ?
    Le parc installé — plus de 8 millions de consoles en France — reste un pilier. Nos accessoires ciblés à prix maîtrisés y rencontrent encore une très forte demande. L’entretien de ce fonds de catalogue joue un rôle clé dans notre modèle. Coques, protections, casques et manettes continueront à alimenter nos volumes. L’arrivée de la Switch 2 ne signe pas une rupture mais une cohabitation. Nous anticipons d’ailleurs de très belles performances Switch 1 sur l’ensemble de l’année.


  • ViewSonic capte les nouveaux visages de la création

     

    Référence dans l’univers de l’affichage professionnel, ViewSonic déploie son expertise au service des créateurs de contenus, avec une gamme ColorPro taillée pour répondre à la diversité des usages. Jean-Joseph Lam et Liliane Pereira Machado, respectivement Country Manager et Responsable Marketing de ViewSonic France, en exposent les enjeux.

    Le marché des écrans pour créatifs a-t-il atteint sa maturité ?
    Jean-Joseph Lam : Certainement pas. Ce segment évolue vite, sous l’impulsion d’une communauté de créateurs toujours plus large et variée. Les professionnels de l’image, de la vidéo ou du son côtoient désormais des profils issus du marketing, de la communication ou des réseaux sociaux. Chacun poursuit un niveau d’exigence différent : fidélité colorimétrique, portabilité, connectivité étendue…

    Liliane Pereira Machado : L’essor des outils comme Canva ou des logiciels propulsés par l’IA a démocratisé des pratiques jadis réservées aux spécialistes. Les streamers, les créateurs de contenus vidéo ou les spécialistes de communication et du marketing réclament des solutions adaptées, aussi performantes que flexibles. On voit également émerger de nouveaux besoins avec des professionnels ayant besoin de retoucher leur création sur le terrain ou en Flex office et qui ont besoin d’écrans portatifs dédiés à la création.

    Jean-Joseph Lam : Dans ce contexte, l’ingénierie ViewSonic affine ses réponses. Nos équipes R&D explorent de nouveaux formats, tout en perfectionnant les fondamentaux — colorimétrie, précision d’affichage, ergonomie.

    Comment ViewSonic accompagne-t-il cette mutation ?
    Jean-Joseph Lam : Notre gamme ColorPro incarne l’ADN technologique de ViewSonic. Elle couvre un large spectre d’usages, du studio de postproduction à la création mobile. Le VP2786-4K, par exemple, conjugue couverture Adobe RGB à 100 %, gamut DCI-P3 à 98 %, couleurs 10-bit, certifications Fogra et Idealliance, et roue ColorPro exclusive. Un outil pensé pour les professionnels de l’image. Autre référence de pointe, le VP2788-5K s’intègre parfaitement dans les environnements Mac : connectique ThunderBolt 4 (100 W), définition 5K, compatibilité native, large spectre colorimétrique… Les vidéastes privilégient souvent des concepts comme le VP2776, qui combine fonction dock, ports ThunderBolt et RJ45, et affichage HDR400 ou configuration double écran.

    Liliane Pereira Machado : La création nomade gagne elle aussi du terrain. Pour ces usages spécifiques, nous proposons le VP16-OLED, un moniteur 16 pouces ultra-transportable, affichant 1,07 milliard de couleurs avec un Delta E < 2. Sa visière intégrée et son pied amovible permettent un travail de précision en mobilité.

    Nos collaborations avec X-Rite ou Pantone, ainsi que nos logiciels de calibration enrichissent un écosystème pensé pour fluidifier les workflows créatifs. À cela s’ajoute une politique de fiabilité exigeante : trois ans de garantie « zéro pixel défectueux » sur ColorPro, cinq ans sur la série professionnelle.

