• Screeneo Innovation affiche ses ambitions pour 2025

     

    Le partenaire de licence des projecteurs Philips, Screeneo va multiplier les nouveaux concepts très intéressants de vidéoprojecteurs Philips pour 2025. Alfonso Clemente, Global Head of Product and Marketing de Screeneo, nous les présente.

    Comment se positionne Screeneo ?

    Notre structure a repris en 2018 la division dédiée à la vidéoprotection de Philips, avec des marques comme NeoPix ou PicoPix. Nous proposons des produits de qualité accessibles, mais avec une forte attention portée au style et à la facilité d’utilisation. Utiliser la marque Philips constitue une énorme plus-value, avec sa notoriété sur notre secteur très forte et son gage puissant de qualité.

    Comment se positionnent les projecteurs Philips en France ?

    Les projecteurs Philips sont numéro 2 en France (un de nos marchés principaux) sur le marché total des projecteurs (B2C+B2B, tous canaux confondus) en volume, selon PMA Research (Q1 24, à Q3 24). Et ce principalement grâce au succès de la gamme NeoPix, notamment chez les détaillants Brick&Mortar comme la Fnac ou Boulanger.

    Quelles sont vos ambitions sur le marché français des vidéoprojecteurs ?

    Les consommateurs me semblent moins sensibles aux gros écrans de télévision qui prennent beaucoup de place, surtout dans des petits appartements ou pour des aménagements design, tout en voulant des produits toujours plus qualitatifs pour répondre à leurs nouveaux besoins. Ils apprécient donc de plus en plus les vidéoprojecteurs. PMA Research estime qu’en 2025, le marché français progressera de plus de 5%, après une année 2024 assez moyenne. Des segments comme le B2B, les produits gaming et les petits projecteurs, qui répondent aux nouveaux besoins des consommateurs, devraient bien fonctionner. Autant de catégories sur lesquels nous lancerons des nouveautés avec notre parti-pris d’être à la fois abordable et de très bonne qualité, comme notre premier projecteur gaming qui arrive en avril 2025.

    Pouvez-vous nous présenter ce concept gaming ?

    Les gamers désirant des écrans avec des tailles de plus en plus importantes, les vidéoprojecteurs gaming ont le vent en poupe car même le plus grand des moniteurs gaming ne pourra atteindra la taille de l’image d’un de nos produits. Notre futur GamePix 900 a la particularité d’être à la fois le vidéoprojecteur gaming  le plus abordable (moins de 1 000 euros) et le plus léger (2 Kg) du marché. Et ce sans sacrifier la qualité avec une résolution en Ultra HD jusqu’à 120 pouces, en HDR 10, jusqu’à 240 Hz de taux de rafraîchissement, un temps de réaction de 6 ms, 1 000 Lumens ou 3 préréglages dédiés au gaming.

    Quelles sont vos autres priorités ?

    Nous continuerons évidemment à développer dans le cœur du marché avec des nouveautés dans notre gamme bestseller NeoPix ou dans l’esprit de ce que nous faisons avec l’un de nos vedettes le Screeneo UL5 Smart, notre projecteur révolutionnaire à triple laser à ultra courte focale, qui fonctionne très bien en « TV replacement » avec un design compact, son écran jusqu’à 120 pouces, sa résolution Full HD 1080 en HDR10.

    Par ailleurs, une de nos priorités pour cette année sera la relance des PicoPix, des vidéoprojecteurs que l’on peut utiliser en mobilité, par exemple quand on part en week-end ou en vacances. Nous allons enfin sortir nos projecteurs B2B ProPix avec les ProPix 650 et 850 (technologie des lampes Ultra High Performance, 4 000 lumens,10 000 heures en mode Eco, 2,5 kg, une connectique très développée…).

     

     


  • IDEF : le salon B2B du jeu vidéo garde le cap

     

    Ancré à Juan-les-Pins, l’IDEF s’affirme comme l’un des rares rendez-vous professionnels à maintenir son attractivité dans un marché en pleine recomposition. Un événement soutenu par un format souple, une offre élargie et un fort ancrage dans le retail. Entretien avec Nicolas Vignolles, Délégué Général du SELL.

