• 1UP voit la vie en rose

     

    1UP continue sa croissance et se positionne de plus en plus comme un des acteurs référents de l’accessoire gaming. Cyril Benoit, PDG de 1UP, nous présente son offre de fin d’année.

     

    Comment s’est déroulé 2024 pour Oniverse ?

    L’année 2024 a été le témoin d’une croissance significative pour notre marque Oniverse. Cette belle progression a été portée par des produits convaincants comme notre casque Nebula qui comptabilise aujourd’hui 40 000 pièces de sell-in en seulement un an. Nous nous efforçons systématiquement de proposer des produits distincts de ceux de la concurrence, tout en garantissant une qualité de service irréprochable. Malgré sa jeunesse, notre marque s’appuie sur des bases solides qui nous permettent de nous inscrire dans la durée, nous établissant peu à peu comme un constructeur de référence.

    Quelles seront, dans ce cadre, vos nouveautés en termes produits dans les prochains mois ?

    Notre produit phare sera le casque gaming sans fil Polaris, un modèle multi-compatible doté de très belles spécifications : poids plume de 225g, son surround 7.1 sur PC et smartphone, connectivité Bluetooth ou dongle 2.4GHz, une autonomie de 33 heures avec LED grâce à une batterie intégrée de 1000mAh… il sera l’une des stars de notre gamme de casques. Notre offre audio gaming, qui comprend également le Meteor et le Nebula, touche de nombreuses zones de prix, allant respectivement de 19,99€ puis 29,99€ à 59,99€ pour notre dernier sans-fil. Cette offre de casque gaming pourrait encore s’agrandir en 2025, avec quelques places identifiées sur des segments spécifiques.

    Nous venons aussi de lancer la X3, notre station à LED de charge rapide qui permet la recharge simultanée de deux manettes PS5™ et d’un casque. D’autres solutions dans le domaine arriveront dans les prochains mois. Par ailleurs, nous continuons également de développer notre gamme pour Switch et préparons déjà notre offre pour la prochaine console de Nintendo, avec plusieurs développements en propre de produits assez originaux. De même, nous travaillons sur des concepts autour de la PS5.

     

    Où en êtes-vous dans votre politique de distribution d’acteurs-tiers ?

    Nous ne travaillons qu’avec des marques aux produits vraiment différents des nôtres et qui apportent une vraie plus-value aux consommateurs. C’est le cas de QANBA et de sa gamme de fightsticks licenciés PS5™. Nous distribuons également SCRY, qui lance des systèmes de refroidissement pour console pilotés par l’IA (qui ventilent en fonction de la chauffe de la console). Un vrai produit différenciant. D’autres partenaires devraient nous rejoindre en 2025, le catalogue de 1UP ne cesse de s’étoffer de nouveautés chaque mois.


  • JBL Quantum accélère sa montée en puissance dans le gaming

     

    Olivier Baharian et Jérôme Schoon, respectivement Senior Marketing Manager Europe South et Country Manager France d’Harman

    JBL Quantum monte clairement en puissance sur le marché du Gaming avec des prises de parts de marché constantes. Elles ont ainsi en France dépassé 10% en volume en août. Ce qui fait de nous la 3e marque du marché. En valeur, nous sommes 6e, avec une part de marché de 7,6%.

    Après une notable extension de gamme en 2023, nous avons récemment lancé de nouvelles versions d’un certain nombre de nos produits avec notamment de plus en plus de coloris et compatibilités. Ainsi, après avoir développé des versions autour des plateformes de jeu PlayStation et Xbox comme le JBL Quantum 910 Wireless, nous mettons l’accent sur la Nintendo Switch avec notamment une version (sans licence officielle) de notre bestseller JBL Quantum 100 reprenant les codes couleurs de la console. Un enjeu important aux vues du parc installé de cette console en France. En 2025, nous renouvellerons également en partie notre gamme. Nous travaillons de plus en plus à une bonne symbiose entre nos produits gaming et lifestyle mais aussi avec les concepts de notre société sœur Samsung, avec par exemple des bundles entre leurs appareils et les nôtres.

    Nous aurons également une forte activité autour de la Paris Games Week. Notre stand sera principalement aux couleurs de JBL Quantum (et non plus JBL comme par le passé). Un symbole de la montée en puissance de cette catégorie chez JBL. Nous retrouverons sur ce stand les codes du Gaming avec 3 écrans géants au-dessus d’une large scène pouvant accueillir des compétitions de 3v3, de nombreuses postes de démonstrations et bien entendu un espace vente. Nous mettrons évidemment fortement en avant nos partenaires Team Vitality, Domingo et Ciryl Gane. Enfin nous aurons un plan de communication large autour de ce salon, notamment dans les transports en commun proches. Un dispositif important pour cet événement qui devrait avoir un impact très positif sur la marque JBL Quantum.