     


  • Azgenon sur le terrain des accessoires Switch 2

     

    Azgenon continue sa montée en puissance pour s ‘imposer comme une marque dédiée aux accessoires gaming grand public. Et ce afin de couvrir l’ensemble de l’écosystème gaming. Ahmed Himida, PDG d’Azgenon, détaille sa stratégie

    Vos accessoires pour Switch 2 symbolisent la montée en puissance de votre marque Azgenon. Où en êtes-vous de son déploiement ?
    Azgenon incarne notre réponse aux attentes d’un marché en quête d’accessoires accessibles, fiables et bien conçus. Si cette marque comptait déjà quelques références en termes d’accessoires gaming, notamment des sièges et des casques dédiés aux gamers, elle amorce aujourd’hui une montée en puissance décisive. L’arrivée de la Switch 2 joue un rôle d’accélérateur : elle permet à Azgenon d’élargir rapidement son périmètre, en intégrant des accessoires pour consoles et, à terme, pour le PC. Azgenon s’impose comme notre vitrine grand public. La complémentarité avec les autres marques du groupe Distreo structure une offre cohérente, pensée comme un écosystème global.

    Quelle sera votre offre au lancement de la Switch 2 ?
    Azgenon proposera dès le lancement neuf accessoires dédiés à la Switch 2. Cette première vague comprendra des Switch cases (avec 4 références avec des matériaux et couleurs différentes afin de protéger au mieux la console), des protections en verre trempé, des folios inspirés des étuis pour tablettes, ainsi que des chargeurs. Le tout décliné avec un design sobre décliné en noir, bleu ou rouge. Des concepts qui ont été référencés par des enseignes prestigieuses en France. À moyen terme, la gamme s’enrichira jusqu’à une vingtaine de références. Des concepts autour des Joy-Con, des manettes ou encore des packs thématiques figurent déjà parmi les pistes explorées.

    Vous évoquiez de nouvelles pistes pour faire monter en puissance Azgenon. Quelles sont-elles ?

    Nous allons tout d’abord développer de nouvelles gammes de fauteuils dotés de plus de réglages. Et ce tout en restant avec excellent rapport qualité/prix. Nous avons 2 gammes de sièges actuellement (déclinés en plusieurs couleurs) et nous devrions monter à 4 ou 5 à moyen long terme. Nous comptons également nous développer vers de nouvelles plateformes comme d’autres consoles et sur le PC (avec des claviers, souris et tapis de souris). L’ambition : construire une offre à la fois accessible, attractive et en phase avec les tendances du marché, tout en affirmant la singularité d’Azgenon.

    Envisagez-vous des accessoires décorés de licence de l’Entertainment ?

    Tout à fait. Un partenariat avec Universal ouvrira la voie à des produits sous licence, autour de franchises emblématiques. Un enjeu important pour Azgenon qui se développera dans ce domaine de manière régulière dans le futur.


  • Trust a confiance dans sa démarche écoresponsable

     

    Depuis longtemps pionnier des produits écoresponsables, Trust multiplie les concepts dans le domaine. David Garnier, qui distribue la marque en France, nous présente la démarche du groupe dans le domaine.

    Où en est Trust dans sa démarche écoresponsable ?

    L’écoresponsabilité est consubstantielle de la démarche de Trust depuis de nombreuses années. Et ce n’est pas juste un argument commercial, cela fait complètement partie de l’ADN de la structure qui l’intègre dans toutes ses démarches, de la conception à la commercialisation en passant par la fabrication ou la logistique. Et nous faisons des progrès constants dans le domaine, comme en atteste notre rapport annuel dédié à cette thématique et que l’on vient de publier. En 2024, la quantité moyenne de plastique utilisé sur l’ensemble de nos emballages a par exemple encore baissé de 35%, le poids du plastique recyclé dans nos emballages est en progression de 77%, 100% des packagings utilisent des cartons issus de forêts FSC… Même si cette démarche est clairement plus couteuse à produire qu’un accessoire « classique », accélérer dans cette démarche s’avère très important pour le groupe et cela devient un argument commercial de plus en plus pertinent.

    A quel point l’argument porte concrètement auprès de vos clients ?

    Les normes de plus en plus strictes en Europe et les politiques RSE de plus en plus importantes des entreprises font que l’écoresponsabilité est devenu un critère majeur dans les appels d’offres B to B. Une partie de la croissance de notre chiffre d’affaires sur le B to B est notamment dû à notre grande pertinence sur les produits écoresponsables. Dans le B to C, la montée en puissance sur ce thème est globalement plus lente à cause de la problématique fondamentale du prix. Ce qui laisse un fort potentiel de développement sur le retail.

    Pouvez-vous nous présenter des produits récents exemplaires de cette démarche écoresponsable ?