    Comment se porte l’IDEF ?
    L’IDEF s’impose comme un pilier du calendrier professionnel du jeu vidéo. Porté par le SELL, ce salon conserve un soutien massif de l’écosystème et des acteurs français du jeu vidéo. Sa tenue à Juan-les-Pins se confirme a priori pour au moins trois éditions. Malgré un environnement économique instable, les perspectives 2025 s’annoncent prometteuses. Le second semestre devrait concentrer un flux important de sorties majeures, dont la pertinence renforcera l’attractivité du salon. L’événement valorisera une nouvelle fois le rôle structurant du retail physique, garant d’un maillage territorial dense et d’une expertise de terrain, essentielle à la dynamique du secteur.

    Quels nouveaux acteurs attendez-vous pour cette édition ?
    L’édition 2025 réunira environ 300 professionnels, un volume stable par rapport à 2024. Cette résilience témoigne de l’attachement des exposants malgré un contexte tendu. L’équilibre habituel entre éditeurs, accessoiristes et acheteurs façonnera, comme chaque année, l’ADN du salon. L’ouverture à des formats de stands plus flexibles (1 à 6 m²) facilite l’intégration de nouveaux entrants. Cette évolution commerciale a permis de séduire 5 à 10 marques supplémentaires, notamment du segment accessoires. L’IDEF cible également les spécialistes des écrans, catégorie en forte affinité avec le gaming. Au-delà de la visibilité, l’événement reste un terrain propice aux discussions stratégiques et à la signature d’accords structurants.

    Quels temps forts marqueront l’édition 2025 ?
    La conférence d’ouverture dévoilera les chiffres du premier semestre. Elle servira aussi à célébrer les 30 ans du SELL à travers une mise en perspective de l’histoire du jeu vidéo en France et de son rôle. L’occasion de rappeler les batailles remportées, comme la reconnaissance des jeux comme biens essentiels durant le COVID, ou les avancées fiscales liées au crédit d’impôt jeu vidéo. En parallèle, la traditionnelle course caritative au profit de l’association Rêves et la soirée du lundi rythmeront également le programme.

    L’IDEF s’affirme aussi sur la scène européenne. Quelle portée prend-il aujourd’hui ?
    L’événement fédère bien au-delà de l’Hexagone. Il accueille notamment les directeurs juridiques des grands groupes européens du jeu vidéo. Les réunions du conseil d’administration de PEGI et de Video Game Europe, le syndicat européen du jeu vidéo,  rassemblent l’ensemble de leurs instances continentales. Au total, plus de 350 professionnels convergeront à Juan-les-Pins, consolidant le rôle de l’IDEF comme carrefour stratégique pour l’industrie.


  • 1UP mise sur la Switch 2 

     

    À l’approche du lancement de la Switch 2, 1UP souhaite renforcer sa position dans l’écosystème Nintendo. L’entreprise prépare une offensive produit ambitieuse, comme nous l’explique son PDG, Cyril Benoit, qui en dévoile les contours.

    Quelle sera votre offre au lancement de la Switch 2 ?
    Sous notre marque Oniverse, nous prévoyons dès le lancement une première vague d’une dizaine de références conçues spécifiquement pour la Switch 2. Cette sélection s’articule autour des usages prioritaires des consommateurs : deux modèles de coques (trois variantes au total), un kit de démarrage 8-en-1, des volants disponibles en packs de deux ou de quatre, des adaptateurs multifonctions, un écran hydrogel, ainsi qu’un chargeur interne baptisé « Quadrant ». Ce dernier, issu de notre département R&D, s’appuie sur un système magnétique alliant praticité et design à LED. L’objectif : proposer une offre hybride mêlant accessoires dits « essentiels » et innovations maison. Plusieurs casques de notre catalogue actuel devraient également se montrer compatibles avec la nouvelle console. Cette approche modulaire nous permet d’envisager plusieurs vagues de lancement, avec des produits de plus en plus technologiques au fil du temps.

    Quelle est l’importance de la Switch 2 pour 1UP ?
    Ce lancement marque une étape structurante pour 1UP. Pour la première fois, notre offre sera présente dès la sortie d’une console majeure, en assurant une présence dès le Day One. Une avancée majeure dans notre feuille de route. Notre expertise dans l’écosystème Nintendo ne date pas d’hier, mais la Switch 2 nous permet de franchir un nouveau cap en termes de visibilité et de déploiement. Nos produits dédiés aux consoles Nintendo incarneront une vitrine stratégique pour notre savoir-faire, tant auprès de la distribution que des consommateurs finaux.