  • BenQ mise sur la technologie

     

    BenQ et sa marque Zowie, références sur le marché des écrans gaming, continuent d’innover dans le domaine. Edouard Leroy, chef produit LCD de BenQ France, nous présente ses nouveautés de fin d’année.

    Pouvez-vous nous tirer une bilan pour les produits gaming de BenQ sur 2024 ?

    Le marché français, c’est 60% d’écrans gaming sur le retail et une compétitivité prix féroce. Et ce avec le 27 pouces et le 180Hz qui deviennent des standards. Notre marque Zowie est en 2024 la marque esport préférée

    chez 95% des joueurs professionnels et nous avons bien l’intention de le rester.

    Quelles sont vos grandes nouveautés gaming de cette fin année ?

    Nous venons de lancer notre écran 400Hz : le XL2566X+, présenté à la Paris Games Week, une très belle amélioration du XL2566K à 360Hz couplée en plus au DYAC2, alors que nos dalles FAST TN combinent les technologies de pointe de BenQ. Nous étoffons également notre gamme de souris sans fil (FK2-DW, ZA13-DW et S2-DW). En effet, notre technologie sans fil avec récepteur amélioré offre une précision et une réactivité identique à celle des sans fil. De plus, leurs différentes formes s’adaptent à toutes les formes de main et garantit donc un confort de jeu optimal.

    Sur quelles technologies misez-vous particulièrement ?

    Le DYAC2 et nos dalles FAST TN permettent d’avoir une fluidité de l’image optimale et des taux de rafraichissement de plus en plus élevées, la combinaison de ces deux technologies assurant un vrai avantage en jeu. Le marché est actuellement dans la course aux performances et nous tenons la tête de ce classement notamment grâce à notre écran XL2586X, présenté cette année à la Blast de Copenhague, et son taux de rafraîchissement de 540 Hz. D’autres annonces pourraient être faites prochainement. L’ergonomie des nouveaux écrans est également un de nos atouts majeurs. Nous travaillons de plus en plus à optimiser le confort du joueur avec une base compacte, un mécanisme de réglage en hauteur avec roulement à bille et une graduation plus visible pour une mise en place plus rapide.

    Quelles seront vos principales activités de soutien marketing sur le gaming pour cette fin d’année ?

    L’accompagnement de Zowie se traduit par un soutien matériel, technologique et communautaire. Au niveau matériel, cela se traduit premièrement par du sponsoring d’équipes esport de renom en leur fournissant des écrans et des souris, pour les compétitions et les entraînements. Deuxièmement, via des partenariats avec des influenceurs (anciens joueurs pro, créateurs de contenu, analyste eSport…) et des streamers qui permettent de renforcer la visibilité de la marque tout en apportant un soutien matériel aux créateurs de contenu… Cela peut être également au niveau technologique. Zowie travaille en étroite collaboration avec des joueurs professionnels pour affiner et améliorer ses produits, comme les écrans XL2566X+ et XL2586X ou les nouvelles souris sans-fil FK2-DW, ZA13-DW et S2-DW, spécifiquement développées pour les jeux compétitifs. Cela peut-être enfin au niveau communautaire via la présence sur des salons ou la participation à des événements gaming et esport où les joueurs peuvent interagir directement avec la marque (comme des workshops).

    Quelles seront vos priorités pour 2025 ?

    Nous souhaitons, dans la continuité de ce que nous faisons actuellement, en particulier mettre la marque Zowie en avant en étant de plus en plus présents sur les compétitions et événements esport. Et ce en étant au plus proche des meilleures équipes et infrastructures françaises. Nous maintenons bien évidemment notre niveau d’exigences au plus haut concernant nos produits afin qu’ils délivrent les meilleures performances possibles en jeu.

     


  • « Avec Pixminds, rien n’est impossible »

     

    Se voulant différent des autres structures, Lexip multiplie les projets innovants, en particulier dans le domaine des accessoires gaming à licence. Lionel Chataignier, PDG de Pixminds, nous les présente.

    Pixminds se revendique comme différent des autres acteurs du marché. Comment se concrétise cette démarche ?

    Nous avons toujours eu une vision très différente du reste du marché et cherchons systématiquement à apporter des choses nouvelles, que ce soit technologiquement ou dans les licences. Ce qui s’est concrétisé par de nombreux brevets et récompenses dans les salons comme le CES. Nous fabriquons toujours nos produits avec des brevets et un design propres, réalisés par nos excellents designers et ingénieurs internes et fabriqués dans nos très fiables usines en Chine. Nos concepts sont donc extraordinaires au sens littéral du terme. Le tout à des prix très intéressants.