    Avoir des produits écoresponsables ne se fait pas aux dépends de la qualité. Nous avons de nombreux produits comme notre porte-étendard dans les casques gaming Forta et ses 85% de matériaux recyclés, les nouvelles souris Ozaa, avec leur connexion sans fil multi-appareils en Bluetooth et 2,4 Ghz, leurs 60% de plastique recyclé et leur batterie rechargeable, quand la souris sans fil compacte avec des boutons silencieux Ivy+ est fabriquée à 83% à partir de matériaux recyclés et a une batterie rechargeable. Nous lançons également des nouveaux concepts pertinents dans cette démarche écoresponsable comme du mobilier (avec par exemple le bureau gaming Luminus produit avec du bois FSC et un packaging particulièrement écoresponsable ) ou des piles AA ou AAA qui se rechargent directement via USB C (pour un prix très pertinent compris entre 9 et 25 euros suivant la puissance et la qualité). Des produits très malins qui prouvent qu’on peut faire des choses très intéressantes.


  • Screeneo Innovation affiche ses ambitions pour 2025

     

    Le partenaire de licence des projecteurs Philips, Screeneo va multiplier les nouveaux concepts très intéressants de vidéoprojecteurs Philips pour 2025. Alfonso Clemente, Global Head of Product and Marketing de Screeneo, nous les présente.

    Comment se positionne Screeneo ?

    Notre structure a repris en 2018 la division dédiée à la vidéoprotection de Philips, avec des marques comme NeoPix ou PicoPix. Nous proposons des produits de qualité accessibles, mais avec une forte attention portée au style et à la facilité d’utilisation. Utiliser la marque Philips constitue une énorme plus-value, avec sa notoriété sur notre secteur très forte et son gage puissant de qualité.

    Comment se positionnent les projecteurs Philips en France ?

    Les projecteurs Philips sont numéro 2 en France (un de nos marchés principaux) sur le marché total des projecteurs (B2C+B2B, tous canaux confondus) en volume, selon PMA Research (Q1 24, à Q3 24). Et ce principalement grâce au succès de la gamme NeoPix, notamment chez les détaillants Brick&Mortar comme la Fnac ou Boulanger.

    Quelles sont vos ambitions sur le marché français des vidéoprojecteurs ?

    Les consommateurs me semblent moins sensibles aux gros écrans de télévision qui prennent beaucoup de place, surtout dans des petits appartements ou pour des aménagements design, tout en voulant des produits toujours plus qualitatifs pour répondre à leurs nouveaux besoins. Ils apprécient donc de plus en plus les vidéoprojecteurs. PMA Research estime qu’en 2025, le marché français progressera de plus de 5%, après une année 2024 assez moyenne. Des segments comme le B2B, les produits gaming et les petits projecteurs, qui répondent aux nouveaux besoins des consommateurs, devraient bien fonctionner. Autant de catégories sur lesquels nous lancerons des nouveautés avec notre parti-pris d’être à la fois abordable et de très bonne qualité, comme notre premier projecteur gaming qui arrive en avril 2025.

    Pouvez-vous nous présenter ce concept gaming ?

    Les gamers désirant des écrans avec des tailles de plus en plus importantes, les vidéoprojecteurs gaming ont le vent en poupe car même le plus grand des moniteurs gaming ne pourra atteindra la taille de l’image d’un de nos produits. Notre futur GamePix 900 a la particularité d’être à la fois le vidéoprojecteur gaming  le plus abordable (moins de 1 000 euros) et le plus léger (2 Kg) du marché. Et ce sans sacrifier la qualité avec une résolution en Ultra HD jusqu’à 120 pouces, en HDR 10, jusqu’à 240 Hz de taux de rafraîchissement, un temps de réaction de 6 ms, 1 000 Lumens ou 3 préréglages dédiés au gaming.

    Quelles sont vos autres priorités ?

    Nous continuerons évidemment à développer dans le cœur du marché avec des nouveautés dans notre gamme bestseller NeoPix ou dans l’esprit de ce que nous faisons avec l’un de nos vedettes le Screeneo UL5 Smart, notre projecteur révolutionnaire à triple laser à ultra courte focale, qui fonctionne très bien en « TV replacement » avec un design compact, son écran jusqu’à 120 pouces, sa résolution Full HD 1080 en HDR10.