    Quel impact aura la Switch 2 sur l’écosystème de ses accessoires dédiés ?
    L’arrivée de la Switch 2 redessine les contours du marché des accessoires gaming. Nous anticipons une dynamique soutenue, alimentée par les innovations intégrées à la console. La caméra, le GameChat intégré, la possibilité de transformer les Joy-Con en souris : autant de fonctions disruptives qui ouvrent de nouvelles perspectives créatives. Ces avancées nous inspirent déjà de futures lignes de produits, pensées pour enrichir l’expérience utilisateur. Une base installée solide dès les premières semaines favorisera l’émergence de concepts différenciants. Pour 1UP, la Switch 2 constitue un catalyseur de croissance, à la fois en termes de chiffre d’affaires et d’image de marque.

     


  • CLD France trace sa route

     

    Il y a un peu moins d’un an, CLD France connaissait une petite révolution avec la reprise d’une partie du capital par Mounia Faure, qui en prenait également la direction générale. Le début de 2025 a été l’occasion de faire un point sur le bilan et les perspectives de la structure avec elle.

    Quelle est votre stratégie dans la Pop Culture ?

    Notre ADN est clairement lié au merchandising et à la Pop Culture. Nous proposons évidemment  une large offre « classique » avec les grandes licences et les produits « best sellers » (gourde en métal, mug…) dans toutes les gammes de prix, mais nous différencier de la masse des distributeurs de produits Pop Culture est le mantra de CLD France. Nous savons proposer des produits originaux pour tous les temps forts au sein d’une gamme extrêmement large autour de la Pop Culture.

    Le marché des produits dérivés de la Pop Culture est très concurrentiel. Comment comptez-vous vous y différencier ?

    Notre connaissance du marché nous permet de nous positionner souvent en amont des grandes tendances, afin de bien les comprendre et de les proposer au plus tôt et au mieux à la distribution. Nous attaquons en conséquence de nouveaux segments de manière régulière. Cela a été le cas des Tubbz, des canards reprenant les grandes figures de la Pop Culture, qui se comportent très bien, grâce à leur forte actualité et à leur référencement dans de plus en plus d’enseignes.

    C’est aussi le cas également d’un segment sur lequel nous investissons fortement : les sleeves de protection pour carte de jeu. Nous distribuons en particulier une marque référente du segment : Ultra Pro qui a des licences officielles comme Pokémon, Magic ou Donjons & Dragons. Ce type de produits a un fort taux d’attachement auprès de fans de jeux de société et de trading cards  qui ne peuvent pas passer de ce type de produits. Par ailleurs, nous mettons actuellement l’accent sur les figurines et les statues premium avec des marques comme Iron Studio, McFarlane, Cartoon Kingdom ou Tsume. De même, notre offre de petit électroménager (gaufrier, frigidaire…), avec des licences comme Minecraft, fonctionnent très bien. Nous réfléchissons par ailleurs à devenir créateur de nos propres produits, comme nous le faisons déjà dans les accessoires gaming.

    Où en êtes-vous sur votre référencement en France ?

    CLD France est référencé dans de nombreuses nouvelle enseignes et nous travaillons désormais avec Système U, Leclerc, Cultura, Micromania, JouéClub, Lagardère Travel ou Smyths Toys. De nombreux autres accords sont en préparation. Notre réseau de distribution en France s’élargit de manière rapide avec à chaque fois des produits et des offres spécifiques par enseignes, en sélectionnant dans notre vaste offre la sélection. Nous ne proposons en effet pas le même produit ou la même promotion à un spécialiste du gaming, à un spécialiste du jouet ou dans la grande distribution. Nous faisons du « cousu matin » pour nos partenaires, pas du prêt-à-porter. Nous cherchons aussi à attaquer de nouveaux canaux avec des licences adaptées.

    Bénéficiez-vous de l’aspect paneuropéen du groupe CLD ?

    Cela constitue clairement une force à plusieurs titres. Premièrement, pouvoir signer des accords pan-européens nous donne une force de frappe très importante pour négocier à la fois le prix et les quantités avec les fournisseurs car nous sommes plus attractifs. Deuxièmement, avoir de retours sur les produits qui fonctionnent dans des territoires aussi variés que le Benelux, la France, l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne nous ouvrent à de nouvelles idées. Cependant, nous sommes très indépendants dans le cadre de cette structure paneuropéenne. CLD France reste très agile et capable de répondre très vite aux demandes de la distribution ou aux propositions de certains fournisseurs que nous aurions repérés.