    Quelle est votre philosophie en termes d’accessoires à licence ?

    Pas question pour les licences de « coller un simple sticker » sur des produits. Nous apportons en effet notre créativité et notre savoir-faire technologique dans le domaine des accessoires gaming à licences, afin d’apporter des idées qu’on ne voit pas sur le marché et qui « parlent » vraiment aux communautés de passionnés d’une licence ou d’un jeu vidéo.

    Nous avons commencé dans le domaine des licences par Naruto, en nous associant à un superbe spécialiste du design de produits extraordinaires : Tsume. Nos concepts communs ont séduit à la fois consommateurs et professionnels et nous ont permis d’être rapidement reconnus dans le domaine. Ils ont par exemple permis de convaincre Ubisoft pour Assassin’s Creed. Une licence que nous avons signé au niveau mondial avec des designs et technologies originaux et la possibilité de fournir le jeu dans des packs. En conséquence, nos accessoires Assassin’s Creed Shadow bénéficient d’excellentes précommandes, malgré le décalage du jeu.

    Comment vos partenaires voient cette démarche atypique ?

    Ces partenariats nous ont permis de valider la pertinence de notre démarche, mais aussi, plus concrètement, plein de process et d’innovations technologiques. Nous sommes donc dans un cercle vertueux. Proposer des produits de qualité et originaux séduit de nombreux acteurs majeurs de l’Entertainment, du manga et du gaming, qui nous suivent en conséquence de près et entament des discussions très intéressantes. Ce qui nous permet d’être vraiment pertinents dans un secteur du gaming à licence très bataillé, mais qui manque d’acteurs comme Pixminds qui apportent une vraie plus-value.

    Quels sont vos projets en termes d’accessoires à licence ?

    Nous travaillons sur beaucoup de projets, que dévoileront plus tard, mais nous pouvons déjà évoquer nos tout nouveaux partenariats au niveau mondial avec Warner Bros. Discovery et Crunchyroll. Nous venons en effet de signer un énorme contrat avec Warner Bros. Discovery pour plus de 90 licences qui vont de Batman à Game of Thrones en passant par Harry Potter, Superman ou Le Seigneur des Anneaux. Un accord majeur pour Pixminds qui nous permet, en collaboration avec Tsume, de développer des produits vraiment différenciants en accessoires gaming (casque, manette…) et bureautiques (clavier, souris…), mobilier  (chaise, bureau…), etc… Ce qui nous permet de créer des écosystèmes d’accessoires qui seront en plus prêts en même temps que les grands moments de l’actualité comme le nouveau film Superman ou une nouvelle saison de Game of Thrones. Avec Crunchyroll, nous avons signé pour de nombreuses licences, dont Solo Leveling, JoJo’s Bizarre Adventure ou Berzerk.

    Comment se structurera votre offre ?

    Nos concepts se répartissent dans 3 niveaux de gamme. En « entrée de gamme », nous maintenons la marque Steelplay, avec un excellent rapport qualité/prix et ses nouveaux packagings épurés, qui bénéficiera d’accessoires « classiques », mais aussi à licence, avec systématiquement une plus-value comme nos manettes Metaltech Assassin’s Creed finement gravées au laser. En « milieu de gamme », nous apportons de même de nombreuses « idées d’ingénieur » qui séduisent les fans comme nos nouveaux concepts avec des design en silicone multicouches, qui nous permet d’avoir, à un prix défiant toute concurrence de sublimes décorations sur nos accessoires. Nous prévoyons ainsi des textures en écailles de dragon pour nos accessoires Game of Thrones. Nos designers et ingénieurs fourmillent évidemment d’idées pour nos produits haut de gamme.

    Comment imaginez-vous Pixminds à long terme ?

    Nous serons certainement différents, avec une structure qui aura sans doute bien évolué, mais nous resterons intrinsèquement les mêmes. Comme avec Pixminds rien n’est impossible, nous aurons certainement des accessoires différenciants qui sublimeront les passions des joueurs, en poussant à fond tous les curseurs de nos technologies et de notre créativité. Nous sommes des passionnés qui nous associons à  des passionnés pour des passionnés.

    Où en êtes-vous avec votre équipe esport Team Valiant ?