    Par ailleurs, une de nos priorités pour cette année sera la relance des PicoPix, des vidéoprojecteurs que l’on peut utiliser en mobilité, par exemple quand on part en week-end ou en vacances. Nous allons enfin sortir nos projecteurs B2B ProPix avec les ProPix 650 et 850 (technologie des lampes Ultra High Performance, 4 000 lumens,10 000 heures en mode Eco, 2,5 kg, une connectique très développée…).

     

     


  • IDEF : le salon B2B du jeu vidéo garde le cap

     

    Ancré à Juan-les-Pins, l’IDEF s’affirme comme l’un des rares rendez-vous professionnels à maintenir son attractivité dans un marché en pleine recomposition. Un événement soutenu par un format souple, une offre élargie et un fort ancrage dans le retail. Entretien avec Nicolas Vignolles, Délégué Général du SELL.

    Comment se porte l’IDEF ?
    L’IDEF s’impose comme un pilier du calendrier professionnel du jeu vidéo. Porté par le SELL, ce salon conserve un soutien massif de l’écosystème et des acteurs français du jeu vidéo. Sa tenue à Juan-les-Pins se confirme a priori pour au moins trois éditions. Malgré un environnement économique instable, les perspectives 2025 s’annoncent prometteuses. Le second semestre devrait concentrer un flux important de sorties majeures, dont la pertinence renforcera l’attractivité du salon. L’événement valorisera une nouvelle fois le rôle structurant du retail physique, garant d’un maillage territorial dense et d’une expertise de terrain, essentielle à la dynamique du secteur.

    Quels nouveaux acteurs attendez-vous pour cette édition ?
    L’édition 2025 réunira environ 300 professionnels, un volume stable par rapport à 2024. Cette résilience témoigne de l’attachement des exposants malgré un contexte tendu. L’équilibre habituel entre éditeurs, accessoiristes et acheteurs façonnera, comme chaque année, l’ADN du salon. L’ouverture à des formats de stands plus flexibles (1 à 6 m²) facilite l’intégration de nouveaux entrants. Cette évolution commerciale a permis de séduire 5 à 10 marques supplémentaires, notamment du segment accessoires. L’IDEF cible également les spécialistes des écrans, catégorie en forte affinité avec le gaming. Au-delà de la visibilité, l’événement reste un terrain propice aux discussions stratégiques et à la signature d’accords structurants.

    Quels temps forts marqueront l’édition 2025 ?
    La conférence d’ouverture dévoilera les chiffres du premier semestre. Elle servira aussi à célébrer les 30 ans du SELL à travers une mise en perspective de l’histoire du jeu vidéo en France et de son rôle. L’occasion de rappeler les batailles remportées, comme la reconnaissance des jeux comme biens essentiels durant le COVID, ou les avancées fiscales liées au crédit d’impôt jeu vidéo. En parallèle, la traditionnelle course caritative au profit de l’association Rêves et la soirée du lundi rythmeront également le programme.

    L’IDEF s’affirme aussi sur la scène européenne. Quelle portée prend-il aujourd’hui ?
    L’événement fédère bien au-delà de l’Hexagone. Il accueille notamment les directeurs juridiques des grands groupes européens du jeu vidéo. Les réunions du conseil d’administration de PEGI et de Video Game Europe, le syndicat européen du jeu vidéo,  rassemblent l’ensemble de leurs instances continentales. Au total, plus de 350 professionnels convergeront à Juan-les-Pins, consolidant le rôle de l’IDEF comme carrefour stratégique pour l’industrie.


  • 1UP mise sur la Switch 2 

     

    À l’approche du lancement de la Switch 2, 1UP souhaite renforcer sa position dans l’écosystème Nintendo. L’entreprise prépare une offensive produit ambitieuse, comme nous l’explique son PDG, Cyril Benoit, qui en dévoile les contours.