    Les écosystèmes des spécialistes de la Pop Culture et des grossistes bruissent de rumeurs de rachats. Avez-vous des envies de croissance externe ?

    A priori non. Nous avons déjà beaucoup de travail et de perspectives en nous concentrant sur nos forces. De quoi progresser très vite.

    Où en êtes-vous sur le gaming ?

    Pour CLD France, les accessoires de jeux vidéo sont un grand défi. CLD a en Belgique un ADN gaming et nos marques Dragonshock (aux excellentes spécifications) et Egogear (avec un très beau rapport qualité/prix) fonctionnent très bien dans des pays comme l’Allemagne. En France, nous devons connaitre une forte progression dans le secteur. Bien positionné en termes de prix, de spécifications et de profondeur de gamme, nous avons vraiment les moyens de décoller. Nous serons par exemple très présents sur la sortie de la Switch 2. Une console sur laquelle nous allons fortement miser avec de nombreuses nouvelles références comme les manettes Dragonshock Nebula et PopTop (déclinées toutes les deux dans de nombreuses esthétiques) ou Orion Glow. Nous avons aussi des produits autour du cloud gaming sur smartphone avec en particulier les manettes Dragonshock Photon et Aurora+.


  • Trade Invaders capitalise sur la Switch 2 avec Freaks & Geeks

     

    Créateur d’accessoires au positionnement tendance et accessible, Trade Invaders accélère sur la Switch 2 avec sa marque Freaks & Geeks. Forte d’un catalogue, la société ambitionne de s’imposer dès le lancement de la console. Lucie Hourdequin, Céline Portejoie et Delphine Casino, respectivement Chef de Produit, Chargée du Développement et Acheteuse, détaillent leur stratégie.

    Quelle est l’importance de l’écosystème Switch pour Freaks & Geeks ?
    Depuis ses débuts, Freaks & Geeks s’investit pleinement dans l’univers Nintendo. La Switch 1 a constitué un socle de développement stratégique, avec une offre initialement fondée sur des produits en distribution, puis enrichie d’une large gamme conçue en interne. Manettes, chargeurs, sacoches ou protections : la marque cumule aujourd’hui plus d’une centaine de références. Cette profondeur de catalogue reflète notre volonté d’inscrire Freaks & Geeks comme un acteur créatif et agile sur ce segment.

    Quel impact le lancement de la Switch 2 a-t-il pour votre futur ?
    La Switch 2 s’annonce comme une étape majeure dans notre trajectoire avec une présence affirmée dès le jour J. Ce projet mobilise l’ensemble de nos équipes, car il amorce une relance attendue de la créativité dans marché des accessoires Nintendo. Nous anticipons un regain d’intérêt pour ce segment, propice à l’introduction de nouvelles technologies et d’un design renouvelé. La Switch 2 devient ainsi une opportunité de repositionnement et de montée en gamme.

    Quelle sera votre offre au lancement de la Switch 2 ?
    Freaks & Geeks proposera une gamme de 8 produits dès le démarrage. Cette première vague couvrira les essentiels : coques, kits de démarrage, chargeurs ou sacoches. Cette sélection puise dans plusieurs de nos segments historiques, avec une attention particulière portée à la fonctionnalité, à la qualité perçue et à l’adéquation avec les attentes du marché. Notre offre s’étoffera avec des références plus audacieuses, davantage tournées vers la différenciation esthétique et l’innovation.

    Et à plus long terme ?
    Notre feuille de route prévoit une montée en puissance progressive. Les innovations techniques de la Switch 2 – notamment la transformation des Joy-Con en souris – ouvrent des perspectives stimulantes pour notre équipe design. Nous envisageons déjà une quinzaine de nouveaux modèles de sacoches sous licence, aux finitions soignées et aux lignes travaillées, qui incarneront notre vision d’une accessoirisation « haute couture ». Cette approche sur-mesure s’inscrira dans une logique d’offre renouvelée en continu.

    Avec quel positionnement ?
    Freaks & Geeks adopte les couleurs de la Switch 2 pour accompagner les premiers mois de commercialisation. Nous privilégions des teintes neutres, sobres, très demandées par les joueurs en phase de lancement. Parallèlement, notre politique de prix serrés conserve toute sa pertinence, notamment auprès de nos partenaires en distribution spécialisée ou en revente de seconde main. Cette maîtrise des coûts, associée à un soin esthétique constant, forge l’ADN de notre marque sur un marché en pleine reconfiguration.