    Dans cette même démarche, nous avons développé notre équipe esport Team Valiant. Ces jeunes fous de jeu vidéo, partis littéralement de rien, fonctionnent très bien (Top 3 Worlds Fortnite en 2023  et Coupe de France Valorant en 2023 par exemple) et nous apportent dorénavant une très belle visibilité, une aura esport et surtout un grand vent de passion dans un monde de businessmen. Pixminds est avant tout une histoire humaine, avec des valeurs humaines et des réalisations qui nous permettent d’être fiers chaque soir.

    Comment concrétiser cette vision ?

    Nous pouvons nous appuyer sur des partenaires de haute volée, et en particulier Also, qui nous permettent d’investir lourdement car ils sont séduits par notre démarche et voient les résultats concrets, sonnants et trébuchants, de nos actions. Nous pouvons donc lancer de nouveaux projets innovants, signer de nouvelles licences mais aussi d’avoir les reins assez solides pour concrétiser nos efforts dans la distribution comme notre référencement chez Walmart récemment. 2025 et les années futures devraient être en conséquence passionnantes pour Pixminds.


  • La PGW, élément important pour le Soft Power du jeu vidéo

     

    La Paris Games Week est un élément incontournable de l’écosystème vidéoludique français. James Rebours, Président du Sell, fait le point sur cette édition 2024 et sur les perspectives.

    Quel bilan tirez-vous de la PGW 2024 ?

    Le bilan de la Paris Games Week 2024 s’avère positif. Le salon a reçu 188 000 visiteurs, aux alentours de nos espérances maximums qui étaient de 190/200 000 visiteurs. C’est d’autant plus encourageant que, pour la première fois, que nous n’avons pas eu la journée fériée de la Toussaint pendant la manifestation.

    Quels en ont été les principaux points forts ?

    Notre ambition première était de répondre aux nouvelles demandes des fans de jeu vidéo. Ils veulent évidemment tester les nouveautés, afin confirmer leurs futur achats avant le rush de fin d’année, mais aussi de plus en plus bénéficier de nouvelles expériences et voir leurs stars de l’esport ou du streaming. Dans cette optique, la PGW 2024 permettait de pratiquer le basket 3×3, le ping-pong virtuel, le très dynamique Fast Close Combat (une sorte mêlant jeu vidéo, réalité virtuelle et shoot, mais en vrai comme en Airsoft et dans un environnement dédié) ou de tester, pour la première fois, en Europe le Cybertruck de Tesla. Par ailleurs, pour voir les streamers et les compétitions, il y avait 13 scènes (chez Webedia, Nintendo, Ubisoft, la Fnac…) et de nombreuses stars comme Michou ou le rappeur Gazo. Les fans ont donc pu assister à de nombreux événements en live.

    La PGW est également un lieu de rencontre entre professionnels. Où en est le salon dans cette optique ?

    La partie professionnelle a toujours été présente à la PGW par des événements internes et parfois en association avec d’autres manifestations comme la Game Connection. En effet, le salon rassemble des centaines de professionnels (éditeurs, développeurs, distributeurs, streamers…) pour qui il s’avère très utile de se rencontrer ou d’assister à des conférences. Nous avons cette année beaucoup axé le programme professionnel sur les aspects financement du jeu vidéo, esport, investissement dans le jeu vidéo français, formation au jeu vidéo…  avec la mise en place de la scène de talk « Future of Gaming » et un espace Business VIP repensé. Cette dimension professionnelle devrait s’accentuer dans le futur.

    Comment voyez-vous évoluer la PGW ?

    D’après les nombreux retours d’expérience sur la convention, les consommateurs veulent continuer de rentrer en communion avec le jeu vidéo au sens large. Nous travaillons évidemment à repenser la PGW afin qu’elle reste un élément fondamental du Soft Power du jeu vidéo en France, comme les J.O. ont pu l’être pour Paris. Surtout que l’année prochaine, nous fêteront les 50 ans du jeu vidéo et les 30 ans du Sell. Cela peut être par exemple en utilisant d’autres lieux à Paris. Il ne faut pas oublier que le jeu vidéo reste un secteur majeur, qui se porte plutôt bien malgré quelques aléas.


  • Bitdefender en toute sécurité

     

    Bitdefender a fait du Mois de la Cybersécurité un enjeu important et concentre ses efforts marketing sur cette période. Vincent Ollivier, Channel Marketing Manager chez Bitdefender, nous explique les tenants et aboutissants de cette opération.

     

    Pourquoi avoir fait du Mois de la Cybersécurité un enjeu important de communication ?

    Bitdefender a fait du Mois international de la Cybersécurité, un moment important de sa communication en matière de prévention des menaces pour les particuliers mais aussi de soutien de ses partenaires et de ses ventes aux particuliers. Nous concentrons une part conséquente de nos efforts marketing de l’année au-delà du digital sur cette période en intensifiant notre présence et nos messages sur des médias différents, afin de renforcer notre ancrage auprès du grand public.