    Quelle sera votre offre au lancement de la Switch 2 ?
    Sous notre marque Oniverse, nous prévoyons dès le lancement une première vague d’une dizaine de références conçues spécifiquement pour la Switch 2. Cette sélection s’articule autour des usages prioritaires des consommateurs : deux modèles de coques (trois variantes au total), un kit de démarrage 8-en-1, des volants disponibles en packs de deux ou de quatre, des adaptateurs multifonctions, un écran hydrogel, ainsi qu’un chargeur interne baptisé « Quadrant ». Ce dernier, issu de notre département R&D, s’appuie sur un système magnétique alliant praticité et design à LED. L’objectif : proposer une offre hybride mêlant accessoires dits « essentiels » et innovations maison. Plusieurs casques de notre catalogue actuel devraient également se montrer compatibles avec la nouvelle console. Cette approche modulaire nous permet d’envisager plusieurs vagues de lancement, avec des produits de plus en plus technologiques au fil du temps.

    Quelle est l’importance de la Switch 2 pour 1UP ?
    Ce lancement marque une étape structurante pour 1UP. Pour la première fois, notre offre sera présente dès la sortie d’une console majeure, en assurant une présence dès le Day One. Une avancée majeure dans notre feuille de route. Notre expertise dans l’écosystème Nintendo ne date pas d’hier, mais la Switch 2 nous permet de franchir un nouveau cap en termes de visibilité et de déploiement. Nos produits dédiés aux consoles Nintendo incarneront une vitrine stratégique pour notre savoir-faire, tant auprès de la distribution que des consommateurs finaux.

    Quel impact aura la Switch 2 sur l’écosystème de ses accessoires dédiés ?
    L’arrivée de la Switch 2 redessine les contours du marché des accessoires gaming. Nous anticipons une dynamique soutenue, alimentée par les innovations intégrées à la console. La caméra, le GameChat intégré, la possibilité de transformer les Joy-Con en souris : autant de fonctions disruptives qui ouvrent de nouvelles perspectives créatives. Ces avancées nous inspirent déjà de futures lignes de produits, pensées pour enrichir l’expérience utilisateur. Une base installée solide dès les premières semaines favorisera l’émergence de concepts différenciants. Pour 1UP, la Switch 2 constitue un catalyseur de croissance, à la fois en termes de chiffre d’affaires et d’image de marque.

     


  • CLD France trace sa route

     

    Il y a un peu moins d’un an, CLD France connaissait une petite révolution avec la reprise d’une partie du capital par Mounia Faure, qui en prenait également la direction générale. Le début de 2025 a été l’occasion de faire un point sur le bilan et les perspectives de la structure avec elle.

    Quelle est votre stratégie dans la Pop Culture ?

    Notre ADN est clairement lié au merchandising et à la Pop Culture. Nous proposons évidemment  une large offre « classique » avec les grandes licences et les produits « best sellers » (gourde en métal, mug…) dans toutes les gammes de prix, mais nous différencier de la masse des distributeurs de produits Pop Culture est le mantra de CLD France. Nous savons proposer des produits originaux pour tous les temps forts au sein d’une gamme extrêmement large autour de la Pop Culture.

    Le marché des produits dérivés de la Pop Culture est très concurrentiel. Comment comptez-vous vous y différencier ?

    Notre connaissance du marché nous permet de nous positionner souvent en amont des grandes tendances, afin de bien les comprendre et de les proposer au plus tôt et au mieux à la distribution. Nous attaquons en conséquence de nouveaux segments de manière régulière. Cela a été le cas des Tubbz, des canards reprenant les grandes figures de la Pop Culture, qui se comportent très bien, grâce à leur forte actualité et à leur référencement dans de plus en plus d’enseignes.

    C’est aussi le cas également d’un segment sur lequel nous investissons fortement : les sleeves de protection pour carte de jeu. Nous distribuons en particulier une marque référente du segment : Ultra Pro qui a des licences officielles comme Pokémon, Magic ou Donjons & Dragons. Ce type de produits a un fort taux d’attachement auprès de fans de jeux de société et de trading cards  qui ne peuvent pas passer de ce type de produits. Par ailleurs, nous mettons actuellement l’accent sur les figurines et les statues premium avec des marques comme Iron Studio, McFarlane, Cartoon Kingdom ou Tsume. De même, notre offre de petit électroménager (gaufrier, frigidaire…), avec des licences comme Minecraft, fonctionnent très bien. Nous réfléchissons par ailleurs à devenir créateur de nos propres produits, comme nous le faisons déjà dans les accessoires gaming.

    Où en êtes-vous sur votre référencement en France ?