     


  • Cobrandz un salon qui marque

     

    Nathalie Chouraqui-Gerson, Directrice Adjointe de Cobrandz, nous présente les nouveautés de l’édition 2025 du salon Cobrandz (dont MultiMédia à la Une est partenaire).

    Que peut-on attendre pour l’édition 2025 de Cobrandz ?

    L’édition 2025 de Cobrandz, qui se tiendra les 3 et 4 avril à La Grande Crypte (Paris 16e), s’inscrit dans la continuité du succès de 2024, année marquant les 20 ans du concept. En 2024, nous avons accueilli environ 1 600 visiteurs sur deux jours, avec une quarantaine d’exposants. Nous anticipons une fréquentation similaire pour cette nouvelle édition.

    La force de Cobrandz réside dans sa capacité à répondre aux besoins concrets d’un écosystème en pleine mutation. C’est un lieu de rencontres entre vendeurs et acheteurs de licences, distributeurs et retailers, permettant non seulement de conclure des accords commerciaux, mais aussi de s’informer grâce à un riche programme de conférences. Cobrandz est avant tout un espace de networking, de découverte des nouvelles tendances et d’identification d’opportunités stratégiques à travers une grande diversité de secteurs.

    Quels exposants peut-on attendre pour cette édition ?

    Comme chaque année, Cobrandz accueillera les grands acteurs du cinéma et de l’Entertainment (Warner, Universal, Mediatoon…), du manga/anime (Toei, Viz Media…), de la télévision (France Télévisions, Studiocanal…), ainsi que du jeu/jouet (Hasbro, Mattel…).

    L’édition 2025 verra également une montée en puissance des éditeurs jeunesse, qui adoptent de plus en plus des stratégies de licensing à 360°. Parmi eux, Splash, Auzou, Delcourt – qui lancera en 2026 un film d’animation sur Les Légendaires – mais aussi Bayard Jeunesse ou Bamboo.

    En dehors des secteurs « classiques » de la licence, arrivez-vous à faire se réunir des acteurs venant d’autres univers ?

    La diversification des secteurs représentés constitue l’une des principales évolutions du salon. Nous réunissons désormais des acteurs issus d’univers variés tels que la mode (Longboard), la lunetterie, l’alimentaire ou encore la santé (Pierre Fabre). Nous accueillons également des institutions culturelles comme l’Aquarium de Paris, qui explore le licensing pour valoriser ses expositions. Ces segments, parfois éloignés du licensing traditionnel, perçoivent désormais la licence comme un levier de croissance et un outil de différenciation stratégique. Cette dynamique permet aussi à de plus petites structures d’accéder à cet écosystème en pleine expansion.


  • 1UP voit la vie en rose

     

    1UP continue sa croissance et se positionne de plus en plus comme un des acteurs référents de l’accessoire gaming. Cyril Benoit, PDG de 1UP, nous présente son offre de fin d’année.

     

    Comment s’est déroulé 2024 pour Oniverse ?

    L’année 2024 a été le témoin d’une croissance significative pour notre marque Oniverse. Cette belle progression a été portée par des produits convaincants comme notre casque Nebula qui comptabilise aujourd’hui 40 000 pièces de sell-in en seulement un an. Nous nous efforçons systématiquement de proposer des produits distincts de ceux de la concurrence, tout en garantissant une qualité de service irréprochable. Malgré sa jeunesse, notre marque s’appuie sur des bases solides qui nous permettent de nous inscrire dans la durée, nous établissant peu à peu comme un constructeur de référence.

    Quelles seront, dans ce cadre, vos nouveautés en termes produits dans les prochains mois ?

    Notre produit phare sera le casque gaming sans fil Polaris, un modèle multi-compatible doté de très belles spécifications : poids plume de 225g, son surround 7.1 sur PC et smartphone, connectivité Bluetooth ou dongle 2.4GHz, une autonomie de 33 heures avec LED grâce à une batterie intégrée de 1000mAh… il sera l’une des stars de notre gamme de casques. Notre offre audio gaming, qui comprend également le Meteor et le Nebula, touche de nombreuses zones de prix, allant respectivement de 19,99€ puis 29,99€ à 59,99€ pour notre dernier sans-fil. Cette offre de casque gaming pourrait encore s’agrandir en 2025, avec quelques places identifiées sur des segments spécifiques.