    Concrètement, comment va se dérouler cette campagne de soutien ?

    Nous reconduisons l’opération qui a eu beaucoup de succès les années précédentes auprès de nos partenaires qui peuvent profiter de cette visibilité supplémentaire de la marque Bitdefender pour sensibiliser leurs clients et leur faire tester nos solutions de cybersécurité.

    Comme en 2023, nous aurons une campagne de parrainage du 16 septembre au 8 novembre, de l’émission « L’Equipe de Choc » sur la chaine L’Equipe avec de nombreuses apparitions de nos écrans durant l’émission. Nous avons également reconduit notre campagne d’affichage qui se déploiera cette année sur l’arrière et le flanc des bus dans 5 grandes villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Nantes). Nous misons fortement sur cette stratégie pour nous faire d’avantage connaître d’un plus large public, avec un doublement de notre investissement publicitaire sur l’affichage par rapport à 2023. Parallèlement nous renforçons notre présence sur les supports audios numériques avec des plateformes de streaming, des web radios (comme les podcasts de RTL, Fun Radio, RMC) ou des podcasts natifs comme Slate, Futura, Prisma ou Boursorama. En complément nous allons aussi communiquer à travers la presse papier avec des publications partenaires dans MultiMédia à la Une et grand public dans 01Net Magazine.

    Dans quel contexte pour Bitdefender s’inscrit cette opération ?

    Le Mois de la Cybersécurité est une opération globale pour Bitdefender qui se développe par ailleurs fortement dans le retail. En France notamment, avec le déploiement de PLV dans les enseignes Leclerc, mais aussi en Europe avec notre montée en puissance en Espagne, au Portugal, en Italie, ou encore en Allemagne avec une présence accrue dans de nouvelles enseignes comme Carrefour, MediaMarkt ou encore Worten. Nous intensifions également notre expansion en Asie, notamment via l’acquisition de l’entreprise Singapourienne Horangi. Ce développement à l’international, piloté depuis la France, est un enjeu majeur pour notre croissance. Enfin, nous continuons d’innover avec le lancement de nouveaux produits comme Bitdefender Security for Creators qui surveille les comptes YouTube des créateurs de contenus contre les menaces et les piratages tout en assurant la protection de leurs appareils, qu’il s’agisse d’ordinateurs, de tablettes ou de smartphones.


  • Norton évolue pour mieux protéger

     

    Sophie Bono Country Sales Director France  Consumer & SMB de Gen

    Quelles sont vos nouveautés pour 2024 ?

    Nos produits contribuent à la protection et à l’autonomisation des personnes là où elles sont le plus en danger. Or, en 2024, les escroqueries en ligne et la publicité malveillante représentent de loin la plus grande menace (90%), pour les particuliers comme les entreprises. Notre détecteur d’escroquerie Norton Genie, bientôt disponible en français, est, dans ce cadre, un produit clé qui s’appuie sur l’IA pour aider nos utilisateurs à déterminer si un message ou une image suspicieuse est en réalité une escroquerie. Les entreprises étant de plus en plus confrontées aux mêmes problèmes que les consommateurs, nous avons lancé Norton Small Business en France cet été, pour aider les très petites entreprises. Enfin, notre portefeuille Avast Business se développe avec l’ajout de Web Control (contrôle des URLs) et d’un service de facturation mensuelle (Flexible Billing) sur le modèle des MSP (Manage Service Provider) pour nos partenaires de distribution (disponible via le Avast Business Hub).

    Norton a lancé une nouvelle suite de sécurité VPN, Norton Secure VPN en juillet qui inclut par exemple désormais un accès aux contenus du monde entier, des mises à jour de la compatibilité des services et davantage de protocoles. De plus, Norton a récemment amélioré sa politique d’absence d’enregistrement, vérifiée par un tiers indépendant. Pour nos clients, c’est l’assurance d’avoir leur vie privée protégée. Enfin, nous avons déployé une nouvelle interface utilisateur plus intuitive sur nos produits Norton 360, afin d’améliorer l’ expérience en ligne.

    Comment allez-vous soutenir vos produits pour cette fin de l’année ?

    Nous aidons nos partenaires, par l’intermédiaire de notre équipe de vente sur le terrain, à former nos détaillants sur place – à la demande – afin que nos revendeurs disposent de tous les outils dont ils ont besoin pour parler des produits. Nous partageons constamment les dernières données ou recherches pour aider nos clients à rester en sécurité. Pour les petites entreprises, nous avons récemment publié notre guide « Norton pour les petites entreprises ». Enfin, nous considérons le mois de la sensibilisation à la cybersécurité comme une excellente occasion de faire de la pédagogie. Nous publierons à cette occasion une version française de notre « Phictionary », une sorte de lexique qui explique et illustre les dernières escroqueries et menaces identifiées.