    CLD France est référencé dans de nombreuses nouvelle enseignes et nous travaillons désormais avec Système U, Leclerc, Cultura, Micromania, JouéClub, Lagardère Travel ou Smyths Toys. De nombreux autres accords sont en préparation. Notre réseau de distribution en France s’élargit de manière rapide avec à chaque fois des produits et des offres spécifiques par enseignes, en sélectionnant dans notre vaste offre la sélection. Nous ne proposons en effet pas le même produit ou la même promotion à un spécialiste du gaming, à un spécialiste du jouet ou dans la grande distribution. Nous faisons du « cousu matin » pour nos partenaires, pas du prêt-à-porter. Nous cherchons aussi à attaquer de nouveaux canaux avec des licences adaptées.

    Bénéficiez-vous de l’aspect paneuropéen du groupe CLD ?

    Cela constitue clairement une force à plusieurs titres. Premièrement, pouvoir signer des accords pan-européens nous donne une force de frappe très importante pour négocier à la fois le prix et les quantités avec les fournisseurs car nous sommes plus attractifs. Deuxièmement, avoir de retours sur les produits qui fonctionnent dans des territoires aussi variés que le Benelux, la France, l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne nous ouvrent à de nouvelles idées. Cependant, nous sommes très indépendants dans le cadre de cette structure paneuropéenne. CLD France reste très agile et capable de répondre très vite aux demandes de la distribution ou aux propositions de certains fournisseurs que nous aurions repérés.

    Les écosystèmes des spécialistes de la Pop Culture et des grossistes bruissent de rumeurs de rachats. Avez-vous des envies de croissance externe ?

    A priori non. Nous avons déjà beaucoup de travail et de perspectives en nous concentrant sur nos forces. De quoi progresser très vite.

    Où en êtes-vous sur le gaming ?

    Pour CLD France, les accessoires de jeux vidéo sont un grand défi. CLD a en Belgique un ADN gaming et nos marques Dragonshock (aux excellentes spécifications) et Egogear (avec un très beau rapport qualité/prix) fonctionnent très bien dans des pays comme l’Allemagne. En France, nous devons connaitre une forte progression dans le secteur. Bien positionné en termes de prix, de spécifications et de profondeur de gamme, nous avons vraiment les moyens de décoller. Nous serons par exemple très présents sur la sortie de la Switch 2. Une console sur laquelle nous allons fortement miser avec de nombreuses nouvelles références comme les manettes Dragonshock Nebula et PopTop (déclinées toutes les deux dans de nombreuses esthétiques) ou Orion Glow. Nous avons aussi des produits autour du cloud gaming sur smartphone avec en particulier les manettes Dragonshock Photon et Aurora+.


  • Trade Invaders capitalise sur la Switch 2 avec Freaks & Geeks

     

    Créateur d’accessoires au positionnement tendance et accessible, Trade Invaders accélère sur la Switch 2 avec sa marque Freaks & Geeks. Forte d’un catalogue, la société ambitionne de s’imposer dès le lancement de la console. Lucie Hourdequin, Céline Portejoie et Delphine Casino, respectivement Chef de Produit, Chargée du Développement et Acheteuse, détaillent leur stratégie.

    Quelle est l’importance de l’écosystème Switch pour Freaks & Geeks ?
    Depuis ses débuts, Freaks & Geeks s’investit pleinement dans l’univers Nintendo. La Switch 1 a constitué un socle de développement stratégique, avec une offre initialement fondée sur des produits en distribution, puis enrichie d’une large gamme conçue en interne. Manettes, chargeurs, sacoches ou protections : la marque cumule aujourd’hui plus d’une centaine de références. Cette profondeur de catalogue reflète notre volonté d’inscrire Freaks & Geeks comme un acteur créatif et agile sur ce segment.

    Quel impact le lancement de la Switch 2 a-t-il pour votre futur ?
    La Switch 2 s’annonce comme une étape majeure dans notre trajectoire avec une présence affirmée dès le jour J. Ce projet mobilise l’ensemble de nos équipes, car il amorce une relance attendue de la créativité dans marché des accessoires Nintendo. Nous anticipons un regain d’intérêt pour ce segment, propice à l’introduction de nouvelles technologies et d’un design renouvelé. La Switch 2 devient ainsi une opportunité de repositionnement et de montée en gamme.