    Nous venons aussi de lancer la X3, notre station à LED de charge rapide qui permet la recharge simultanée de deux manettes PS5™ et d’un casque. D’autres solutions dans le domaine arriveront dans les prochains mois. Par ailleurs, nous continuons également de développer notre gamme pour Switch et préparons déjà notre offre pour la prochaine console de Nintendo, avec plusieurs développements en propre de produits assez originaux. De même, nous travaillons sur des concepts autour de la PS5.

     

    Où en êtes-vous dans votre politique de distribution d’acteurs-tiers ?

    Nous ne travaillons qu’avec des marques aux produits vraiment différents des nôtres et qui apportent une vraie plus-value aux consommateurs. C’est le cas de QANBA et de sa gamme de fightsticks licenciés PS5™. Nous distribuons également SCRY, qui lance des systèmes de refroidissement pour console pilotés par l’IA (qui ventilent en fonction de la chauffe de la console). Un vrai produit différenciant. D’autres partenaires devraient nous rejoindre en 2025, le catalogue de 1UP ne cesse de s’étoffer de nouveautés chaque mois.


  • JBL Quantum accélère sa montée en puissance dans le gaming

     

    Olivier Baharian et Jérôme Schoon, respectivement Senior Marketing Manager Europe South et Country Manager France d’Harman

    JBL Quantum monte clairement en puissance sur le marché du Gaming avec des prises de parts de marché constantes. Elles ont ainsi en France dépassé 10% en volume en août. Ce qui fait de nous la 3e marque du marché. En valeur, nous sommes 6e, avec une part de marché de 7,6%.

    Après une notable extension de gamme en 2023, nous avons récemment lancé de nouvelles versions d’un certain nombre de nos produits avec notamment de plus en plus de coloris et compatibilités. Ainsi, après avoir développé des versions autour des plateformes de jeu PlayStation et Xbox comme le JBL Quantum 910 Wireless, nous mettons l’accent sur la Nintendo Switch avec notamment une version (sans licence officielle) de notre bestseller JBL Quantum 100 reprenant les codes couleurs de la console. Un enjeu important aux vues du parc installé de cette console en France. En 2025, nous renouvellerons également en partie notre gamme. Nous travaillons de plus en plus à une bonne symbiose entre nos produits gaming et lifestyle mais aussi avec les concepts de notre société sœur Samsung, avec par exemple des bundles entre leurs appareils et les nôtres.

    Nous aurons également une forte activité autour de la Paris Games Week. Notre stand sera principalement aux couleurs de JBL Quantum (et non plus JBL comme par le passé). Un symbole de la montée en puissance de cette catégorie chez JBL. Nous retrouverons sur ce stand les codes du Gaming avec 3 écrans géants au-dessus d’une large scène pouvant accueillir des compétitions de 3v3, de nombreuses postes de démonstrations et bien entendu un espace vente. Nous mettrons évidemment fortement en avant nos partenaires Team Vitality, Domingo et Ciryl Gane. Enfin nous aurons un plan de communication large autour de ce salon, notamment dans les transports en commun proches. Un dispositif important pour cet événement qui devrait avoir un impact très positif sur la marque JBL Quantum.


  • BenQ mise sur la technologie

     

    BenQ et sa marque Zowie, références sur le marché des écrans gaming, continuent d’innover dans le domaine. Edouard Leroy, chef produit LCD de BenQ France, nous présente ses nouveautés de fin d’année.

    Pouvez-vous nous tirer une bilan pour les produits gaming de BenQ sur 2024 ?

    Le marché français, c’est 60% d’écrans gaming sur le retail et une compétitivité prix féroce. Et ce avec le 27 pouces et le 180Hz qui deviennent des standards. Notre marque Zowie est en 2024 la marque esport préférée

    chez 95% des joueurs professionnels et nous avons bien l’intention de le rester.

    Quelles sont vos grandes nouveautés gaming de cette fin année ?

    Nous venons de lancer notre écran 400Hz : le XL2566X+, présenté à la Paris Games Week, une très belle amélioration du XL2566K à 360Hz couplée en plus au DYAC2, alors que nos dalles FAST TN combinent les technologies de pointe de BenQ. Nous étoffons également notre gamme de souris sans fil (FK2-DW, ZA13-DW et S2-DW). En effet, notre technologie sans fil avec récepteur amélioré offre une précision et une réactivité identique à celle des sans fil. De plus, leurs différentes formes s’adaptent à toutes les formes de main et garantit donc un confort de jeu optimal.