  • JouéClub veut réunir par le jeu

     

    Fort de son réseau, de sa reprise de La Grande Récré, d’une offre qui évolue notamment vers les adultes et de nouveaux services, le Groupe JouéClub se porte bien. Jacques Baudoz, PDG du Groupe, nous présente la stratégie de l’enseigne JouéClub.

    Comment se porte JouéClub ?

    JouéClub est le leader du marché du jouet en France. Notre groupement a généré 500 millions de chiffre d’affaires en 2023 (700 millions si on rajoute La Grande Récré). Cela représente 300 magasins (220 adhérents) et 430 si l’on rajoute La Grande Récré, auxquels on peut additionner 200 points de contact (stations autoroutières, Gulli Park…).  2 300 salariés permanents font partie de JouéClub. Dans un marché du jouet stable depuis le début de l’année à +0%, JouéClub progresse de +1,5%, grâce notamment aux jeux de construction, les jeux de société ou aux peluches. Et nous estimons pouvoir conserver cette dynamique sur la saison 2024.

    JouéClub vient de finaliser la reprise de La Grande Récré. Pouvez-vous nous reprécisez les contours de cet accord ?

    Le mariage s’avère très complémentaire avec La Grande Récré grâce à un maillage du territoire très efficace avec un très faible taux de redondance géographiques d’à peine 6% sur les magasins. Et ce notamment parce que La Grande Récré a été membre de la coopérative JouéClub de 1986 à 1994. Les 2 enseignes conserveront leur ADN et leurs spécificité en restant séparées à l’image des équipes marketing et communication, mais nous travaillons évidemment à multiplier les synergies. Les premières concernent déjà le système informatique et la « supply chain » puis nous allons développer les achats groupés à partir de 2025. A terme, la plupart des magasins La Grande Récré vont devenir adhérents du réseau ou être repris peu à peu par des adhérents. Cela concernera une dizaine de points de vente en 2024, 25 en 2025, puis in fine la très grande majorité du réseau.

    Votre offre JouéClub dédiée aux Kidultes/adultes monte très fort en puissance. Dans quel optique ?

    Nous sommes toujours en veille afin de bien comprendre l’évolution des marchés et des besoins. Depuis longtemps référents sur les produits dotés de licences, nous constatons que de plus en plus de générations se reconnaissent dans des produits et licences qu’ils maîtrisent bien, avec des références Pop Culture. Cela touche aussi bien des enfants que des adultes. Ces derniers sont très différents des personnes du même âge il y a 40 ou 50 ans, et n’hésitent plus à acheter dans des univers qui les séduisent. Nous capitalisons donc de plus en plus sur des franchises Pop Culture et des passions qui peuvent être soit intergénérationnelles, soit liées aux héros de la jeunesse des kidultes. Les adultes veulent des jouets ou des jeux mais pour des raisons différentes : passion, décoration, nostalgie… Il ne faut donc pas segmenter de manière aussi claires qu’on pourrait le croire les produits Pop Culture, jeux ou jouets, mais réfléchir aux différentes clés d’entrée.

    Pourquoi miser aussi fort sur cette cible d’adulte ?

    L’un des enjeux pour la pérennisation de notre croissance est de conserver nos clients. Et ce alors qu’on s’aperçoit que les enfants sont chaque année moins nombreux et qu’ils quittent souvent le monde du jouet et du jeu vers 8/10 ans. Il s’avère impératif pour nous de conserver nos clients le plus longtemps possible, qu’ils aient 4 ou … 58 ans, en leur proposant des concepts adaptés. Nous bénéficions dans cette optique de la mutation de certaines marques, comme Lego, vers cette population d’adultes. Néanmoins, nous n’oublions pas que nous restons un vendeur de jeux et de jouets, notre chiffre d’affaires généré par la population kidulte devrait se stabiliser autour de 35%.

    Comment touchez-vous cette cible en termes de communication ou de merchandising ?

    On ne s’adresse pas à un adulte de 30 ou 40 ans comme à un enfant de de 6 ans, mais avec des moyens adaptés. Nous développons donc par exemple désormais un merchandising et une signalétique dédiée. Nous créons également une zone dédiée aux mangas et la Pop Culture, dont le premier exemple vient d’ouvrir très récemment dans le magasin de Lyon Confluence (intégralement refait), avec une signalétique différente et des produits complémentaires à nos univers traditionnels. Nous touchons également la population adulte via leurs réseaux sociaux, via l’attachement à certaines marques…

    … Et d’offres ?