    Quelle sera votre offre au lancement de la Switch 2 ?
    Freaks & Geeks proposera une gamme de 8 produits dès le démarrage. Cette première vague couvrira les essentiels : coques, kits de démarrage, chargeurs ou sacoches. Cette sélection puise dans plusieurs de nos segments historiques, avec une attention particulière portée à la fonctionnalité, à la qualité perçue et à l’adéquation avec les attentes du marché. Notre offre s’étoffera avec des références plus audacieuses, davantage tournées vers la différenciation esthétique et l’innovation.

    Et à plus long terme ?
    Notre feuille de route prévoit une montée en puissance progressive. Les innovations techniques de la Switch 2 – notamment la transformation des Joy-Con en souris – ouvrent des perspectives stimulantes pour notre équipe design. Nous envisageons déjà une quinzaine de nouveaux modèles de sacoches sous licence, aux finitions soignées et aux lignes travaillées, qui incarneront notre vision d’une accessoirisation « haute couture ». Cette approche sur-mesure s’inscrira dans une logique d’offre renouvelée en continu.

    Avec quel positionnement ?
    Freaks & Geeks adopte les couleurs de la Switch 2 pour accompagner les premiers mois de commercialisation. Nous privilégions des teintes neutres, sobres, très demandées par les joueurs en phase de lancement. Parallèlement, notre politique de prix serrés conserve toute sa pertinence, notamment auprès de nos partenaires en distribution spécialisée ou en revente de seconde main. Cette maîtrise des coûts, associée à un soin esthétique constant, forge l’ADN de notre marque sur un marché en pleine reconfiguration.

     


  • Cobrandz un salon qui marque

     

    Nathalie Chouraqui-Gerson, Directrice Adjointe de Cobrandz, nous présente les nouveautés de l’édition 2025 du salon Cobrandz (dont MultiMédia à la Une est partenaire).

    Que peut-on attendre pour l’édition 2025 de Cobrandz ?

    L’édition 2025 de Cobrandz, qui se tiendra les 3 et 4 avril à La Grande Crypte (Paris 16e), s’inscrit dans la continuité du succès de 2024, année marquant les 20 ans du concept. En 2024, nous avons accueilli environ 1 600 visiteurs sur deux jours, avec une quarantaine d’exposants. Nous anticipons une fréquentation similaire pour cette nouvelle édition.

    La force de Cobrandz réside dans sa capacité à répondre aux besoins concrets d’un écosystème en pleine mutation. C’est un lieu de rencontres entre vendeurs et acheteurs de licences, distributeurs et retailers, permettant non seulement de conclure des accords commerciaux, mais aussi de s’informer grâce à un riche programme de conférences. Cobrandz est avant tout un espace de networking, de découverte des nouvelles tendances et d’identification d’opportunités stratégiques à travers une grande diversité de secteurs.

    Quels exposants peut-on attendre pour cette édition ?

    Comme chaque année, Cobrandz accueillera les grands acteurs du cinéma et de l’Entertainment (Warner, Universal, Mediatoon…), du manga/anime (Toei, Viz Media…), de la télévision (France Télévisions, Studiocanal…), ainsi que du jeu/jouet (Hasbro, Mattel…).

    L’édition 2025 verra également une montée en puissance des éditeurs jeunesse, qui adoptent de plus en plus des stratégies de licensing à 360°. Parmi eux, Splash, Auzou, Delcourt – qui lancera en 2026 un film d’animation sur Les Légendaires – mais aussi Bayard Jeunesse ou Bamboo.

    En dehors des secteurs « classiques » de la licence, arrivez-vous à faire se réunir des acteurs venant d’autres univers ?

    La diversification des secteurs représentés constitue l’une des principales évolutions du salon. Nous réunissons désormais des acteurs issus d’univers variés tels que la mode (Longboard), la lunetterie, l’alimentaire ou encore la santé (Pierre Fabre). Nous accueillons également des institutions culturelles comme l’Aquarium de Paris, qui explore le licensing pour valoriser ses expositions. Ces segments, parfois éloignés du licensing traditionnel, perçoivent désormais la licence comme un levier de croissance et un outil de différenciation stratégique. Cette dynamique permet aussi à de plus petites structures d’accéder à cet écosystème en pleine expansion.