    Sur quelles technologies misez-vous particulièrement ?

    Le DYAC2 et nos dalles FAST TN permettent d’avoir une fluidité de l’image optimale et des taux de rafraichissement de plus en plus élevées, la combinaison de ces deux technologies assurant un vrai avantage en jeu. Le marché est actuellement dans la course aux performances et nous tenons la tête de ce classement notamment grâce à notre écran XL2586X, présenté cette année à la Blast de Copenhague, et son taux de rafraîchissement de 540 Hz. D’autres annonces pourraient être faites prochainement. L’ergonomie des nouveaux écrans est également un de nos atouts majeurs. Nous travaillons de plus en plus à optimiser le confort du joueur avec une base compacte, un mécanisme de réglage en hauteur avec roulement à bille et une graduation plus visible pour une mise en place plus rapide.

    Quelles seront vos principales activités de soutien marketing sur le gaming pour cette fin d’année ?

    L’accompagnement de Zowie se traduit par un soutien matériel, technologique et communautaire. Au niveau matériel, cela se traduit premièrement par du sponsoring d’équipes esport de renom en leur fournissant des écrans et des souris, pour les compétitions et les entraînements. Deuxièmement, via des partenariats avec des influenceurs (anciens joueurs pro, créateurs de contenu, analyste eSport…) et des streamers qui permettent de renforcer la visibilité de la marque tout en apportant un soutien matériel aux créateurs de contenu… Cela peut être également au niveau technologique. Zowie travaille en étroite collaboration avec des joueurs professionnels pour affiner et améliorer ses produits, comme les écrans XL2566X+ et XL2586X ou les nouvelles souris sans-fil FK2-DW, ZA13-DW et S2-DW, spécifiquement développées pour les jeux compétitifs. Cela peut-être enfin au niveau communautaire via la présence sur des salons ou la participation à des événements gaming et esport où les joueurs peuvent interagir directement avec la marque (comme des workshops).

    Quelles seront vos priorités pour 2025 ?

    Nous souhaitons, dans la continuité de ce que nous faisons actuellement, en particulier mettre la marque Zowie en avant en étant de plus en plus présents sur les compétitions et événements esport. Et ce en étant au plus proche des meilleures équipes et infrastructures françaises. Nous maintenons bien évidemment notre niveau d’exigences au plus haut concernant nos produits afin qu’ils délivrent les meilleures performances possibles en jeu.

     


  • « Avec Pixminds, rien n’est impossible »

     

    Se voulant différent des autres structures, Lexip multiplie les projets innovants, en particulier dans le domaine des accessoires gaming à licence. Lionel Chataignier, PDG de Pixminds, nous les présente.

    Pixminds se revendique comme différent des autres acteurs du marché. Comment se concrétise cette démarche ?

    Nous avons toujours eu une vision très différente du reste du marché et cherchons systématiquement à apporter des choses nouvelles, que ce soit technologiquement ou dans les licences. Ce qui s’est concrétisé par de nombreux brevets et récompenses dans les salons comme le CES. Nous fabriquons toujours nos produits avec des brevets et un design propres, réalisés par nos excellents designers et ingénieurs internes et fabriqués dans nos très fiables usines en Chine. Nos concepts sont donc extraordinaires au sens littéral du terme. Le tout à des prix très intéressants.

    Quelle est votre philosophie en termes d’accessoires à licence ?

    Pas question pour les licences de « coller un simple sticker » sur des produits. Nous apportons en effet notre créativité et notre savoir-faire technologique dans le domaine des accessoires gaming à licences, afin d’apporter des idées qu’on ne voit pas sur le marché et qui « parlent » vraiment aux communautés de passionnés d’une licence ou d’un jeu vidéo.

    Nous avons commencé dans le domaine des licences par Naruto, en nous associant à un superbe spécialiste du design de produits extraordinaires : Tsume. Nos concepts communs ont séduit à la fois consommateurs et professionnels et nous ont permis d’être rapidement reconnus dans le domaine. Ils ont par exemple permis de convaincre Ubisoft pour Assassin’s Creed. Une licence que nous avons signé au niveau mondial avec des designs et technologies originaux et la possibilité de fournir le jeu dans des packs. En conséquence, nos accessoires Assassin’s Creed Shadow bénéficient d’excellentes précommandes, malgré le décalage du jeu.