    Nous faisons donc évoluer notre offre pour séduire cette population kidulte avec des concepts dédiés et adaptés à leurs passion comme un sublime Astroboy à construire de 1 250 pièces, la magnifique Notre-Dame en Lego ou certains jeux de société. C’est un enjeu important car les adultes représentent d’ores et déjà à peu près 30% de notre chiffre d’affaires.

    Les jeux de société sont justement une catégorie qui passionnent les adultes. Quelle est votre stratégie dans le domaine ?

    Nous misons beaucoup sur les nouveaux segments à forte valeur ajoutée, comme les jeux de création, mais aussi évidemment les jeux de société. En sus d’une offre de plus en plus large avec des concepts adaptés à la fois aux enfants mais également, de plus en plus, aux adultes, nous rendons l’offre plus claire avec une nouvelle signalétique, des espaces de démonstration pour comprendre la richesse des jeux, nous animons les rayons avec des journées ou des après-midis dédiées… Nous proposons aussi, en test dans une dizaine de magasins pour commencer, un système de location de jeux de société. Enfin, nous distribuons de plus en plus de jeux venant d’acteurs moins connus ou sur des catégories précises pour nous différencier. Tout ceci nous permet de croitre régulièrement, puisque si le segment génère actuellement 12 à 13% de notre chiffre d’affaires, nous visons à terme 15%.

    Un magasin ne doit plus seulement être un lieu de vente mais aussi d’animations et d’informations. Quelles sont vos initiatives pour concrétiser cette volonté ?

    C’est en particulier indispensable pour les clients adultes, souvent très informés. Nos revendeurs sont de plus en plus à la fois animateurs de leur zone de chalandise et des experts dans leur domaine, capables de parler à des passionnés et de leurs fournir à la fois des informations pertinentes et les bons produits au bon moment. Nous les accompagnons en plus par de nouveaux outils comme le Magalog Jouéclub, un blog sur lequel nous présentons du contenu éditorial ou des vidéos sur de nombreux produits. Ses utilisateurs restent très longtemps, souvent presque 3 minutes à chaque article. Un très beau score qui se concrétise régulièrement par des ventes sur le moment ou plus tard.

    Sur quels nouveaux services misez-vous par ailleurs ?

    Nous n’hésitons pas à innover avec par exemple Troc O’ Joué, notre service de reprise et revente de jouets d’occasion. En plus de favoriser l’économie circulaire, ce service nous permet de recruter des nouveaux clients tout en fidélisant plus fortement nos clients actuels. Ainsi, concernant les 50 000 utilisateurs de ce concept, 50% utilisent leur bon pour un achat directement ils reviennent 2 fois plus que les clients en moyenne. Nous avons également développé des Grand Live Shopping JouéClub. Ils durent entre 30 et 60 minutes et réalisent en moyenne 50 000 vues et plus de 5 000 interactions. Nous avons aussi remis totalement à jour notre application qui permet toujours de dématérialiser sa carte magique, d’avoir ses bons de fidélité, d’accéder à des contenus toujours plus interactifs… C’est une porte d’entrée très importante pour notre réseau. La principale restant, encore et toujours, notre superbe catalogue de Noël dévoilé début octobre. De quoi développer un cercle vertueux avec tout ce qui peut passionner des fans.

     


  • 1UP diversifie son offre de produits dérivés

     

    En sus de son activité d’accessoire gaming, 1UP a une gamme de plus en plus large de produits dérivés. Cyril Benoit, PDG de 1UP, nous présente sa stratégie dans le domaine.

    Pouvez-vous nous parler des récentes évolutions de votre gamme Minix ?

    Nous continuons notre progression sur le marché avec notre gamme Minix. Nous avons découvert que notre clientèle est un peu plus âgée que prévu : ce qui nous a permis d’ajuster notre offre. Nous avons constaté que nos plus grands succès se trouvent dans les figurines de sport et les figurines plus rétro-classiques. Tout au long de l’année, nous continuerons à lancer de nouvelles vagues de produits, avec environ 12 personnages par mois. Récemment, nous avons multiplié les références des années 80 avec des personnages comme Rocky, Rambo, Highlander ou Robocop. Nous avons aussi développé des personnages iconiques comme la Reine d’Angleterre et Léonard de Vinci. Nous avons également signé des accords de licences avec Warner pour des franchises comme Batman, Harry Potter, Game of Thrones, House of Dragon, Le Seigneur des Anneaux et plus encore, dont les premiers produits arriveront en septembre. Aussi nos premières figurines liées au monde de la F1 devront être sur le marché au moment où vos lecteurs liront ces lignes. Cela montre bien notre désir de nous diriger vers les demandes de nos consommateurs.

    Hormis les Minix, où en êtes-vous de votre offre de produits dérivés ?

    Nous avons également introduit sur le marché deux nouvelles gammes de produits élastiques à licence. La première, les Elastikorps, des personnages pouvant atteindre jusqu’à 2 kg et sous licence comme One Piece cette année, avec de nombreuses autres licences prévues dans les années à venir. La seconde gamme, Heropop, comprend des produits plus réduits avec deux versions de 10 et 17 cm. Ces figurines que l’on peut déformer à volonté seront lancées sous les licences de Spider-Man et des Tortues Ninja, et seront rejointes en 2025 par d’autres licences. De plus, notre partenariat avec Together + sur les peluches Nintendo, lancé l’an dernier, progresse grandement avec un catalogue de plus de 150 peluches issues du monde de Nintendo. Cela permet à nos clients de proposer des produits dérivés en relation avec l’actualité gaming de l’éditeur phare tout comme la distribution fraichement obtenue de First 4 Figures, les figurines magnifiques des mêmes jeux. D’autres distributions de produits à licence se mettent en place et seront disponibles à partir de septembre.

    Quels sont les plans pour l’avenir de 1UP dans le domaine des produits dérivés?

    Nous continuons de rester à l’écouter de notre clientèle et à adapter notre offre pour répondre à leurs attentes. A côté de nos distributions de produits « evergreen », nous espérons que ces nouvelles gammes distribuées trouveront leur public et que les choix des nouvelles licences Minix sauront ancrer la gamme dans le monde entier. En tant que distributeur responsable du marché français, nous nous efforcerons de développer plus de licences françaises, car beaucoup de choses restent à faire dans ce domaine du produit dérivé.

     


  • Trade Invaders en voit de toutes les couleurs

     

    Forte de son offre de produits à licence et de l’arrivée de nouvelles gammes de manettes originales, Trade Invaders trace sa route avec sérénité. Julien Teilhet, DG de Trade Invaders, nous présente son offre de fin d’année.

    Comment se porte Trade Invaders dans le gaming ?

    Trade Invaders a connu en 2024 de vraies satisfactions comme la gamme Assassin’s Creed Mirage qui s’est bien comportée en magasin, et celle dédiée à Hogwarts Legacy dont les ventes se sont prolongées bien après sa sortie. 2025 devrait être une belle année, notamment avec l’arrivée de la prochaine console de Nintendo pour laquelle nous travaillons à une gamme dédiée.

    Vous avez une offre importante de produits à licence. Quelles seront vos nouveautés dans les prochaines semaines ?

    En termes de licence donc, nous pensons qu’il y a toujours de vraies belles opportunités. Nous avons de jolies perspectives sur notre offre autour d’Assassin’s Creed Shadows. Nous proposerons ainsi pour le Day One une manette filaire USB compatible Switch/PC/Android (34,99 euros), une cover silicone souple pour console PS5 (14,99 euros), un ensemble coque / housse souple et thumb grips caps (14,99 euros) et tapis de souris XL (19,99 euros).
    Nous lançons 2 accessoires My Little Pony, une licence evergreen qui a 40 ans déjà. Le but est de séduire plusieurs générations de joueuses, une cible relativement peu ciblée par l’offre traditionnelle d’accessoires gaming. Nous proposons donc une manette sans fil taille compacte pour Switch et PC (29,99 euros) et une sacoche XL (22,99 euros).

    Où en êtes-vous sur votre offre de manettes sans licence ?

    Nous avons développé en interne une gamme de manettes sans fil pour Switch (39,99 euros), avec 6 ou 7 références dans un premier temps, baptisée Alter Series autour d’univers originaux et avec des effets phosphorescents ou des jeux de Led époustouflants. Ainsi, la Old School est noire et se pare de graffitis une fois allumée, sur la You Died même principe : une main ensanglantée surgit dès qu’on l’allume. La Dragon Soul au style japonisant très en vogue : blanche avec des cerisiers, elle invoque un dragon lumineux une fois allumée, la Shining Graf quant à elle est phosphorescente… Nous avons aussi de belles satisfactions sur notre Polychroma, une manette pour Switch sans fil transparente illuminée par du RGB (3 modes RGB, gyroscope, 2 boutons programmables pour les macros, fonction Turbo double vibration…). Vu son succès nous la déclinons aussi pour PS4.