    Comment vos partenaires voient cette démarche atypique ?

    Ces partenariats nous ont permis de valider la pertinence de notre démarche, mais aussi, plus concrètement, plein de process et d’innovations technologiques. Nous sommes donc dans un cercle vertueux. Proposer des produits de qualité et originaux séduit de nombreux acteurs majeurs de l’Entertainment, du manga et du gaming, qui nous suivent en conséquence de près et entament des discussions très intéressantes. Ce qui nous permet d’être vraiment pertinents dans un secteur du gaming à licence très bataillé, mais qui manque d’acteurs comme Pixminds qui apportent une vraie plus-value.

    Quels sont vos projets en termes d’accessoires à licence ?

    Nous travaillons sur beaucoup de projets, que dévoileront plus tard, mais nous pouvons déjà évoquer nos tout nouveaux partenariats au niveau mondial avec Warner Bros. Discovery et Crunchyroll. Nous venons en effet de signer un énorme contrat avec Warner Bros. Discovery pour plus de 90 licences qui vont de Batman à Game of Thrones en passant par Harry Potter, Superman ou Le Seigneur des Anneaux. Un accord majeur pour Pixminds qui nous permet, en collaboration avec Tsume, de développer des produits vraiment différenciants en accessoires gaming (casque, manette…) et bureautiques (clavier, souris…), mobilier  (chaise, bureau…), etc… Ce qui nous permet de créer des écosystèmes d’accessoires qui seront en plus prêts en même temps que les grands moments de l’actualité comme le nouveau film Superman ou une nouvelle saison de Game of Thrones. Avec Crunchyroll, nous avons signé pour de nombreuses licences, dont Solo Leveling, JoJo’s Bizarre Adventure ou Berzerk.

    Comment se structurera votre offre ?

    Nos concepts se répartissent dans 3 niveaux de gamme. En « entrée de gamme », nous maintenons la marque Steelplay, avec un excellent rapport qualité/prix et ses nouveaux packagings épurés, qui bénéficiera d’accessoires « classiques », mais aussi à licence, avec systématiquement une plus-value comme nos manettes Metaltech Assassin’s Creed finement gravées au laser. En « milieu de gamme », nous apportons de même de nombreuses « idées d’ingénieur » qui séduisent les fans comme nos nouveaux concepts avec des design en silicone multicouches, qui nous permet d’avoir, à un prix défiant toute concurrence de sublimes décorations sur nos accessoires. Nous prévoyons ainsi des textures en écailles de dragon pour nos accessoires Game of Thrones. Nos designers et ingénieurs fourmillent évidemment d’idées pour nos produits haut de gamme.

    Comment imaginez-vous Pixminds à long terme ?

    Nous serons certainement différents, avec une structure qui aura sans doute bien évolué, mais nous resterons intrinsèquement les mêmes. Comme avec Pixminds rien n’est impossible, nous aurons certainement des accessoires différenciants qui sublimeront les passions des joueurs, en poussant à fond tous les curseurs de nos technologies et de notre créativité. Nous sommes des passionnés qui nous associons à  des passionnés pour des passionnés.

    Où en êtes-vous avec votre équipe esport Team Valiant ?

    Dans cette même démarche, nous avons développé notre équipe esport Team Valiant. Ces jeunes fous de jeu vidéo, partis littéralement de rien, fonctionnent très bien (Top 3 Worlds Fortnite en 2023  et Coupe de France Valorant en 2023 par exemple) et nous apportent dorénavant une très belle visibilité, une aura esport et surtout un grand vent de passion dans un monde de businessmen. Pixminds est avant tout une histoire humaine, avec des valeurs humaines et des réalisations qui nous permettent d’être fiers chaque soir.

    Comment concrétiser cette vision ?

    Nous pouvons nous appuyer sur des partenaires de haute volée, et en particulier Also, qui nous permettent d’investir lourdement car ils sont séduits par notre démarche et voient les résultats concrets, sonnants et trébuchants, de nos actions. Nous pouvons donc lancer de nouveaux projets innovants, signer de nouvelles licences mais aussi d’avoir les reins assez solides pour concrétiser nos efforts dans la distribution comme notre référencement chez Walmart récemment. 2025 et les années futures devraient être en conséquence passionnantes pour Pixminds.